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recette " maison "

Recette de la semaine.

Publié le par Bruno

Parfois, on a envie de cuisiner sans y passer des heures, sans vider ses placards, juste pour se faire plaisir avec quelque chose de bon, de simple et de réconfortant.

Aujourd’hui, Marie vous propose une petite recette express, avec seulement quelques ingrédients mais qui fait son effet à chaque fois. Une idée parfaite pour les jours où l’on veut bien manger sans trop se compliquer la vie.

Omelette de pommes de terre en lamelles, bacon, Comté, façon tortilla. 

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 1 belle pomme de terre 
  • 3 œufs
  • 4 tranches fines de lard fumé (bacon, coppa, pancetta)
  • lamelles de Comté ou Cheddar 
  • sel et poivre du moulin
  • 1 cuillère à soupe d'huile d'olive

Préparation:

Chauffer votre poêle anti-adhésive et faire dorer légèrement les tranches de lard fumé.

Réserver.

Couper à l'aide d'une mandoline la pomme de terre en très fines lamelles.
 

Recette de la semaine.

Dans la poêle déjà utilisée, ajouter une cuillère à soupe d'huile d'olive et disposer les lamelles de pomme de terre. 

Au bout de quelques minutes, les retourner. (la fécule de la pomme de terre permet qu'elle reste collée pour la retourner dans la poêle en une seule fois.)    

Recette de la semaine.
Recette de la semaine.

Verser vos œufs battus sur les lamelles de pomme de terre roties. 

Recette de la semaine.

Disposer sur une moitié de la poêle vos lamelles de bacon et de fromage. 

Recette de la semaine.
Recette de la semaine.

Rabattre l'autre moitié dessus, laisser cuire 3 à 4 minutes couvert à feu doux.

Recette de la semaine.

Servir aussitôt avec une petite salade. 

Bon appétit !  

Recette de la semaine.
Recette de la semaine.

Publié dans Recette " maison "

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La cuisine où poussent les souvenirs.

Publié le par Bruno

Le fondant au chocolat, nouvelle expérience culinaire de Giulia.

Il y a des après-midis qui ont le parfum du chocolat fondu dans la cuisine et la douceur des gestes que l'on partage en famille.

Ce mercredi après‑midi, la cuisine s’est transformée en véritable atelier gourmand. Sous le regard attentif et discret de mamé, Giulia s’est installée aux fourneaux pour préparer le traditionnel fondant au chocolat du goûter. Un moment simple, mais chargé de complicité. 

Commencer par peser tous les ingrédients.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Concentrée, notre petite cheffe en herbe casse les œufs, fait fondre le chocolat avec un sérieux presque professionnel, puis mélange la pâte avec l’assurance de celles qui ont déjà observé le geste de maman ou mamé.  Entre deux éclats de rire et quelques doigts gourmands qui se glissent dans le saladier, le fondant au chocolat prend forme. 

À ses côtés, mamé veille, guide d’un mot, encourage d’un sourire, laissant à Giulia la fierté de mener la recette de bout en bout.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Dans l’air flotte l’odeur chaude du chocolat fondu, promesse d’un goûter qui réunit petits et grands autour d’un même plaisir. Plus qu’une pâtisserie, c’est un héritage qui se transmet, une histoire de famille qui se raconte à travers un gâteau encore tiède et combien délicieux...

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Cuisiner avec sa petite‑fille, c’est transmettre de l’amour en gestes simples et créer des liens qui durent toute une vie.

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Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?

Publié le par Bruno

Tous les ans, pour Noël, Marie prépare sa célèbre bûche, un gâteau roulé à la framboise et chocolat blanc, une merveille.

Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?

Ce genre de dessert, préparé pour l'occasion, finit par devenir plus qu’une recette. Dans les familles, il y a souvent un plat qui porte la mémoire des fêtes.
Chez nous, cette bûche-là devient au fil des années, un morceau de tradition culinaire que petits et grands apprécient beaucoup. La fraîcheur vive de la framboise, mariée à la douceur enveloppante du chocolat blanc, voilà un contraste qui fonctionne bien et séduit tout le monde... 

Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?

La petite histoire de la bûche.

Si l'on garde toujours volontiers une petite place pour le dessert, même après des agapes roboratives, la bûche telle qu'on la connaît n'a pas toujours existé ainsi !

En effet, bien avant d'être le dessert incontournable de nos fêtes, la bûche de Noël était une véritable bûche de bois.

Une tradition ancestrale, profondément liée au feu, à la maison et au partage, qui prenait tout son sens lors de la période du solstice d'hiver.

A l'origine, la bûche de Noël s'inscrit dans les anciennes célébrations du solstice d'hiver, moment où les journées commencent à s'allonger. Dans de nombreuses cultures européennes, allumer un grand feu symbolisait le retour de la lumière, la protection contre les ténèbres et l'espoir d'une année plus douce.

La veille de Noël, on déposait dans l'âtre une grosse bûche de bois, choisie avec soin, souvent issue d'un arbre fruitier ou d'un bois noble comme le chêne ou le hêtre. Elle devait brûler lentement pendant plusieurs jours afin de maintenir le foyer chaud et lumineux. Chaque essence avait sa signification : le chêne pour la force et la solidité, le hêtre pour la longévité, les arbres fruitiers pour la prospérité et l'abondance. 

Ce petit rituel avait pour dessein d'obtenir de bonnes récoltes tout au long de l'année suivante, mais aussi de protéger la maison et ses habitants. En guise d'offrande, on avait pour coutume d'arroser la bûche de vin, d'huile et de sel.

Ce n'est qu'avec l'apparition des poêles de chauffage que, petit à petit, la cheminée est délaissée et la tradition de la bûche abandonnée.

L 'idée vient alors à certains de détourner cette tradition en créant un dessert en forme de bûche. Mais la paternité de cette pâtisserie est encore aujourd'hui largement disputée : invention d'un Lyonnais dans les années 1960 ? Ou plutôt d'un pâtissier de la rue de Buci à Paris ? Ou encore de Pierre Lacam, glacier de l'époque du prince Charles III de Monaco, en 1898 ?

Quoi qu'il en soit, dès le départ, ce gâteau de Noël était réalisé avec de la génoise et de la crème au beurre, agrémenté de chocolat ou de moka. 

Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?
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La relève est assurée !

Publié le par Bruno

Quand notre petite Giulia s'affaire à préparer une brioche sous le regard bienveillant de Mamé.

Une scène de transmission, entre farine et tendresse.

Voilà un goûter qui s’annonce bien... 

La relève est assurée !
La relève est assurée !
La relève est assurée !
La relève est assurée !
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Ici, on s'occupe de son cas...

Publié le par Bruno

La traque continue.

Le frelon asiatique n’a qu’à bien se tenir. C'est tolérance zéro pour la sale bestiole, je traque, je piège et j'élimine.

Pas moins de 10 pièges sélectifs, installés dans les fruitiers, pièges que je viens une fois encore, de renouveler avec succès. 

Toujours les mêmes appâts préparés dans mes bouteilles, pas question de changer la recette qui fait des merveilles au fil des semaines. Le mélange bière, sirop et vin blanc est à la fois économique et efficace.(100 ml de bière ordinaire, 100 ml de sirop de grenadine ou cassis et 100 ml de vin blanc basique, le litre revient à quelques centimes en cubi). 

Celui là sera bientôt captif !
Celui là sera bientôt captif !

Celui là sera bientôt captif !

Courte vidéo des pièges.

A visionner en HD 

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