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(1) Après l’extérieur, l’église s’apprête à renaître de l’intérieur.

Publié le par Bruno

(1) Après l’extérieur, l’église s’apprête à renaître de l’intérieur.

L’église poursuit sa métamorphose : place à la restauration intérieure.

À Remaucourt, notre église vit un été pas comme les autres. Depuis début juillet 2026, un chantier d’envergure assuré par l'entreprise Bazin Bâtiment d'Essigny-le-Petit, rénove maintenant l’intérieur de l’édifice.

  Après la restauration du clocher, des baies vitrées et des maçonneries extérieures en 2023-2024, l’église entre désormais dans une nouvelle étape : celle de la rénovation et de la mise en peinture de son intérieur, poursuivant ainsi naturellement la continuité du chantier engagé.

L'église fait partie de ces lieux qui traversent les générations. On y a célébré des mariages, partagé des moments de recueillement, des communions de nos enfants, des messes, des instants de vie qui ont marqué notre village. Cet été 2026, un nouveau chapitre vient de s'ouvrir et non des moindres, celui de sa renaissance intérieure.

L’un des travaux les plus importants concerne le bas des murs, tout autour de l’église.

Avec le temps, cette partie de l’édifice avait souffert des remontées d’humidité entrainant des dégradations en fragilisant les plâtres.

Dépose des revêtements existants sur la partie basse des murs.
Dépose des revêtements existants sur la partie basse des murs.
Dépose des revêtements existants sur la partie basse des murs.
Dépose des revêtements existants sur la partie basse des murs.
Dépose des revêtements existants sur la partie basse des murs.

Dépose des revêtements existants sur la partie basse des murs.

Cette zone est en cours de réfection avec la pose d'un placo hydrofuge et ventilé sur tout le périmètre intérieur. Un travail indispensable avant de repeindre sur un support sain.

Le plafond, comme le reste des murs sont grattés, poncés, micro fissures rebouchées avant l'étape ultime de l'application de la peinture.

(1) Après l’extérieur, l’église s’apprête à renaître de l’intérieur.
(1) Après l’extérieur, l’église s’apprête à renaître de l’intérieur.
Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.
Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.
Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.
Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.
Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.
Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.

Une première couche du plus bel effet sur le plafond dépose une clarté nouvelle, comme un voile de lumière.

Bientôt, notre église aura retrouvé son éclat et brillera comme aux premiers jours. Une renaissance… un héritage préservé… une fierté pour tout le village.

(1) Après l’extérieur, l’église s’apprête à renaître de l’intérieur.

Publié dans Le village, Photos

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Quand l’été chauffe plus que le bois de l’hiver.

Publié le par Bruno

Quand l’été chauffe plus que le bois de l’hiver.

Je ne sais pas si le prochain hiver sera froid… mais vu les 17 stères que Marie et moi venons de rentrer tranquillement, "grosse chaleur oblige", sur plusieurs jours et toujours à la fraîche, une chose est sûre : nous n'avons pas eu froid du tout. La canicule s’est chargée de nous chauffer avant même que la cheminée ne s’y mette !

Rangement du bois "au frais" sous le garage !

Rangement du bois "au frais" sous le garage !

Un temps presque idéal pour rentrer son bois.

Un temps presque idéal pour rentrer son bois.

Publié dans Bois, La vie aux champs, Photos

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Bon 14 Juillet à tous !

Publié le par Bruno

Belle fête nationale à chacun d’entre vous chers lecteurs: que cette journée soit remplie de couleurs, de musique et de beaux moments à partager ... et un peu moins caniculaire, surtout ! 

Bon 14 Juillet à tous !
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Sous la canicule, la moisson avance coûte que coûte.

Publié le par Bruno

Les machines devraient bientôt arriver.

Les machines devraient bientôt arriver.

La moisson se poursuit à un rythme soutenu aux quatre coins du village, portée par des journées où la chaleur dépasse largement les normales saisonnières. Sous un soleil écrasant, les agriculteurs s’activent pour mener à bien une campagne rendue particulièrement éprouvante par la canicule.

Le Tilloy
Le Tilloy

Le Tilloy

Sur le terrain, les hommes comme les machines sont mis à rude épreuve. Les températures élevées compliquent chaque étape du travail : les moteurs chauffent plus vite, les risques de panne augmentent, et les équipes doivent redoubler de vigilance pour éviter les coups de chaleur. Malgré ces contraintes, la mobilisation reste totale. Les agriculteurs avancent méthodiquement, conscients que la fenêtre météo favorable peut se refermer à tout moment.

Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour
Sur Bellecour

Sur Bellecour

Les moissonneuses enchaînent les passages dans les champs dorés, soulevant des nuages de poussière qui accentuent encore la sensation d’étouffement. Les rotations sont rapides, les pauses rares.

Le Tilloy
Le Tilloy
Le Tilloy
Le Tilloy

Le Tilloy

Avec la chaleur extrême, la moisson ne se déroule pas seulement sous la fatigue et la tension : elle s’accompagne aussi d’un risque d’incendie particulièrement élevé. Les épis secs, la poussière en suspension, les moteurs chauffés à blanc et le moindre frottement peuvent suffire à déclencher un départ de feu. Les agriculteurs le savent : en période de canicule, chaque passage de machine doit être surveillé, chaque arrêt contrôlé. Cette menace ajoute une pression supplémentaire à une campagne déjà éprouvante.

Sous la canicule, la moisson avance coûte que coûte.
Sous la canicule, la moisson avance coûte que coûte.

Un constat sans appel : les conditions extrêmes ne sont plus l’exception, mais deviennent progressivement la norme, signes visibles d’un climat qui se dérègle.

Cette évolution, les professionnels la mesurent depuis longtemps. Laurent Cardon, agriculteur à Bellecour et Président de la Chambre d’agriculture de l’Aisne, rappelait récemment que "la moisson était avancée d'une semaine chaque décennie depuis quarante ans qu’il est dans le métier." Une donnée qui illustre, à elle seule, l’accélération silencieuse mais constante des cycles agricoles sous l’effet du réchauffement climatique.

Malgré la pression climatique, la récolte avance, portée par l’expérience et la résilience de ceux qui travaillent la terre.

Bon courage à tous et bonne moisson 2026.
Bon courage à tous et bonne moisson 2026.

Bon courage à tous et bonne moisson 2026.

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Auprès de mon arbre...

Publié le par Bruno

Auprès de mon arbre...

"Auprès  de mon arbre, je vivais heureux…" chantait Brassens.

Une image simple: celle d’un homme et son chien qui trouvent refuge, fraîcheur et paix sous une ramure dense. En ces jours de canicule, cette image n’a jamais été aussi vraie.

Sous le houppier luxuriant du cerisier, la chaleur recule. L’air devient respirable et la lumière se tamise. Quand la ville brûle, quand le bitume renvoie la chaleur comme un four, l’arbre devient un refuge vital.

Nos villes ont trop longtemps sacrifié l’ombre au profit du béton. Résultat : des îlots de chaleur, des rues invivables, des nuits qui ne rafraîchissent plus. Planter un arbre, c’est offrir de la fraîcheur, de l'air plus pur, de la biodiversité. Un arbre, c’est un climatiseur naturel, silencieux, gratuit, et infiniment plus beau qu’une dalle de bitume.

Notre cerisier nous procure ses fruits, son ombre, le jeu des petits enfants dans sa cabane, ses feuilles mortes pour le compost…

Auprès de mon arbre...

Et pourtant, aimer les arbres n’interdit pas d’aimer le bois. Beaucoup, comme moi, aiment couper du bois l’hiver, sentir l’odeur de la sciure, entendre le craquement sec d’une bûche qui se fend. Mais il y a une manière de le faire qui ne trahit pas la forêt : en prélevant les houppiers abandonnés, les branches laissées par les bûcherons car jugées peu rentables, ou encore les arbres tombés sous la tempête.

S’asseoir à l’ombre d’un arbre, respirer, écouter le vent dans les feuilles… Ce bonheur-là, simple et essentiel, devrait être au cœur de nos villes et de nos vies. Car au pied de nos arbres, nous vivons mieux. Et peut-être même, comme le chantait Brassens, un peu plus heureux.

Notre cerisier nous a été offert par mon père, aujourd’hui disparu, pour la naissance de notre fils aîné, il y a maintenant 46 ans. Depuis, il a grandi avec nous, comme un membre de la famille. Chaque fois que nous nous installons sous sa ramure pour un barbecue ou un moment de détente, il nous ramène naturellement à l’un et à l’autre : à mon père, qui l’a planté dans notre vie, et à notre fils, qui a grandi à son ombre.

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