Ce soir, j'avais envie de remercier les lecteurs, ceux de la première heure (création du blog le 12 octobre 2012.) ainsi que les petits nouveaux, sans oublier les occasionnels qui découvrent le blog au gré de leur navigation sur internet.
Vous remercier aussi pour vos sympathiques commentaires qui encouragent à continuer l'aventure.
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Je viens de terminer ma réserve de purin d'ortie du printemps dernier, sur les pieds de tomates et les choux. Difficile de rester sans ce fabuleux engrais naturel riche en azote qui favorise la croissance des végétaux tout en les rendant plus résistants aux maladies. Je l'utilise aussi comme insecticide naturel contre les insectes et autres bestioles indésirables au jardin!
En ce moment, ce sont les radis et les choux qui sont attaqués par de minuscules coléoptères noirs et sauteurs (des altises) qui percent le feuillage des légumes.
Comment le purin agit ? je ne saurai le dire, peut-être à cause de l'odeur ??? en tout cas, les bestioles n'apprécient pas la pulvérisation et disparaissent pendant quelques jours.
La préparation donne un peu de travail.
Trouver un endroit où poussent les orties, à l'abri de traitement phyto: les rives du Noirieu par exemple en sont bien pourvues.
Les orties poussent quasiment tout au long de l'année et peuvent être très envahissantes. "Quand il n'y en a plus, il y en a encore"... Donc, pas de problème d'approvisionnement.
Le fût, bien tassé d'orties est ensuite rempli à ras bord d'eau de pluie si possible. Il reste ensuite à bien le fermer et le laisser macérer quelques jours au soleil.
Un p'tit coup de "manivelle" dans le bidon de temps en temps et votre préparation est bientôt prête à l'emploi.
Enfin si vous employez un pulvérisateur, il vous faudra bien filtrer le jus sous peine de boucher la buse d'éjection.
Dosage: 1 litre de purin par arrosoir. Bien que le purin d'ortie soit un engrais naturel, il est recommandé de l'utiliser avec précaution. Évitez de l'appliquer en plein soleil, car cela peut brûler les feuilles des plantes.
Une petite astuce toute simple pour économiser de l'eau quand vous lavez les légumes, est de récupérer cette eau pour arroser les plantes de la maison ou encore, le jardin.
Comment faire? C'est tout simple, il vous suffit simplement de placer une bassine d'eau dans l'évier pour récupérer l'eau de nettoyage des légumes. Cela permet d'économiser des centaines de litres d'eau par an.
L'eau de lavage est destinée à l'arrosage des pieds de tomates ce soir, dès qu'il fera moins chaud. (30 voire 32°C tous les jours depuis des semaines)
J'utilise mes tontes de gazon en paillage et comme amendement autour des pieds de tomates, courgettes etc. Elles me permettent de réduire les séances d'arrosage en maintenant une certaine humidité au pied des légumes et réduisent aussi considérablement les séances de désherbage.
L'azote de l'herbe apporte un bon coup de pouce aux légumes. N'hésitez pas à en déposer, en particulier au pied des légumes ayant de grands besoins d'azote : les légumes feuille (salade, chou, laitue, épinard...) ainsi qu'à d'autres légumes comme le concombre, la pomme de terre, le potiron...
Enfin, c'est aussi moins d'allers-retour à la déchetterie du secteur...
Un arrosage bien ciblé pour économiser la ressource.
Le recyclage est bon pour la planète, mais quand on peut soi-même recycler ses propres déchets, c’est encore mieux ! Alors au lieu de jeter vos bouteilles en plastique, utilisez-les par exemple comme accessoire d'arrosage.
Coupez-en le fond et plantez le goulot en terre, au pied de vos légumes. Quand vous arrosez, remplissez cette bouteille.
Et voilà ! Plus aucun risque d'éclaboussures, et toute l'eau part directement aux racines, sans perte, au lieu de profiter aussi aux adventices !
Et si, au lieu de tout simplement retirer le bouchon vous le percez de quelques petits trous, vous optimiserez cet arrosage en faisant un "goutte à goutte" maison. Ça fonctionne très bien "foi d'infirmier". Les légumes sont arrosés lentement et en continu (sur quelques heures en tout cas !), leur permettant ainsi de bénéficier de toute l’eau fournie. De plus l’eau se réchauffera progressivement ce qui évitera tout risque de stress hydrique à vos légumes.
Système D. efficace quand depuis des semaines il n'est pas tombé une goutte d'eau !
Un binage vaut deux arrosages ! La pluie serait quand même la bienvenue... Elle est annoncée pour ce weekend. Le niveau des citernes baissent considérablement.
Fragile et tremblant sous le vent, flamboyant sous le soleil du printemps, il résiste à presque tout… même à la canicule et la sécheresse du moment.
Le coquelicot est ma fleur sauvage préférée même s' il ne supporte pas d'être cueilli car il se fane très vite.
"J'ai descendu dans mon jardin pour y cueillir du romarin. Gentil coq'licot, Mesdames"
Entre les villages de Sequehart et Montbrehain. Rouge écarlate et pétales de soie, le coquelicot impose sa légèreté et ses couleurs vives sur tous les terrains, des grands champs de blé aux bordures des routes et chemins de nos campagnes.
Qui ne connaît pas cette comptine enfantine à l’honneur de cette délicate fleur rouge au cœur noir du bord des chemins ? Aussi appelée pavot des champs, cette fleur solitaire et éphémère forme souvent de grands tapis écarlates qui ont beaucoup inspirés les peintres en période de moisson. Son nom français est dû à la crête de coq à laquelle sa fleur fait penser. Le délicat coquelicot est considéré comme une mauvaise herbe que l’on retrouve dans de nombreuses cultures telles le blé, l’orge, le colza…
Joli avec ses pétales froissés d’un beau rouge vif et son cœur noir, le coquelicot est identifiable entre tous. Cette plante originaire d’Afrique du Nord et d’Eurasie s’est étendue partout ailleurs elle se développe et meurt en une année cependant elle se contente de peu pour croître et se ressème spontanément.
Ce joli sourire de nos campagnes est un cadeau que la nature nous adresse. Il est le symbole de la vie, de la plénitude et du bonheur. Il est le cousin de l’oriental pavot dont il ne détient pas les substances dangereuses. Notre joli coquelicot ne sait que soigner et apaiser !
Le pavot est parmi les fleurs à la plus forte symbolique dans le monde. Les sociétés grecque, romaine et égyptienne le reliaient au sommeil en raison des propriétés somnifères de sa sève. En chine et au japon le pavot est recommandé aux couples car il signifie un amour passionné. En Europe et Amérique du nord, notre coquelicot est la fleur du souvenir car il symbolise les champs où sont tombés les soldats dans les dernières guerres mondiales. (sources Florajet)
Cette semaine Marie vous propose une chakchouka au poulet et chorizo: un pur délice.
La chakchouka est un plat du maghreb qui réunit tout ce que l'on aime: des légumes, des œufs, des épices etc, le tout cuit dans la même poêle.
La chakchouka traditionnelle est une préparation à base de poivrons, de tomates, d'oignons, d'épices et d'œufs. A titre de comparaison, elle pourrait s'apparenter à une ratatouille ou une piperade à laquelle on ajoute des œufs entiers en fin de cuisson. Cuits ainsi, les œufs sont enrobés de sauce savoureuse et restent coulants à souhait.
Évidemment, si la tomate et le poivron restent des saveurs incontournables de la chakchouka, cette préparation se plie sans encombre à d'autres fantaisies.
Épinards, asperges vertes, pois chiches, chorizo, haricots blancs, on ajoute, on enlève, on teste, on expérimente.
Dernier élément fondamental de la chakchouka: les herbes fraîches comme la coriandre, le persil, la menthe ou encore le basilic à déposer généreusement sur son plat au moment de servir.
L a recette de la chakchouka au poulet et chorizo.
Ingrédients pour 4 personnes:
200 gr de pulpe de tomates
150 gr de tomates cerise
2 poivrons rouges
1 poivron jaune
2 œufs
400 gr d'aiguillettes de poulet
1 gros oignon
2 gousses d'ail
sel et poivre du moulin
coriandre
1 cuillère à soupe de cumin
huile d'olive
150 gr haricots rouges
1/2 chorizo
Préparation:
Peler l'oignon et les gousses d'ail. Laver et épépiner les poivrons.
Émincer l'ensemble finement, couper les tomates cerise en deux.
Dans une grande poêle, faire chauffer un filet d'huile d'olive, y faire revenir oignon et poivrons avec une cuillère à soupe de cumin.
Ajouter les aiguillettes de poulet et cuire le tout 10 minutes en remuant de temps en temps.
Incorporer les tomates cerise, la pulpe de tomates, les haricots rouges et le chorizo coupé en rondelles.
Laisser mijoter le tout 25 minutes couvert et à feu doux.
Laver et ciseler la coriandre.
5 minutes avant de servir, saler, poivrer, casser les œufs directement dans la poêle, lorsque le blanc est cuit, parsemer de coriandre et la chakchouka est prête.