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loisirs creatifs

Notre confiture de mûres, un rituel qui défie la canicule.

Publié le par Bruno

Étiquette 2026

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On pourrait nous dire, que ce n’est vraiment pas le moment pour cuire des marmites de confiture, canicule oblige. Mais quand les mûres arrivent, gorgées de soleil, nous n'avons jamais su résister. Tôt le matin, à la fraîche et ventilo en marche, voilà le meilleur moment de la journée pour travailler devant "les fourneaux"...Et puis il suffit de goûter une cuillère de notre confiture maison, puis une cuillère de confiture industrielle, pour comprendre : c’est le jour et la nuit, le sucre et le sel. Nos confitures ont ce quelque chose d’exceptionnel qui nous ramène chaque été devant la marmite en cuivre...

Cette année encore, les fruits sont précoces, noirs, brillants, généreux. Deux grands bacs de fruits lavés, égouttés dans la cuisine, promesse d’une préparation qui embaumerait bientôt toute la maison.

Notre confiture de mûres, un rituel qui défie la canicule.

Un travail de patience.

Avant de savourer la moindre tartine, il y a le travail. Le vrai. Celui qui ne se voit pas mais qui fait toute la différence. Le pressage des fruits, fastidieux, répétitif, presque méditatif. Mon presse‑purée manuel, grille fine, ne laisse passer que le jus, la pulpe du fruit.

Je tourne, je presse, je recommence. Le jus coule lentement, sombre et brillant comme un rubis. Sans pépin, sans grain, avec une texture douce et encore plus fondante sur une tranche de pain. Et demain, cette même confiture pourra sublimer un simple yaourt nature. On adore le parfum des mûres. Leur goût intense, légèrement acidulé, est parfait pour une confiture maison. Mais leurs pépins… c’est une autre histoire.

Cela fait plus de cinquante ans que je fais ce geste. Un demi‑siècle de mûres, de seaux, de doigts tâchés, de confitures alignées sur les étagères. Un savoir-faire qui s’est construit au fil des étés, sans jamais perdre son charme.

Notre confiture de mûres, un rituel qui défie la canicule.
Notre confiture de mûres, un rituel qui défie la canicule.
Notre confiture de mûres, un rituel qui défie la canicule.

Notre madeleine de Proust.

Le meilleur moment reste la mise en pot. La cuisine se remplit d’une odeur douce, enveloppante, qui nous ramène instantanément à notre enfance. Je revois le bois de Fresnoy, les frangins, les ronces, les mains noires de jus, nos rires, le pot à lait en alu, rempli de mûres, vidé au fur et à mesure dans un grand seau. Nous étions gamins, libres, heureux, et les mûres étaient notre trésor. Une occupation simple, saine, quand les vacances ne nous emmenaient pas ailleurs et qu'il fallait occuper nos journées. Les enfants bougeaient, vivaient, et l’enfance n’était pas encore prisonnière des smartphones.

Aujourd’hui, cette odeur est devenue ma madeleine de Proust, partagée avec Marie. Un rituel à deux, un moment suspendu qui n’a rien perdu de sa magie au fil des années.

Pas moins de 5 bassines réalisées.

Pas moins de 5 bassines réalisées.

Le goût incomparable du fait maison.

Je le dis sans détour : goûter notre confiture, c’est goûter une histoire. Une cuillère de confiture industrielle ne peut rivaliser. Dans ma préparation, il y a le fruit, bien sûr, mais aussi la patience, la chaleur de la cuisine, les souvenirs, les étés passés, les gestes répétés, nos quatre mains qui travaillent avec ardeur.

Notre confiture de mûres n’est pas seulement une gourmandise. C’est un héritage. Un fil qui relie notre enfance à nos étés d’aujourd’hui, pot après pot, année après année.

Notre confiture de mûres, un rituel qui défie la canicule.

Pour l'anecdote: Laver les fruits, nettoyer les grandes bassines de confiture après chaque cuisson, le matériel etc, on réalise soudain qu'il faut une belle quantité d’eau (aucun liquide vaisselle).

Alors, rien n’est gaspillé, toute l’eau de rinçage est récupérée dans une grande bassine, puis réservée pour arroser le soir. Rien ne se perd : l'eau repart nourrir salades et tomates du jardin.

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Brunoderemaucourt : un classement qui couronne une année d’images.

Publié le par Bruno

Brunoderemaucourt : un classement qui couronne une année d’images.

A l'heure des résultats et des classements de fin d'année, chacun dresse ses bilans avant les grandes vacances, une belle nouvelle vient illuminer mon travail : mon blog photo "Brunoderemaucourt" occupe la 1ère place sur 231 du classement Overblog dans la catégorie Photographie.

Ce résultat, obtenu au terme d’une année riche en images et en émotions, me touche profondément. Il reflète non seulement la fidélité des lecteurs, mais aussi l’importance de partager un regard authentique sur notre territoire, ici à Remaucourt en Picardie.

À l’heure où les classements se multiplient, (écoles, lycées, blogs, projets créatifs...) cette première place rappelle que la passion, la régularité et la sincérité peuvent mener loin. C’est une belle manière de clôturer ce premier semestre de l'année et d’ouvrir le suivant avec enthousiasme.

Merci à tous.

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Entre émotion et enthousiasme...

Publié le par Bruno

Entre émotion et enthousiasme...
Entre émotion et enthousiasme...

Survoler la baie de Somme en hélicoptère… quel moment incroyable ! Mon vol avait déjà été reporté une fois, à cause de mauvaises conditions météorologiques. Un SMS reçu la veille me confirmait que cette fois, c'était la bonne.

Dès les premières secondes, l’excitation m'envahit. Le bruit assourdissant de la turbine et des pales de l'appareil fouettant l'air si fort, c'est le cœur battant, les yeux grands ouverts que je décollais sous un ciel spectaculaire : de gros nuages sculptaient la lumière, le soleil perçait par endroits, et même une petite pluie passagère venait ajouter du relief à ce tableau vivant.

Là-haut, la baie de Somme se révèle autrement. Ombres et lumières dansent sur les étendues, les couleurs changent à chaque seconde, et l’hélico glisse au-dessus de ce décor grandiose. Un sentiment de liberté totale, presque irréel.

Ce vol formidable, je le dois à un cadeau d’anniversaire qui restera gravé dans ma mémoire. Un immense merci à ma petite femme pour cette surprise magique ainsi qu' à ma fille adorée pour son aide technique dans l’organisation de la surprise. Grâce à vous deux, j’ai vécu un moment unique, suspendu entre ciel et terre, une aventure que je n'oublierai pas.

Vidéo à regarder en HD, c'est mieux ! 😉

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L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957

Publié le par Bruno

J’ai revisité mes clichés de l’église dans le style des calendriers des Postes des années 1955–1957. Une petite plongée dans l’esthétique d’autrefois, entre mémoire locale et nostalgie graphique et aussi nos années de naissance, à Marie et moi.

Un clin d’œil tendre au temps qui passe. 

 

 

 

 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957
 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957
 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957

Publié dans Loisirs créatifs, Photos

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La cuisine où poussent les souvenirs.

Publié le par Bruno

Le fondant au chocolat, nouvelle expérience culinaire de Giulia.

Il y a des après-midis qui ont le parfum du chocolat fondu dans la cuisine et la douceur des gestes que l'on partage en famille.

Ce mercredi après‑midi, la cuisine s’est transformée en véritable atelier gourmand. Sous le regard attentif et discret de mamé, Giulia s’est installée aux fourneaux pour préparer le traditionnel fondant au chocolat du goûter. Un moment simple, mais chargé de complicité. 

Commencer par peser tous les ingrédients.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Concentrée, notre petite cheffe en herbe casse les œufs, fait fondre le chocolat avec un sérieux presque professionnel, puis mélange la pâte avec l’assurance de celles qui ont déjà observé le geste de maman ou mamé.  Entre deux éclats de rire et quelques doigts gourmands qui se glissent dans le saladier, le fondant au chocolat prend forme. 

À ses côtés, mamé veille, guide d’un mot, encourage d’un sourire, laissant à Giulia la fierté de mener la recette de bout en bout.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Dans l’air flotte l’odeur chaude du chocolat fondu, promesse d’un goûter qui réunit petits et grands autour d’un même plaisir. Plus qu’une pâtisserie, c’est un héritage qui se transmet, une histoire de famille qui se raconte à travers un gâteau encore tiède et combien délicieux...

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Cuisiner avec sa petite‑fille, c’est transmettre de l’amour en gestes simples et créer des liens qui durent toute une vie.

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