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L’exosquelette qui redonne des ailes aux jardiniers.

Publié le par Bruno

Avec les années, on finit tous par ressentir la même impression : nos outils de jardinage semblent prendre du poids. Le taille‑haie qui paraissait léger il y a encore quelques années, devient soudain un haltère de compétition à bientôt 70ans. Et quand on passe des heures à tailler des haies de thuyas, bras levés, épaules en tension, dos cambré… le corps finit par dire stop.

L’exosquelette vient compenser ce que le temps nous retire peu à peu : la force brute. Il permet de continuer à travailler avec passion, sans se faire mal, sans renoncer à la qualité, et sans devoir changer d’outils pour des modèles plus petits ou moins performants.

C’est précisément là qu’un matériel comme le GTM Professional Elephant’s Trunk change la donne.

L’exosquelette qui redonne des ailes aux jardiniers.

Un exosquelette pensé pour soulager, pas pour remplacer.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, l’Elephant’s Trunk n’est pas un gadget futuriste sorti d’un film de science‑fiction. C’est un système d'assistance mécanique conçu pour réduire l’effort lors de l’utilisation d’outils lourds : taille‑haies, élagueuses, souffleurs, scies sur perche…

Son principe est simple :

  • un harnais confortable,

  • un bras articulé,

  • un câble acier de soutien qui fonctionne avec une poulie,

  • et votre outil qui semble soudain… beaucoup plus léger.

L’exosquelette ne fait pas le travail à votre place, mais il porte une bonne partie du poids, ce qui change tout.

L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance.  Un compagnon discret, mais terriblement efficace.
L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance.  Un compagnon discret, mais terriblement efficace.
L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance.  Un compagnon discret, mais terriblement efficace.

L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance. Un compagnon discret, mais terriblement efficace.

C’est une véritable révolution pour la taille des haies.

La taille de haies de thuyas impose souvent de travailler bras en hauteur. C’est l’un des gestes les plus fatigants du métier. Avec l’Elephant’s Trunk, la charge est transférée vers le harnais, ce qui réduit drastiquement la tension musculaire et soulage immédiatement les épaules.

Moins de fatigue c'est aussi plus de précision...

Quand on n’est plus en train de lutter contre le poids de l’outil, on peut se concentrer sur la qualité de coupe. Les mouvements deviennent plus fluides, plus réguliers.

Adieu tendinites, douleurs cervicales, lombalgies, compagnons indésirables de nombreux jardiniers, l’exosquelette agit comme une assurance santé mécanique, en limitant les postures contraignantes.

Je peux travailler plus longtemps sans m'épuiser. Pour un professionnel, c’est un gain de productivité. Pour un passionné, c’est juste du plaisir en plus.

Le GTM Elephant’s Trunk n’est pas un gadget : c’est un outil de prévention, un confort de travail, et parfois même un sauve‑carrière pour un jardinier professionnel comme pour un particulier exigeant.

Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien.  Enfin… presque rien.
Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien.  Enfin… presque rien.
Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien.  Enfin… presque rien.

Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien. Enfin… presque rien.

Bref : si vous aussi vous avez l’impression que votre taille‑haie prend un kilo par an, l’Elephant’s Trunk est votre nouveau meilleur ami.

A noter que dans le Saint-Quentinois et plus largement dans l'ensemble de notre région, cet outil reste totalement méconnu. Après de nombreuses recherches, il apparaît pourtant que les Pays‑Bas, le nord de l’Allemagne et la Belgique l’utilisent déjà depuis plusieurs années.

A noter que dans le Saint-Quentinois et plus largement dans l'ensemble de notre région, cet outil reste totalement méconnu. Après de nombreuses recherches, il apparaît pourtant que les Pays‑Bas, le nord de l’Allemagne et la Belgique l’utilisent déjà depuis plusieurs années.

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J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Publié le par Bruno

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Ce dimanche matin, le vent soufflait comme s’il voulait me garder à la maison. Est-il besoin de rappeler que nous sommes à la veille des saints de glace et que la température s'en ressent...

Je serai bien resté tranquille devant un café chaud, dans mon fauteuil, et basta.
Mais notre petite Giulia, de passage pour le week-end, en avait décidé autrement...

"Papé, on va faire du vélo !”

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Et comment résister à ça...

Alors j’ai enfilé ma polaire, me suis fait violence et nous voilà partis, elle sur son vélo, moi derrière, et Pixelle qui gambade à nos côtés, trop heureuse de courir de nouveau.
Le chemin n’était pas bien long, mais il avait ce goût des dimanches simples, ceux qu’on n’aurait pas vécus si on avait écouté la paresse.
Au final, j’étais bien content d’être sorti.
Le vent, la petite qui rit, Pixelle qui fait la folle…

Les petits-enfants, ça te garde jeune sans même demander ton avis, ils t’obligent à bouger, à suivre leur rythme, et finalement… ça te maintient en forme.

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
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Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Publié le par Bruno

Chaque soir, lorsque le village s’apaise et que les derniers volets se ferment, Pixelle s’accorde son rituel immuable : une petite escapade en solitaire sur le chemin de terre derrière la maison. Pas de trottoirs, pas de voitures, juste la nature, les odeurs du soir et cette liberté tranquille qu’elle aime tant.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Elle s’élance d’un pas souple, oreilles en alerte, museau curieux. Le chemin monte légèrement, bordé d’herbes hautes et de haies où se cachent mille histoires. Là-haut, dans la pénombre, elle trouve son coin préféré pour faire ses besoins, loin des regards.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Parfois, un lapin de garenne surgit, elle se met alors à courir derrière lui, plus par jeu que par chasse. D’autres soirs, c’est un chevreuil qui traverse le sentier d’un seul bond. Elle le suit quelques mètres, certainement fascinée, puis renonce rapidement : elle n’est pas là pour courir le monde, juste pour savourer son petit moment de nature.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Et toujours, toujours, elle revient. Fidèle à son point de départ, à sa maison, à sa famille. La silhouette sombre réapparaît au bout du chemin, la queue qui remue, les grandes oreilles au vent, fière de sa petite aventure nocturne.
Pour ceux qui la croiseraient tard le soir : pas d’inquiétude. Pixelle est un Dobermann, oui, mais avec un cœur immense, une excitation fougueuse, toujours prête à jouer et à bondir de joie, une énergie qui pétille, toujours partante pour un jeu improvisé, puis elle reprendra son chemin, contente de son escapade en solitaire.

Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !

Bien rentrée !

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L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957

Publié le par Bruno

J’ai revisité mes clichés de l’église dans le style des calendriers des Postes des années 1955–1957. Une petite plongée dans l’esthétique d’autrefois, entre mémoire locale et nostalgie graphique et aussi nos années de naissance, à Marie et moi.

Un clin d’œil tendre au temps qui passe. 

 

 

 

 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957
 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957
 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957

Publié dans Loisirs créatifs, Photos

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Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Publié le par Bruno

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.
Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

En passant par l'aéroport Henry Potez, il suffit parfois d’un grondement sourd pour comprendre que quelque chose d’inhabituel approche. Ici, en plein cœur du territoire picard, la piste voit passer un visiteur aussi rare que spectaculaire : le Beluga d’Airbus. Sa présence n’a rien d’un hasard. À quelques kilomètres seulement, le site de Méaulte façonne des sections majeures d’avions, et ce géant au dos bombé vient régulièrement les avaler dans sa soute immense avant de repartir vers les autres usines européennes du constructeur.

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Pour un passionné de photographie, chaque arrivée du Beluga est un moment suspendu. L’avion surgit au‑dessus des champs, s’aligne, déploie sa silhouette improbable, puis se pose avec une grâce inattendue pour un appareil de cette taille. Sur le tarmac, tout devient matière à image : la courbe de son fuselage, la chorégraphie des équipes au sol, la proximité brute entre industrie de pointe et paysage rural.
C’est cette rencontre avec une machine hors norme et le regard curieux d’un photographe que j’ai voulu raconter. Car ici, à Albert‑Méaulte, l’aviation n’est pas seulement une industrie : c’est un spectacle qui se joue à ciel ouvert, et auquel le Beluga offre, à chaque passage, une scène inoubliable.

Le ciel a son cétacé : apparition du Beluga Airbus.

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga, maillon clé d'Airbus.

 

Un géant pas comme les autres.

Sur le tarmac, sa silhouette attire immédiatement le regard. Avec son fuselage bombé et son nez arrondi, le Beluga d’Airbus semble presque irréel, comme un animal venu d’un autre monde. Pourtant, derrière cette allure singulière se cache un rôle essentiel : transporter les sections d’avions entre les différents sites de production européens du constructeur.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Un outil stratégique pour une industrie éclatée.

 

La chaîne de production d’Airbus est répartie dans plusieurs pays : ailes au Royaume‑Uni, fuselage en Allemagne, cockpit en France, empennage en Espagne… Pour assembler un avion commercial, il faut donc déplacer des pièces gigantesques, parfois longues de plusieurs dizaines de mètres.
C’est précisément là que le Beluga intervient. Conçu pour avaler ces charges hors normes, il assure la continuité logistique d’un système industriel complexe. Sans lui, les cadences de production seraient impossibles à tenir.

Le Beluga ne transporte pas des passagers, mais il fonctionne avec la même rigueur qu’un vol commercial. Planning serré, créneaux de piste, coordination entre plusieurs aéroports européens… Chaque rotation est optimisée pour éviter le moindre retard dans la chaîne d’assemblage.
Son arrivée dans un aéroport régional est toujours un petit événement : rare, spectaculaire, et révélatrice de l’envers du décor de l’aviation moderne.

Airbus a récemment introduit le BelugaXL, encore plus imposant, destiné à remplacer progressivement la flotte actuelle. Inspiré de l’A330, il offre une capacité accrue et une efficacité améliorée. Mais le Beluga "classique," celui que j’ai photographié, continue d’assurer une grande partie des missions quotidiennes.
Il reste un symbole fort : celui d’une industrie européenne capable d’inventer ses propres solutions logistiques pour répondre à des défis uniques.

Un moment rare, capturé sur le vif. 

Photographier le Beluga, c’est saisir un instant où l’industrie devient spectacle. Entre puissance et précision, l’avion impose sa présence sans jamais perdre son élégance.
Cette rencontre sur le tarmac rappelle que derrière chaque avion de ligne, il existe une organisation gigantesque, invisible, et des machines extraordinaires comme le Beluga pour la faire fonctionner.

Bientôt l'heure du départ.

 

Le Beluga glisse majestueux, dans la lumière, réacteurs pleine puissance: un moment suspendu.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Adorable et patiente Pixelle, pourvu que nous soyons toujours ensemble...

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga fait un large cercle pour se poser… moi je fais un petit bond sur le capot de mon vieux Toy. On a tous nos techniques pour choper le bon angle...

Merci Marie pour les clichés !
Merci Marie pour les clichés !

Merci Marie pour les clichés !

Publié dans Découverte, Photos, Pixelle

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