Pour le dernier jour d'école avant les prochaines vacances de la Toussaint, la Maitresse de notre petite Giulia a sollicité les mamans ou les mamies qui le peuvent, de participer à la réalisation de déguisements, costumes ou masques pour fêter Halloween.
Quelques potirons du jardin assureront une ambiance lumineuse incontournable une fois préparés et aujourd'hui mercredi Mamé a vite sortie la machine à coudre pour bientôt transformer un vieux drap en costume de fantôme pour le plus grand bonheur de notre petite fantômette.
Le mois de septembre marque la fin de l'été et dans le jardin, le soleil de ce début d'automne a accéléré la maturation des potirons.
Il est l’une des cinq espèces de courges les plus cultivées sous nos climats tempérés. Sa chair orangée à la saveur douce est bien plus savoureuse que celle de la citrouille avec laquelle on le confond souvent.
Ils ne doivent être ramassés ni trop tôt ni trop tard. Il est facile de reconnaître s’ils sont suffisamment mûrs ou si vous devez attendre encore un peu.
Si vous envisagez de les stocker pour cet hiver, ils se conserveront beaucoup mieux si ils sont parfaitement mûrs. On reconnaît une courge mûre à sa couleur bien sûr, mais surtout à son pédoncule qui devra être très sec. Le feuillage sera à ce moment-là jauni, et même la plupart du temps complètement desséché.
et ils restent encore quelques potirons à finir de mûrir dans le jardin.
Très important, vous devez absolument récolter vos courges avant les premières gelées. Si vous avez de quoi les protéger avec un voile d’hivernage, vous pourrez tolérer un petit coup de -1 ou -2°C, mais ne prenez le risque que si c’est un froid passager et que vos courges manquent vraiment de maturité et ont besoin de 2 ou 3 semaines de plus.
Pour la récolte, utilisez un sécateur pour laisser un maximum de pédoncule avec la courge, elle se conservera d’autant mieux.
Voilà, à vous de jouer, et bon appétit !
Ce mardi matin, papé mamé conduisent leur petite Giulia à l'école avec les bras bien chargés.
Aujourd'hui, maitresse Mélanie doit préparer avec les enfants, une potion magique...
Quelle bonne idée pour faire apprécier la soupe aux petits qui vont grandir, grandir...
Bravo maitresse. La nature produit de très bonnes choses et nous rend en bien meilleur santé que les produits industriels.
Le faucardage consiste à couper les végétaux aquatiques se développant dans le lit de la rigole, afin de permettre le libre écoulement des eaux, d'éviter localement un appauvrissement de l'eau en oxygène et un excès de production des matières organiques.
Ici est utilisé un porte outil amphibie (barres de coupe) qui se déplace sur terre comme dans l’eau grâce aux chenilles palmées. La flottaison est assurée par deux pontons creux, en aluminium, autour desquels tournent les chenilles. Une plateforme relie les deux pontons, sur laquelle reposent les organes mécaniques et la cabine de pilotage. La mise à l'eau de la machine se fait sans matériel particulier, idem pour son retour sur berge quand le travail est terminé.
Machine en action dans le large entre Essigny et Remaucourt.
Les plantes coupées dérivent ensuite avec le courant jusqu’à l’ouvrage hydraulique situé au pont de Remaucourt, avant le passage de la rigole souterraine.
A cet endroit, un barrage artificiel bloque la végétation arrachée qui dérive vers l'aval.
Une grue se charge alors de l'extraire avant de la mettre en tas sur la berge pour faciliter le dégorgement d’eau, avant d'être évacuée en décharges agréées.
Traverses en chêne pour retenir les algues en surface avant leur extraction. Le faucardage permet de maîtriser la croissance excessive des plantes aquatiques qui peuvent obstruer et nuire à la circulation de l'eau.