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Jardin: le fusain ailé prend ses couleurs d'automne.
Cette espèce de fusain est originaire du Japon et de la Chine. Son introduction en Europe remonte à 1860. C’est seulement en 1984 que les fusains furent enfin reconnus pour leurs qualités décoratives et récompensés dans de nombreuses expositions. Assez rare, le fusain ailé gagnerait à être davantage répandu.
Il présente un port évasé avec des tiges vigoureuses, munies d’ailettes en liège, d’où le nom de fusain ailé. Les feuilles sont plutôt petites, d’un beau vert foncé brillant en été, et prennent de magnifiques couleurs d’automne variant du jaune au rouge en passant par l’orange. Cet arbuste compact et buissonnant prend tout son éclat en automne lorsque ses feuilles deviennent rouge foncé brillant pour peu qu'un rayon de soleil illumine ses rameaux.
Couleurs d'automne au jardin.
Rentrer les derniers potirons, dernières courgettes, le jardin donne aussi beaucoup de travail après les récoltes. Voilà quelques choux qui devront être blanchis avant leur installation au congélateur.
Pendant ce temps, un couple de hérons vient de se poser dans le champ voisin, en quête de petits rongeurs. La Somme et le Noirieu ne sont qu'à quelques coups d'ailes.
Un jardinier était dans son jardin et aperçu un héron dans le champ voisin; il tenta de s'en approcher mais le héron s'envola.
Moralité : c'est au moment où le jardinier prit pied que l'échassier prit peur.
La mûre: le fruit de la fin de l'été.
A chaque fin d'été et depuis des années, Marie et moi allons cueillir des mûres sauvages dans la campagne environnante pour ensuite réaliser de délicieuses confitures. La mûre des bois, des sentiers est un peu notre madeleine de Proust, tant elle nous rappelle des souvenirs d'enfance à chacun.
C'est aussi l'occasion de se retrouver en pleine nature avec notre chère Pixelle, et profiter des derniers chauds rayons de soleil de la saison. C'est maintenant l'été en pente douce...
Le bonheur de courir dans la rosée du matin.
Nous commençons à arpenter prés et lisières de bois mais...sans succès. La délicieuse petite baie sauvage n'est quasi pas présente cette année sur les ronciers. Même si nous nous en doutions un peu, le printemps tardif avec son lot d'intempéries, a anéanti les espoirs de récoltes de fruits dans les vergers. Les mûres ont subi le même sort.
Rencontre avec un papillon vulcain: Vanessa atalanta.
Le vulcain est un papillon assez grand (6 à 6,5 cm) et plutôt facile à identifier, avec ses ailes noires présentant sur chacune une bande rouge orangé, et des taches blanches sur les ailes antérieures. Sa chenille vit sur les orties.
et aussi un superbe Robert-le-Diable: Polygonia c-album.
Pourquoi un tel nom ? Peut-être pour la couleur flamboyante du dessus des ailes (orange tacheté de noir), qui contraste avec le dessous beaucoup plus terne (marron clair à brun) : avec les ailes repliées, ce papillon est des plus discrets ! Autre particularité, ses ailes ont des contours découpés, comme déchiquetés. Il mesure 4,5 à 5 cm. La chenille, hérissée de poils, se rencontre sur les orties, l'orme, le saule...
Un précèdent record de 5 grands seaux de mûres cueillies dans ce secteur ne sera pas atteint cette année... Il n'y aura pas de confiture de mûres 2021.
Pixelle en aura bien profité...
Après les efforts, un peu de fraîcheur et de repos dans l'herbe haute sont les bienvenus.
Quel délice ces magnifiques tartes bientôt préparées, accompagnées d'une Chantilly légère...
Une belle journée...
L'envolée sauvage...
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Depuis trois matins, alors que le jour commence à peine à se lever, des cris caractéristiques d'oies sauvages se font entendre au dessus de la maison. Le temps de se saisir de l'appareil photo, les oies ne nous avez pas attendus...
Observateurs attentifs aux signes de la nature, Marie et moi étions bien décidés aujourd'hui, à réaliser quelques clichés, postés derrière la maison, à l'affut d'un éventuel passage d'oies sauvages.
Une escadrille en V à quelques dizaines de mètres du sol.
Gracieuse en vol, l'oie fait preuve d'une grande résistance pendant les migrations, volant jusqu'à 1600 km sans s'arrêter.
Les spécialistes des oiseaux se sont longtemps interrogés sur les raisons qui amenaient des oies à voler en formation en adoptant une forme géométrique en V. Les réponses sont riches d’enseignements sur les principes de fonctionnement de l’intelligence collective. En battant des ailes, chaque oie génère un courant ascendant pour celles qui suivent. En volant en formation en V, les oies augmentent d’au moins 70% sa durée de vol par rapport à un oiseau qui volerait seul. Une oie qui sortirait de la formation pour voler seule serait vite fatiguée du fait de la résistance de l’air, et reprendrait sa place dans la formation.
Quand l’oie qui est en tête est fatiguée, elle se place à l’arrière de la formation et une autre prend sa place à l’avant. Les oies effectuent une rotation dans les postes qui demandent beaucoup d’énergie. Celles qui sont derrière poussent des cris pour encourager celles qui sont devant à maintenir leur vitesse. Dans la mesure ou chaque oie connaît la direction que le vol doit suivre, chaque oie est en mesure d’assurer le leadership.
Si une oie est malade ou blessée et qu’elle s’écarte de la formation, une ou deux autres oies la suivent pour lui apporter aide et protection, jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau capable de rejoindre une autre formation ou qu’elle meure. (Source: Institut Repère)
Alors Pixelle, toujours envie de les suivre ?
D'après le dicton: " A la Saint Hubert (le 3 novembre), Les oies sauvages fuient l'hiver."
Le signe annonciateur d’un hiver très proche ? Une date de passage bien précoce semble-t-il. Les pelures des oignons sont aussi épaisses, l’hiver s’annoncerait-il rigoureux ?
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