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De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.

Publié le par Bruno

De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.

Le balcon de l'église s'habille de velours bordeaux.

Les travaux de rénovation intérieure de l'église sont achevés depuis la fin de l'été. Aujourd'hui, l'édifice a retrouvé tout son éclat, particulièrement lorsque les rayons du soleil d'automne viennent illuminer le chœur et révéler la beauté des lieux restaurés.

Une seule note discordante subsistait encore... le vieux rideau du balcon, situé au-dessus du porche d'entrée. Hors d'âge, marqué par les années, la poussière et l'usure, il faisait pâle figure au sein de cet ensemble rénové.   

Il était temps de lui offrir un digne successeur. La confection du nouveau rideau a représenté un travail de belle ampleur. Plus de 16 M² de velours bordeaux ont été nécessaires pour réaliser ce majestueux habillage de plus de 10 kg.

Afin de travailler dans les meilleurs conditions, huit grandes tables de l'Espace Pierre Proix ont été alignées pour permettre le déroulage, l'ajustement et l'assemblage précis des longues bandes de tissu.

De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.
De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.
De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.

Après plusieurs heures de couture, le nouveau rideau a progressivement pris forme.

De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.
De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.

Sa mise en place a également nécessité quelques préparatifs. Avant la dépose de l'ancien, particulièrement poussiéreux, deux scellements chimiques de tiges filetées ont été réalisés dans la maçonnerie. 

De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.

Cette intervention a été menée en deux étapes afin de laisser le temps nécessaire à la prise des scellements et ainsi garantir un ancrage solide et durable. 

Désormais installé, le nouveau rideau apporte une touche de chaleur et de noblesse grâce à son élégant coloris bordeaux, parfaitement en harmonie avec le caractère de l'église.

De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.

Le résultat, du plus bel effet, redonne tout son cachet à l'entrée et constitue la touche finale qui parachève avec élégance la renaissance de notre église Saint Géry.

Une belle réalisation, fruit d'un important travail de préparation, de couture et d'installation, qui contribue à l'embellissement et à la préservation du patrimoine de notre village.   

De l'aiguille au balcon : une belle réalisation collective.
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La recette de la semaine.

Publié le par Bruno

L'automne est enfin là, avec ses couleurs chaleureuses, ses matins frais et ses délicieux légumes colorés de saison. Malgré cinq épisodes de canicule, le jardin a tenu bon malgré un rendement plus difficile cette année. Pommes de terre, butternuts et plantes aromatiques ont résisté vaillamment aux caprices de la météo.

Aujourd'hui, quel bonheur de retrouver ces trésors  du potager dans nos assiettes ! Lorsque Marie se met aux fourneaux, butternuts et potirons se transforment en de savoureuses recettes maison qui réchauffent les cœurs autant que les papilles.

Un vrai plaisir simple, celui de déguster les légumes de son jardin.   

Hachis parmentier butternut et épaule d'agneau.

 

Ingrédients :

  • 1 kg de butternut
  • 300 gr de pommes de terre
  • 1 œuf
  • 50 gr de beurre
  • 600 gr d'épaule d'agneau désossée 
  • 1 oignon
  • une gousse d'ail
  • 1 cuillère à café de cumin moulu
  • un bouquet d'aromates (romarin, thym, persil et laurier)
  • hile d'olive
  • Comté râpé 
  • sel et poivre du moulin
  • muscade en poudre 
La recette de la semaine.

Préparation :

Chauffer l'huile dans une cocotte, bien dorer l'épaule d'agneau et réserver.  

La recette de la semaine.

Faire revenir dans la cocotte,  l'ail et l'oignon émincés deux à trois minutes puis ajouter l'épaule avec son bouquet garni et une cuillère à café de cumin. 

Saler, poivrer et mouiller avec environ 750 ml d'eau.

Couvrir et cuire à feu moyen 1h30.

Pendant ce temps, éplucher pommes de terre et butternut puis les cuire à la vapeur 20 à 25 minutes.

Éffilocher grossièrement l'agneau et disposer dans un plat à gratin.

La recette de la semaine.
La recette de la semaine.

Mouiller la viande avec un peu de jus de cuisson.

La recette de la semaine.

Écraser les pommes de terre et le butternut, incorporer l’œuf entier et le beurre, bien mélanger, saler, poivrer et ajouter une petite cuillère de noix de muscade.

Couvrir la viande d'une couche de purée. 

La recette de la semaine.

Couvrir généreusement de Comté râpé.

La recette de la semaine.

Mettre au four 30 à 40 minutes à 180°C.  

La recette de la semaine.

Accompagner d'une petite salade... Excellent et bon appétit ! 

La recette de la semaine.
La recette de la semaine.
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Passage à l'heure d'hiver le week-end prochain.

Publié le par Bruno

Quand l’heure recule, Pixelle retrouve la chaleur du foyer.

À l’heure où le jour recule, Pixelle retrouve la douceur du foyer. L’heure d’hiver n’arrivera que le week‑end prochain, mais elle n’a pas attendu ce changement pour venir s'installer devant le feu qui crépite, paisible gardienne de nos longues soirées.

Passage à l'heure d'hiver le week-end prochain.
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Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Publié le par Bruno

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Le musée Charlie Chaplin, installé au Manoir de Ban à Corsier‑sur‑Vevey, est bien plus qu’un lieu culturel : c’est une immersion totale dans la vie, l’univers et la sensibilité de l’un des plus grands artistes du XXᵉ siècle. Avant même d’entrer dans la maison de Charlot, la visite commence par un enchantement : un parc somptueux, ouvert sur le lac Léman et les Alpes, où chaque arbre semble raconter une histoire.

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Dès l’arrivée, le visiteur traverse un parc paysager de quatre hectares, un écrin de verdure que Charlie Chaplin arpentait chaque jour . Les arbres centenaires, majestueux, forment une voûte naturelle qui accompagne la marche. Le silence est ponctué par le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles, et surtout par cette vue imprenable sur le lac Léman, dont les reflets bleutés semblent prolonger la poésie des films de Chaplin.

On suit les mêmes chemins que lui, ceux où il se promenait avec ses enfants, où il réfléchissait à ses scénarios, où il retrouvait la sérénité après les tumultes de sa vie publique . Le parc est un prélude idéal : il prépare à entrer dans l’intimité de l’homme derrière le personnage.

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
"Au milieu d'un tel bonheur, je m'assieds parfois sur notre terrasse au coucher du soleil et je contemple la vaste étendue de pelouse verte et le lac au loin, et par-delà le lac la présence rassurante des montagnes, je reste là, sans penser à rien, à savourer leur magnifique sérénité." Charlie Chaplin. Histoire de ma vie, 1964.

"Au milieu d'un tel bonheur, je m'assieds parfois sur notre terrasse au coucher du soleil et je contemple la vaste étendue de pelouse verte et le lac au loin, et par-delà le lac la présence rassurante des montagnes, je reste là, sans penser à rien, à savourer leur magnifique sérénité." Charlie Chaplin. Histoire de ma vie, 1964.

Le musée occupe la demeure où Chaplin a vécu 25 ans, de 1953 à sa mort en 1977 . Cette maison familiale, lumineuse et élégante, a été préservée avec soin pour offrir une visite authentique, presque émouvante.

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Dans le bureau, on découvre l’espace où Chaplin écrivait ses scénarios, ses réflexions, ses lettres. Des objets personnels, des photos et des archives permettent de saisir la profondeur de son travail et la rigueur de son esprit créatif

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Le séjour est une pièce chaleureuse, décorée avec goût, où la famille Chaplin recevait des amis prestigieux : Albert Einstein, Truman Capote, et bien d’autres encore . On y ressent une atmosphère intime, loin des projecteurs, où l’artiste redevenait simplement un père, un mari, un homme.

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

La chambre de Chaplin, sobre et élégante, témoigne de son goût pour la simplicité. C’est ici qu’il se reposait, qu’il lisait, qu’il composait parfois au piano. Les objets exposés racontent une vie douce, loin des tumultes hollywoodiens.

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Le salon, baigné de lumière, est l’un des lieux les plus touchants du manoir. Chaplin y jouait du piano, retravaillait les musiques de ses films, et partageait des moments de complicité avec ses enfants . Les films privés projetés dans la dernière pièce du parcours montrent un Chaplin tendre, rieur, profondément humain. 

Chaplin’s World n’est pas seulement une exposition : c’est une expérience émotionnelle, un voyage dans la vie d’un génie qui a su parler au monde entier sans dire un mot. Entre la beauté du parc, la richesse historique du manoir et la magie du studio de cinéma, chaque étape révèle une facette de Chaplin : l’artiste, le père, le rêveur, l’homme engagé. (Sources discovr.ch, Wikipédia, chaplinsworld.com, Switzerland Tourism.)

Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.
Une journée au musée Charlie Chaplin, entre nature, histoire et émotion.

Le musée Charlie Chaplin dévoile un lieu où la nature et l’histoire se répondent. Le parc, ouvert sur le lac et protégé par ses arbres centenaires, mène naturellement vers l’intimité du Manoir de Ban. À l’intérieur, chaque pièce raconte une part de la vie de Chaplin, avec sobriété et justesse. Une visite qui éclaire son univers avec finesse, sans jamais forcer le trait.

Merci Flo ! 

Pour cette idée brillante qui nous a menés jusqu’au musée Charlie Chaplin à Vevey. Un vrai moment de découverte, de poésie et d’émotion, exactement le genre de parenthèse qui fait du bien. 

Publié dans Découverte, Photos

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Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 

Publié le par Bruno

Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 
Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 

Dans bien des jardins, la saison a tourné court. Pourtant repiquées en pleine terre après les Saints de Glace (les 11, 12, 13 mai dernier) un gel tardif, sec et brutal, a frappé d'un froid vif prenant de court plus d'un jardinier... Les jeunes plants de tomates, encore fragiles, ont accusé le coup : feuilles noircies, tiges flétries.

Je les croyais condamnées, victimes d’un printemps capricieux qui ne pardonne pas.

Puis l’été a basculé dans l’excès. Cinq canicules successives, un enchaînement inédit, ont transformé les potagers en laboratoires de survie. Le thermomètre a grimpé, encore et encore, jusqu’à brûler les légumes.

Chaque jour, il me fallait intervenir, arroser au bon moment, tendre une toile à la hâte pour protéger le jardin du soleil, l’arrimer aux cordes à linge au-dessus des jeunes plants de batavia fraîchement repiquées, surveiller la moindre faiblesse. J’aurai voulu alors installer une immense ombrière au‑dessus du jardin : une utopie. J’avais imaginé les poteaux, des câbles, la toile tendue comme une voile. Puis j’ai compris que ce n’était pas seulement une construction, mais un rêve de fraîcheur difficilement réalisable compte tenu de la surface à ombrager...

Les tomates, elles, ont continué leur combat silencieux, racines ancrées, feuilles serrées, obstinées. Certaines ont été brûlées, pendant que d’autres peinaient à mûrir à cause d’une température excessive. Au‑dessus d’un certain seuil de chaleur, les tomates basculent "en mode survie" le mûrissement se bloque : le fruit reste vert, figé dans une attente impossible, comme suspendu entre deux saisons.

Alors les plants se sont mis à vivre dans une sorte de paradoxe : trop de soleil pour mûrir, trop de chaleur pour grandir, trop de lumière pour devenir rouges. Ils ont continué malgré tout, obstinés, cherchant dans chaque nuit un peu de répit, dans chaque goutte d’eau un peu de force.

Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 
Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 
Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 

Et pourtant, elles sont là. Rouges, charnues, parfumées. Des fruits qui racontent une histoire de résistance, de patience, de chance aussi. Les cueillir aujourd’hui relève presque de l’événement : un petit miracle horticole dans une saison qui n’a rien épargné.

Les déguster est un vrai bonheur. On y mesure le chemin parcouru depuis la plantation, chaque bouchée est une petite revanche du vivant sur les caprices du climat, même si elle n’a pas été facile. Elles reviennent de loin, et c’est précisément ce qui les rend aussi exceptionnelles.

La récolte du jour .
La récolte du jour .

La récolte du jour .

Publié dans Côté jardin éco, Photos

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