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Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.
En passant par l'aéroport Henry Potez, il suffit parfois d’un grondement sourd pour comprendre que quelque chose d’inhabituel approche. Ici, en plein cœur du territoire picard, la piste voit passer un visiteur aussi rare que spectaculaire : le Beluga d’Airbus. Sa présence n’a rien d’un hasard. À quelques kilomètres seulement, le site de Méaulte façonne des sections majeures d’avions, et ce géant au dos bombé vient régulièrement les avaler dans sa soute immense avant de repartir vers les autres usines européennes du constructeur.
Pour un passionné de photographie, chaque arrivée du Beluga est un moment suspendu. L’avion surgit au‑dessus des champs, s’aligne, déploie sa silhouette improbable, puis se pose avec une grâce inattendue pour un appareil de cette taille. Sur le tarmac, tout devient matière à image : la courbe de son fuselage, la chorégraphie des équipes au sol, la proximité brute entre industrie de pointe et paysage rural.
C’est cette rencontre avec une machine hors norme et le regard curieux d’un photographe que j’ai voulu raconter. Car ici, à Albert‑Méaulte, l’aviation n’est pas seulement une industrie : c’est un spectacle qui se joue à ciel ouvert, et auquel le Beluga offre, à chaque passage, une scène inoubliable.
Le ciel a son cétacé : apparition du Beluga Airbus.
Le beluga, maillon clé d'Airbus.
Un géant pas comme les autres.
Sur le tarmac, sa silhouette attire immédiatement le regard. Avec son fuselage bombé et son nez arrondi, le Beluga d’Airbus semble presque irréel, comme un animal venu d’un autre monde. Pourtant, derrière cette allure singulière se cache un rôle essentiel : transporter les sections d’avions entre les différents sites de production européens du constructeur.
Un outil stratégique pour une industrie éclatée.
La chaîne de production d’Airbus est répartie dans plusieurs pays : ailes au Royaume‑Uni, fuselage en Allemagne, cockpit en France, empennage en Espagne… Pour assembler un avion commercial, il faut donc déplacer des pièces gigantesques, parfois longues de plusieurs dizaines de mètres.
C’est précisément là que le Beluga intervient. Conçu pour avaler ces charges hors normes, il assure la continuité logistique d’un système industriel complexe. Sans lui, les cadences de production seraient impossibles à tenir.
Le Beluga ne transporte pas des passagers, mais il fonctionne avec la même rigueur qu’un vol commercial. Planning serré, créneaux de piste, coordination entre plusieurs aéroports européens… Chaque rotation est optimisée pour éviter le moindre retard dans la chaîne d’assemblage.
Son arrivée dans un aéroport régional est toujours un petit événement : rare, spectaculaire, et révélatrice de l’envers du décor de l’aviation moderne.
Airbus a récemment introduit le BelugaXL, encore plus imposant, destiné à remplacer progressivement la flotte actuelle. Inspiré de l’A330, il offre une capacité accrue et une efficacité améliorée. Mais le Beluga "classique," celui que j’ai photographié, continue d’assurer une grande partie des missions quotidiennes.
Il reste un symbole fort : celui d’une industrie européenne capable d’inventer ses propres solutions logistiques pour répondre à des défis uniques.
Un moment rare, capturé sur le vif.
Photographier le Beluga, c’est saisir un instant où l’industrie devient spectacle. Entre puissance et précision, l’avion impose sa présence sans jamais perdre son élégance.
Cette rencontre sur le tarmac rappelle que derrière chaque avion de ligne, il existe une organisation gigantesque, invisible, et des machines extraordinaires comme le Beluga pour la faire fonctionner.
Bientôt l'heure du départ.
Adorable et patiente Pixelle, pourvu que nous soyons toujours ensemble...
Le beluga fait un large cercle pour se poser… moi je fais un petit bond sur le capot de mon vieux Toy. On a tous nos techniques pour choper le bon angle...
Un instant suspendu pour Giulia.
Roupy, avril 2023:
Petit retour dans le temps, le ciel pour témoin: le baptême de l'air de Giulia.
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Quand Giulia, la benjamine de notre joyeuse tribu, s’est installée pour son tout premier baptême de l’air, quelque chose d’invisible mais de précieux s’est transmis: l'envie de voler. Après les cousins Thomas et Oriane, les deux frangins Noam et Enzo, elle aussi a découvert cette sensation unique : quitter la terre, voir les toits familiers devenir des miniatures, sentir son petit cœur battre un peu plus vite… et partager tout cela avec papé et mamé.
Cinq petits-enfants, cinq sourires émerveillés, cinq souvenirs qui resteront accrochés quelque part entre ciel et terre.
Cette vidéo capture bien plus qu’un simple vol : c’est un moment de pure découverte, une parenthèse légère au‑dessus de notre beau village, (non non, je ne suis pas chauvin 😆) où l’on se sent à la fois minuscule et infiniment vivant.
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A visionner en HD 1080... C'est mieux 😉
La cuisine où poussent les souvenirs.
Le fondant au chocolat, nouvelle expérience culinaire de Giulia.
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Il y a des après-midis qui ont le parfum du chocolat fondu dans la cuisine et la douceur des gestes que l'on partage en famille.
Ce mercredi après‑midi, la cuisine s’est transformée en véritable atelier gourmand. Sous le regard attentif et discret de mamé, Giulia s’est installée aux fourneaux pour préparer le traditionnel fondant au chocolat du goûter. Un moment simple, mais chargé de complicité.
Commencer par peser tous les ingrédients.
Concentrée, notre petite cheffe en herbe casse les œufs, fait fondre le chocolat avec un sérieux presque professionnel, puis mélange la pâte avec l’assurance de celles qui ont déjà observé le geste de maman ou mamé. Entre deux éclats de rire et quelques doigts gourmands qui se glissent dans le saladier, le fondant au chocolat prend forme.
À ses côtés, mamé veille, guide d’un mot, encourage d’un sourire, laissant à Giulia la fierté de mener la recette de bout en bout.
Dans l’air flotte l’odeur chaude du chocolat fondu, promesse d’un goûter qui réunit petits et grands autour d’un même plaisir. Plus qu’une pâtisserie, c’est un héritage qui se transmet, une histoire de famille qui se raconte à travers un gâteau encore tiède et combien délicieux...
Cuisiner avec sa petite‑fille, c’est transmettre de l’amour en gestes simples et créer des liens qui durent toute une vie.
Récit officiel de Pixelle la Doberman de Remaucourt.
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Je vais vous dire un secret.
Dans ma maison, il y a une banquette.
Ma banquette.
Mon trône.
Mon observatoire stratégique pour surveiller les miettes, les câlins, mes congénères à quatre pattes ou encore les humains distraits passant dans la rue.
Normalement, personne n’a le droit de s’y asseoir.
C’est écrit dans la Grande Loi des Dobermans Domestiques, article 12, alinéa 3.
Mais parfois…
quand je fais ma ronde dans le jardin,
je reviens et je découvre Bruno, assis là, l’air de rien.
Comme un chat.
Comme si la banquette était à lui.
Alors je m’approche.
Je le regarde.
Longtemps.
Très longtemps.
Avec mon regard de "je sais ce que tu fais”.
Et lui, il sourit.
Giulia rit.
Et moi… je fais semblant d’être fâchée.
Juste pour la forme.
Parce qu’en vrai, je suis contente.
Parce que ma banquette, je la partage seulement avec ceux que j’aime.
Alors la banquette devient un lieu partagé, un trône à trois, à quatre, où la gardienne, les enfants se serrent un peu, pour que la magie circule.
Dans la vraie vie, les dobermans sont des chiens sensibles, loyaux, hyper attachés à leur famille, et souvent de véritables pots de colle. Nous le savons mieux que quiconque avec Pixelle : elle n’a rien d’un cliché, elle est vive, joueuse, protectrice, et pleine de tendresse comme l'ont été Isis et Ambre. C’est même un exemple parfait de ce que les dobermans sont vraiment quand on les regarde sans idées préconçues.
Nos dobermans sont juste trop vrais, trop intenses, trop loyaux pour rentrer dans les petites cases qu’on leur a dessinées.
Et si tu veux vraiment comprendre, viens rencontrer Pixelle : elle te fera un exposé en trois léchouilles et un regard qui désarme les préjugés.
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