Ne vous fiez pas à son allure élégante et musclée : Pixelle est un cœur sur pattes. Derrière ses yeux sombres et profonds se cache une âme douce, sensible et incroyablement affectueuse.
Pixelle adore s’installer tout contre moi, posant sa tête avec délicatesse sur mon genou, comme pour dire “je suis là, et je t’aime”. Elle a ce regard qui comprend tout, cette présence qui apaise, et cette façon unique de nous suivre partout, comme une ombre fidèle au grand cœur.
Malgré sa prestance naturelle, elle est une vraie peluche géante : elle réclame des caresses avec sa patte, et me regarde avec une tendresse qui ferait fondre un glacier. Elle est aussi joueuse, malicieuse, et parfois un peu trop collante mais qui pourrait lui en vouloir ?
Pixelle, c’est la preuve vivante qu’un doberman peut être à la fois noble et ultra câlin. Une compagne loyale, douce, et pleine d’amour.
Couper les abricots en 4 et les disposer sur votre pâte.
Dans un saladier, mélanger les œufs, le sucre et le sucre vanillé. Incorporer la crème fraîche, la poudre d'amande et la maïzéna.
Bien mélanger le tout.
Recouvrir les abricots de l'appareil et saupoudrer d'amandes effilées.
Enfourner à 180°C pendant environ 35 minutes.
Un délice.
Certains chefs, comme Pierre Hermé, proposent une version plus sophistiquée avec une crème d’amande enrichie de crème pâtissière à la vanille et Maïzena, pour une texture encore plus fondante.
Les thuyas, appelés aussi cèdres au Canada sont un genre de conifères de la famille des cupressacées, originaires des régions tempérées de l'hémisphère nord. Plusieurs espèces sont cultivées comme arbres d'ornement.
Ces arbres sont surnommés, en Amérique du Nord, Arbor vitae ("arbre de la vie" en latin) pour leur feuillage pérenne.
L'utilisation du thuya comme pare-vue, en bordure de propriété lui a valu le surnom de "béton vert" en raison du caractère radical de la démarche : plantés à faibles intervalles et taillés en haie, les thuyas finissent par former une muraille compacte et sans fioriture. Cette plante rustique est très résistante à la sécheresse et s'adapte donc très bien en haies. (source Wikipédia)
Tailler les thuyas fin août ou début septembre.
C'est offrir à la haie un vrai coup de boost avant l'automne. A cette période la croissance ralentit, ce qui permet à la plante de cicatriser sans être agressée par les fortes chaleurs ou un gel précoce.
La repousse est maîtrisée, ce qui évite les longues tiges désordonnées au printemps suivant.
La densité est renforcée, car la taille stimule les bourgeons latents, favorisant une ramification plus compacte. Tailler des thuyas, ce n’est pas juste une corvée, c’est un art. Un moment de calme, de précision, heureusement Marie a aussi le coup d'œil pour me guider sur une telle longueur... "Un trou" est vite fait avec un taille-haie qui semble s'alourdir au fil des années. 🤔
Bien entretenus, les thuyas sont devenus un mur végétal le plus élégant du quartier. (pas modeste le garçon).
) La taille à cette période, permet d’avoir une haie impeccable jusqu’au printemps suivant.
Le thuya, ce n’est pas juste une haie. C’est le garde du corps du jardin, discret, robuste, mais exigeant. Le potager est bien protégé du vent du nord.
Le maestro du thuya !
Une coupe nette, au cordeau, avec la précision d’un horloger suisse, c'est du grand art horticole.
Marie préconise d' inventer une nouvelle distinction : la médaille du taille-haie d’or...
C'est fait !
Content de ma journée !
Alors, prêt à faire de votre haie une œuvre d’art végétale ? Sortez les gants, affûtez les lames, et montrez autour de vous qui est le vrai maestro du thuya.
Ce matin-là, en jetant un œil par la fenêtre, nous avons aperçu deux montgolfières qui flottaient paisiblement dans le ciel de Remaucourt. Leur présence inattendue a immédiatement suscité notre curiosité et donné envie de vivre les sensations fortes que doivent procurer un tel vol.
Observer ces ballons évoluer lentement au-dessus du paysage nous a donné le déclic. Et si nous découvrions, nous aussi, la sensation de voler, de prendre de la hauteur et de voir le monde autrement ? Cette simple scène matinale s’est transformée en projet concret : tester le vol en montgolfière et partager cette expérience sur le blog. Aussi, fallait-il faire vite pour s'inscrire avant la fin des festivités.
Affiche officielle du 51ème championnat de France de montgolfières à Péronne dans la Somme.
Installé dans le cadre verdoyant du Parc des Expositions de Péronne, ce championnat de France des montgolfières, attire depuis quelques années, des milliers de spectateurs venus admirer les décollages matinaux et crépusculaires des magnifiques aéronefs multicolores.
Nous avions donc rendez-vous ce samedi matin à 5h, Espace Mac Orlan à Péronne pour un baptême de l'air, sous réserve de conditions météorologiques favorables.
L’arrivée sur le site d'envol.
Avant le décollage, l’excitation gagnait notre petit groupe de futurs voyageurs, curieux de s’élever dans les airs à bord de la nacelle. L’attente avant le décollage, le bruit du brûleur, le gonflement du ballon, chaque étape nous plongeait un peu plus dans l’aventure avec ce mélange d’impatience et d’émerveillement devant ces gigantesques ballons.
Notre pilote Dirk.
https://www.ballonticketvlaanderen.be
Ça valait le coup de se lever tôt !
S’élever doucement dans les airs, porté par le souffle du vent et le feu du brûleur… C'est parti pour 1h30 au dessus des marais de Somme et de sa vallée verdoyante.
Le sol s’éloigne doucement, presque sans qu’on s’en rende compte. Le silence s’est installé, seulement troublé par le souffle régulier du brûleur. En quelques instants, nous étions suspendus dans les airs, portés par le vent, au-dessus des champs encore baignés de rosée.
La sensation était irréelle : ni vertige, ni peur, juste une paix profonde. Le monde en bas semblait figé, miniature, un moment suspendu hors du temps, bien heureux tous les deux.
Silence et sérénité : Une fois en altitude, le calme est saisissant. Pas de moteur, juste le souffle du vent et le craquement du feu. C’est une parenthèse hors du temps avec une vue panoramique à 360° et une sensation de flottement incroyable, on peine à réaliser que nous sommes à cette altitude, aucune secousse, tout cela nous semble irréel. On flotte littéralement, comme dans un rêve éveillé.
Seul petit bémol, le soleil nous a fait faux bond ce samedi matin au moment du vol. C’est toujours un peu frustrant quand on espère une belle lumière pour admirer les paysages ou prendre des photos, et que le ciel décide de se faire discret.
L'atterrissage est prévu dans un champ de blé déchaumé après que le pilote nous ait indiqué la conduite à tenir pour se maintenir dans la nacelle en toute sécurité au moment du posé.
Il réduit ensuite la chaleur dans l’enveloppe, ce qui fait refroidir l’air et donc descendre la montgolfière puis il actionne la soupape au sommet de l’enveloppe (appelée parachute) pour laisser s’échapper l’air chaud progressivement..
C'est maintenant le moment de donner un petit coup de main à notre pilote et son équipe au sol pour plier et ranger l’immense toile du ballon.
Replier l’enveloppe d’une montgolfière après l’atterrissage est une opération impressionnante qui demande méthode et coordination pour que l'enveloppe se dégonfle progressivement avant son rangement.
Le ballon plié est rangé dans un coffre monté sur un engin à chenilles et la nacelle est treuillée sur la remorque.
Un moment convivial.
En France, la coutume veut qu’un vol en montgolfière se termine par un toast au champagne, en hommage aux premiers aéronautes du XVIIIe siècle. Nous n'avons pas échappé à la tradition.
Des moments que Marie et moi ne sommes pas prêts d'oublier...
Bravo pour cette formidable expérience à notre pilote et son équipe !
Le jour venait à peine de se lever, quand soudain, à la fenêtre, une vision inattendue : des montgolfières dans le ciel de Remaucourt !
Encore enveloppés dans la douceur d'un p'tit café, nous sommes restés figés, fascinés par ces géants silencieux qui glissaient lentement au-dessus des toits. Le ciel, teinté de bleu et de gris leur offrait un joli écrin.
Ce spectacle impromptu, presque irréel, m’a donné envie de partager ce moment suspendu, entre ciel et terre.
Curieux, j’ai attrapé mon appareil photo et suis sorti en chaussons, guidé par l’envie de ne rien manquer.