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Quand le malheur des uns...

Publié le par Bruno

Ce serait Voltaire, écrivain et philosophe français (1694-1778) qui serait souvent considéré comme l'auteur de la formule:

"Le malheur des uns fait le bonheur des autres"

Pour paraphraser la citation, force est de constater que les personnes en vacances en ce moment, n'apprécient guère cette météo pluvieuse qui perdure. Il y va de même pour les agriculteurs, stoppés net dans les moissons.

Le jardinier se réjouit de toute cette eau tombée même si maintenant un petit rayon de soleil ne ferait pas de mal...

Quand le malheur des uns...

Récolte entre deux averses.

 

C'est un peu plus de 20 kg de courgettes cueillies ce matin. Les poireaux ont remplacé les pommes de terre dans un terrain riche en fumure. La pluie tombée a grandement favorisé leur reprise.

Avec le manque d'eau depuis le printemps, la production des fameux tubercules s'en est ressentie. Les citernes d'eau de pluie ne suffisent pas à arroser tout le jardin. Il me faut privilégier tomates, courgettes , salades etc.

 

Quand le malheur des uns...
Quand le malheur des uns...

De même, cette année, pas de géraniums installés, trop gourmands en eau. L'an dernier, pendant la période estivale, c'est plusieurs centaines de litres d'eau qui n'ont pas bénéficié au jardin. Il nous faut désormais agir pour économiser et prioriser l'eau autant que faire se peut.

Manque juste un peu de soleil pour faire mûrir les tomates.
Manque juste un peu de soleil pour faire mûrir les tomates.
Manque juste un peu de soleil pour faire mûrir les tomates.

Manque juste un peu de soleil pour faire mûrir les tomates.

Le poireau est bien repris et les salades chicoré pain de sucre font route.
Le poireau est bien repris et les salades chicoré pain de sucre font route.

Le poireau est bien repris et les salades chicoré pain de sucre font route.

Publié dans Côté jardin éco, Photos

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Notre petite jardinière en herbe.

Publié le par Bruno

Avant propos !

La rédaction de cet article remonte à une huitaine de jours, la sécheresse sévissait, les légumes du jardin peinaient à pousser... Je terminais tout juste le repiquage d'environ 400 plants de poireaux d'hiver et des semis de salade. 

Depuis, des pluies abondantes (plusieurs dizaines de mm quasi tous les jours, recueillis dans le pluviomètre) font repartir une végétation en souffrance.

Notre petite jardinière en herbe.

Un jardin est une richesse pour l'éveil d'un enfant. Je me souviens de celui de mon père. Le soir après son travail, il s’appliquait à aller arroser assidûment les nouvelles salades fraîchement repiquées. J’enfilais alors une vieille paire de baskets et ma tâche consistait à surveiller le remplissage des arrosoirs qui me paraissaient immenses !

Aujourd'hui, quelques décennies plus tard, c'est Giulia qui accomplit cette même tâche avec enthousiasme et sérieux. Privilège suprême, elle a l'autorisation de marcher dans le jardin... Même Pixelle doit rester assise dans l'allée.

Notre petite jardinière en herbe.
Notre petite jardinière en herbe.
Notre petite jardinière en herbe.

Elle était toute petite, est déjà attirée par la cueillette des tomates cerises qu'elle adore toujours croquer à pleines dents, tout en l'initiant de manière ludique  à découvrir les senteurs des plantes aromatiques du jardin.

Notre petite jardinière en herbe.

Des petites graines de bonheur partagé.

Notre petite jardinière en herbe.

Au fil des années, son intérêt pour le jardin semble toujours très vif. Elle a vite compris du haut de ses 5 ans, qu'une graine qui reste au sec ne va pas germer, donc il faut arroser, sinon pas de légumes...

Un tel élan de motivation est une occasion à saisir ! C’est à cet âge qu’il faut entretenir l’intérêt, sans quoi il finira par disparaître. Elle participe activement à la récolte de courgettes, haricots (attention à ne pas déraciner le pied en tirant sur la gousse...)etc. Elle est maintenant capable d'identifier la plupart des légumes du jardin.

Elle a semé en mai dernier quelques graines de courgettes dans le jardin pour constater à chacune de ses visites, le résultat de son travail avec un certain étonnement.
Elle a semé en mai dernier quelques graines de courgettes dans le jardin pour constater à chacune de ses visites, le résultat de son travail avec un certain étonnement.
Elle a semé en mai dernier quelques graines de courgettes dans le jardin pour constater à chacune de ses visites, le résultat de son travail avec un certain étonnement.
Elle a semé en mai dernier quelques graines de courgettes dans le jardin pour constater à chacune de ses visites, le résultat de son travail avec un certain étonnement.

Elle a semé en mai dernier quelques graines de courgettes dans le jardin pour constater à chacune de ses visites, le résultat de son travail avec un certain étonnement.

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A fond les moissons !

Publié le par Bruno

Après l'orge d'hiver, c'est la moisson du blé qui bat son plein dans notre secteur et plus largement en Picardie.

Dans les champs, des nuages de poussières blanches poussaient par le vent, trahissent la présence de moissonneuses batteuses dans les vallons. Sur les routes, des norias de tracteurs et leurs remorques transportent le grain vers les silos de stockage dans un balai incessant, jusqu'au cœur de la nuit.

A fond les moissons !
A fond les moissons !
A fond les moissons !

La région Hauts de France est N° 1 sur de nombreuses productions végétales (betteraves sucrières, pommes de terre, endives, choux de Bruxelles, légumes de conserves).

Elle occupe la deuxième place sur les productions céréalières et affiche le meilleur rendement national sur le blé tendre, (à égalité) avec la région Île-de-France.

A fond les moissons !
A fond les moissons !
A fond les moissons !

Alimentation et céréales:

* 25000 baguettes de 250 grammes peuvent être fabriquées avec 1 hectare de blé tendre, soit 5,5 tonnes de farine.

* 900 000 petits-beurre peuvent être fabriqués avec 1 hectare de blé tendre.

* 140 000 verres de 25 centilitres, soit 35 000 litres de bière, peuvent être produits avec 1 hectare d'orge de brasserie.

* 13 tonnes d'aliments pour animaux sont produites grâce à 1 hectare de céréales. Ces aliments étant composés à 50 % de céréales. ( sources Intercéréales 2022)

A fond les moissons !
A fond les moissons !

Viendra ensuite le temps de la moisson du colza.

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Magnifique oiseau.

Publié le par Bruno

Observée hier matin au dessus du jardin, tournoyant haut dans le ciel, identifiée tout d'abord par son cri caractéristique, une magnifique buse variable profitant des courants ascendants nous offre un spectacle de haut vol.

Un clic sur la photo pour agrandir.

Un clic sur la photo pour agrandir.

La buse variable est un grand rapace très facilement observable. Sur les bords des routes, sur une meule de foin au milieu d’un champ, sur un piquet dans un pré… Il n'est pas compliqué d’admirer cet oiseau dans nos campagnes.

Avec sa queue aussi courte que ses ailes sont grandes (d’une envergure pouvant atteindre 1,40 m), la buse variable est un rapace de bonne taille et que l’on peut aisément observer en pleine chasse et même en train de se chamailler avec ses congénères ou d’autres chasseurs pour se nourrir.

Magnifique oiseau.

La particularité de cet oiseau est inscrite dans son nom : la variabilité de son plumage ! Si de nombreuses espèces ont des plumes dont la coloration peut varier, notamment avec des changements de saison, cette buse va bien plus loin.
En règle générale, la buse variable possède un ventre brun foncé quasiment uni, une poitrine foncée et une queue pourvue d’une large bande bien délimitée.

La variabilité de la coloration du plumage est telle qu’elle ne sert en rien à identifier l’animal. Il faudra alors observer d’autres traits morphologiques comme une queue assez courte par rapport à sa taille générale, une silhouette ramassée et de larges ailes.

Cette buse a un régime alimentaire aussi variable que son plumage. Son vol n’étant pas particulièrement rapide et ses compétences au vol n’étant pas vraiment excellentes, elle a tendance à être opportuniste et à chasser surtout à l’affût.
Très patiente (c’est dans ces moments qu’il est aisé de les observer), elle va principalement chasser les rongeurs en tous genres, mais peut aussi se sustenter de lézards, d'oiseaux et de très gros insectes, d'orvets, de batraciens... La buse variable pourra même se contenter de cadavres durant les périodes difficiles. (source: ConsoGlobe)

Publié dans Flore et faune, Nature, Photos

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Rando champêtre sous le soleil de juillet.

Publié le par Bruno

Le soleil est bien sûr un allié lorsqu’il s’agit de se motiver pour partir randonner, mais en ce moment, il chauffe un peu trop. 

Le circuit du jour sera donc plus court, il débutera par les champs, chauffés à blanc à cette heure de la journée, pour ensuite revenir à notre point de départ en longeant le Noirieu, au frais à l'ombre des grands arbres qui bordent le cours d'eau.

Rando champêtre sous le soleil de juillet.

La moisson du colza derrière la maison devrait bientôt commencer. Les siliques ou encore les gousses sont bien mûres. Tout est bien desséché, même la hampe qui les soutient. Une récolte qui s'annonce bien si le temps reste beau.

Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.
Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.
Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.
Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.
Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.

Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.

En route !

L'herbe est bien haute tout au long du chemin, heureusement pour les petites gambettes de Giulia, nous serons nombreux à prendre les relais du portage à dos et la Miss en profite bien.

Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.

Bientôt la fraicheur de la rivière nous envahit. La rando devient plus agréable, malgré les orties qui viennent nous caresser les mollets et les nombreux trous (attention les chevilles) sur le sentier Robert Cassol. L'entretien des abords du cours d'eau est toujours problématique...

Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.

Bientôt le retour et pour les plus jeunes, c'est même en courant qu'ils finiront la rando. 

Rando champêtre sous le soleil de juillet.
Rando champêtre sous le soleil de juillet.

Pendant que les retardataires arrivent tranquillement.

Rando champêtre sous le soleil de juillet.
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