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Sous la canicule, la moisson avance coûte que coûte.

Publié le par Bruno

Les machines devraient bientôt arriver.

Les machines devraient bientôt arriver.

La moisson se poursuit à un rythme soutenu aux quatre coins du village, portée par des journées où la chaleur dépasse largement les normales saisonnières. Sous un soleil écrasant, les agriculteurs s’activent pour mener à bien une campagne rendue particulièrement éprouvante par la canicule.

Le Tilloy
Le Tilloy

Le Tilloy

Sur le terrain, les hommes comme les machines sont mis à rude épreuve. Les températures élevées compliquent chaque étape du travail : les moteurs chauffent plus vite, les risques de panne augmentent, et les équipes doivent redoubler de vigilance pour éviter les coups de chaleur. Malgré ces contraintes, la mobilisation reste totale. Les agriculteurs avancent méthodiquement, conscients que la fenêtre météo favorable peut se refermer à tout moment.

Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour

Sur Bellecour

Les moissonneuses enchaînent les passages dans les champs dorés, soulevant des nuages de poussière qui accentuent encore la sensation d’étouffement. Les rotations sont rapides, les pauses rares.

Le Tilloy
Le Tilloy
Le Tilloy
Le Tilloy

Le Tilloy

Avec la chaleur extrême, la moisson ne se déroule pas seulement sous la fatigue et la tension : elle s’accompagne aussi d’un risque d’incendie particulièrement élevé. Les épis secs, la poussière en suspension, les moteurs chauffés à blanc et le moindre frottement peuvent suffire à déclencher un départ de feu. Les agriculteurs le savent : en période de canicule, chaque passage de machine doit être surveillé, chaque arrêt contrôlé. Cette menace ajoute une pression supplémentaire à une campagne déjà éprouvante.

Sous la canicule, la moisson avance coûte que coûte.
Sous la canicule, la moisson avance coûte que coûte.

Un constat sans appel : les conditions extrêmes ne sont plus l’exception, mais deviennent progressivement la norme, signes visibles d’un climat qui se dérègle.

Cette évolution, les professionnels la mesurent depuis longtemps. Laurent Cardon, agriculteur à Bellecour et Président de la Chambre d’agriculture de l’Aisne, rappelait récemment que "la moisson était avancée d'une semaine chaque décennie depuis quarante ans qu’il est dans le métier." Une donnée qui illustre, à elle seule, l’accélération silencieuse mais constante des cycles agricoles sous l’effet du réchauffement climatique.

Malgré la pression climatique, la récolte avance, portée par l’expérience et la résilience de ceux qui travaillent la terre.

Bon courage à tous et bonne moisson 2026.
Bon courage à tous et bonne moisson 2026.

Bon courage à tous et bonne moisson 2026.

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Auprès de mon arbre...

Publié le par Bruno

Auprès de mon arbre...

"Auprès  de mon arbre, je vivais heureux…" chantait Brassens.

Une image simple: celle d’un homme et son chien qui trouvent refuge, fraîcheur et paix sous une ramure dense. En ces jours de canicule, cette image n’a jamais été aussi vraie.

Sous le houppier luxuriant du cerisier, la chaleur recule. L’air devient respirable et la lumière se tamise. Quand la ville brûle, quand le bitume renvoie la chaleur comme un four, l’arbre devient un refuge vital.

Nos villes ont trop longtemps sacrifié l’ombre au profit du béton. Résultat : des îlots de chaleur, des rues invivables, des nuits qui ne rafraîchissent plus. Planter un arbre, c’est offrir de la fraîcheur, de l'air plus pur, de la biodiversité. Un arbre, c’est un climatiseur naturel, silencieux, gratuit, et infiniment plus beau qu’une dalle de bitume.

Notre cerisier nous procure ses fruits, son ombre, le jeu des petits enfants dans sa cabane, ses feuilles mortes pour le compost…

Auprès de mon arbre...

Et pourtant, aimer les arbres n’interdit pas d’aimer le bois. Beaucoup, comme moi, aiment couper du bois l’hiver, sentir l’odeur de la sciure, entendre le craquement sec d’une bûche qui se fend. Mais il y a une manière de le faire qui ne trahit pas la forêt : en prélevant les houppiers abandonnés, les branches laissées par les bûcherons car jugées peu rentables, ou encore les arbres tombés sous la tempête.

S’asseoir à l’ombre d’un arbre, respirer, écouter le vent dans les feuilles… Ce bonheur-là, simple et essentiel, devrait être au cœur de nos villes et de nos vies. Car au pied de nos arbres, nous vivons mieux. Et peut-être même, comme le chantait Brassens, un peu plus heureux.

Notre cerisier nous a été offert par mon père, aujourd’hui disparu, pour la naissance de notre fils aîné, il y a maintenant 46 ans. Depuis, il a grandi avec nous, comme un membre de la famille. Chaque fois que nous nous installons sous sa ramure pour un barbecue ou un moment de détente, il nous ramène naturellement à l’un et à l’autre : à mon père, qui l’a planté dans notre vie, et à notre fils, qui a grandi à son ombre.

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L’exosquelette qui redonne des ailes aux jardiniers.

Publié le par Bruno

Avec les années, on finit tous par ressentir la même impression : nos outils de jardinage semblent prendre du poids. Le taille‑haie qui paraissait léger il y a encore quelques années, devient soudain un haltère de compétition à bientôt 70ans. Et quand on passe des heures à tailler des haies de thuyas, bras levés, épaules en tension, dos cambré… le corps finit par dire stop.

L’exosquelette vient compenser ce que le temps nous retire peu à peu : la force brute. Il permet de continuer à travailler avec passion, sans se faire mal, sans renoncer à la qualité, et sans devoir changer d’outils pour des modèles plus petits ou moins performants.

C’est précisément là qu’un matériel comme le GTM Professional Elephant’s Trunk change la donne.

L’exosquelette qui redonne des ailes aux jardiniers.

Un exosquelette pensé pour soulager, pas pour remplacer.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, l’Elephant’s Trunk n’est pas un gadget futuriste sorti d’un film de science‑fiction. C’est un système d'assistance mécanique conçu pour réduire l’effort lors de l’utilisation d’outils lourds : taille‑haies, élagueuses, souffleurs, scies sur perche…

Son principe est simple :

  • un harnais confortable,

  • un bras articulé,

  • un câble acier de soutien qui fonctionne avec une poulie,

  • et votre outil qui semble soudain… beaucoup plus léger.

L’exosquelette ne fait pas le travail à votre place, mais il porte une bonne partie du poids, ce qui change tout.

L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance.  Un compagnon discret, mais terriblement efficace.
L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance.  Un compagnon discret, mais terriblement efficace.
L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance.  Un compagnon discret, mais terriblement efficace.

L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance. Un compagnon discret, mais terriblement efficace.

C’est une véritable révolution pour la taille des haies.

La taille de haies de thuyas impose souvent de travailler bras en hauteur. C’est l’un des gestes les plus fatigants du métier. Avec l’Elephant’s Trunk, la charge est transférée vers le harnais, ce qui réduit drastiquement la tension musculaire et soulage immédiatement les épaules.

Moins de fatigue c'est aussi plus de précision...

Quand on n’est plus en train de lutter contre le poids de l’outil, on peut se concentrer sur la qualité de coupe. Les mouvements deviennent plus fluides, plus réguliers.

Adieu tendinites, douleurs cervicales, lombalgies, compagnons indésirables de nombreux jardiniers, l’exosquelette agit comme une assurance santé mécanique, en limitant les postures contraignantes.

Je peux travailler plus longtemps sans m'épuiser. Pour un professionnel, c’est un gain de productivité. Pour un passionné, c’est juste du plaisir en plus.

Le GTM Elephant’s Trunk n’est pas un gadget : c’est un outil de prévention, un confort de travail, et parfois même un sauve‑carrière pour un jardinier professionnel comme pour un particulier exigeant.

Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien.  Enfin… presque rien.
Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien.  Enfin… presque rien.
Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien.  Enfin… presque rien.

Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien. Enfin… presque rien.

Bref : si vous aussi vous avez l’impression que votre taille‑haie prend un kilo par an, l’Elephant’s Trunk est votre nouveau meilleur ami.

A noter que dans le Saint-Quentinois et plus largement dans l'ensemble de notre région, cet outil reste totalement méconnu. Après de nombreuses recherches, il apparaît pourtant que les Pays‑Bas, le nord de l’Allemagne et la Belgique l’utilisent déjà depuis plusieurs années.

A noter que dans le Saint-Quentinois et plus largement dans l'ensemble de notre région, cet outil reste totalement méconnu. Après de nombreuses recherches, il apparaît pourtant que les Pays‑Bas, le nord de l’Allemagne et la Belgique l’utilisent déjà depuis plusieurs années.

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J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Publié le par Bruno

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Ce dimanche matin, le vent soufflait comme s’il voulait me garder à la maison. Est-il besoin de rappeler que nous sommes à la veille des saints de glace et que la température s'en ressent...

Je serai bien resté tranquille devant un café chaud, dans mon fauteuil, et basta.
Mais notre petite Giulia, de passage pour le week-end, en avait décidé autrement...

"Papé, on va faire du vélo !”

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Et comment résister à ça...

Alors j’ai enfilé ma polaire, me suis fait violence et nous voilà partis, elle sur son vélo, moi derrière, et Pixelle qui gambade à nos côtés, trop heureuse de courir de nouveau.
Le chemin n’était pas bien long, mais il avait ce goût des dimanches simples, ceux qu’on n’aurait pas vécus si on avait écouté la paresse.
Au final, j’étais bien content d’être sorti.
Le vent, la petite qui rit, Pixelle qui fait la folle…

Les petits-enfants, ça te garde jeune sans même demander ton avis, ils t’obligent à bouger, à suivre leur rythme, et finalement… ça te maintient en forme.

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
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Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Publié le par Bruno

Chaque soir, lorsque le village s’apaise et que les derniers volets se ferment, Pixelle s’accorde son rituel immuable : une petite escapade en solitaire sur le chemin de terre derrière la maison. Pas de trottoirs, pas de voitures, juste la nature, les odeurs du soir et cette liberté tranquille qu’elle aime tant.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Elle s’élance d’un pas souple, oreilles en alerte, museau curieux. Le chemin monte légèrement, bordé d’herbes hautes et de haies où se cachent mille histoires. Là-haut, dans la pénombre, elle trouve son coin préféré pour faire ses besoins, loin des regards.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Parfois, un lapin de garenne surgit, elle se met alors à courir derrière lui, plus par jeu que par chasse. D’autres soirs, c’est un chevreuil qui traverse le sentier d’un seul bond. Elle le suit quelques mètres, certainement fascinée, puis renonce rapidement : elle n’est pas là pour courir le monde, juste pour savourer son petit moment de nature.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Et toujours, toujours, elle revient. Fidèle à son point de départ, à sa maison, à sa famille. La silhouette sombre réapparaît au bout du chemin, la queue qui remue, les grandes oreilles au vent, fière de sa petite aventure nocturne.
Pour ceux qui la croiseraient tard le soir : pas d’inquiétude. Pixelle est un Dobermann, oui, mais avec un cœur immense, une excitation fougueuse, toujours prête à jouer et à bondir de joie, une énergie qui pétille, toujours partante pour un jeu improvisé, puis elle reprendra son chemin, contente de son escapade en solitaire.

Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !

Bien rentrée !

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