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J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Publié le par Bruno

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Ce dimanche matin, le vent soufflait comme s’il voulait me garder à la maison. Est-il besoin de rappeler que nous sommes à la veille des saints de glace et que la température s'en ressent...

Je serai bien resté tranquille devant un café chaud, dans mon fauteuil, et basta.
Mais notre petite Giulia, de passage pour le week-end, en avait décidé autrement...

"Papé, on va faire du vélo !”

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Et comment résister à ça...

Alors j’ai enfilé ma polaire, me suis fait violence et nous voilà partis, elle sur son vélo, moi derrière, et Pixelle qui gambade à nos côtés, trop heureuse de courir de nouveau.
Le chemin n’était pas bien long, mais il avait ce goût des dimanches simples, ceux qu’on n’aurait pas vécus si on avait écouté la paresse.
Au final, j’étais bien content d’être sorti.
Le vent, la petite qui rit, Pixelle qui fait la folle…

Les petits-enfants, ça te garde jeune sans même demander ton avis, ils t’obligent à bouger, à suivre leur rythme, et finalement… ça te maintient en forme.

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
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Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Publié le par Bruno

Chaque soir, lorsque le village s’apaise et que les derniers volets se ferment, Pixelle s’accorde son rituel immuable : une petite escapade en solitaire sur le chemin de terre derrière la maison. Pas de trottoirs, pas de voitures, juste la nature, les odeurs du soir et cette liberté tranquille qu’elle aime tant.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Elle s’élance d’un pas souple, oreilles en alerte, museau curieux. Le chemin monte légèrement, bordé d’herbes hautes et de haies où se cachent mille histoires. Là-haut, dans la pénombre, elle trouve son coin préféré pour faire ses besoins, loin des regards.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Parfois, un lapin de garenne surgit, elle se met alors à courir derrière lui, plus par jeu que par chasse. D’autres soirs, c’est un chevreuil qui traverse le sentier d’un seul bond. Elle le suit quelques mètres, certainement fascinée, puis renonce rapidement : elle n’est pas là pour courir le monde, juste pour savourer son petit moment de nature.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Et toujours, toujours, elle revient. Fidèle à son point de départ, à sa maison, à sa famille. La silhouette sombre réapparaît au bout du chemin, la queue qui remue, les grandes oreilles au vent, fière de sa petite aventure nocturne.
Pour ceux qui la croiseraient tard le soir : pas d’inquiétude. Pixelle est un Dobermann, oui, mais avec un cœur immense, une excitation fougueuse, toujours prête à jouer et à bondir de joie, une énergie qui pétille, toujours partante pour un jeu improvisé, puis elle reprendra son chemin, contente de son escapade en solitaire.

Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !

Bien rentrée !

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L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957

Publié le par Bruno

J’ai revisité mes clichés de l’église dans le style des calendriers des Postes des années 1955–1957. Une petite plongée dans l’esthétique d’autrefois, entre mémoire locale et nostalgie graphique et aussi nos années de naissance, à Marie et moi.

Un clin d’œil tendre au temps qui passe. 

 

 

 

 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957
 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957
 L’église en images, façon calendriers des Postes 1955-1957

Publié dans Loisirs créatifs, Photos

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Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Publié le par Bruno

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.
Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

En passant par l'aéroport Henry Potez, il suffit parfois d’un grondement sourd pour comprendre que quelque chose d’inhabituel approche. Ici, en plein cœur du territoire picard, la piste voit passer un visiteur aussi rare que spectaculaire : le Beluga d’Airbus. Sa présence n’a rien d’un hasard. À quelques kilomètres seulement, le site de Méaulte façonne des sections majeures d’avions, et ce géant au dos bombé vient régulièrement les avaler dans sa soute immense avant de repartir vers les autres usines européennes du constructeur.

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Pour un passionné de photographie, chaque arrivée du Beluga est un moment suspendu. L’avion surgit au‑dessus des champs, s’aligne, déploie sa silhouette improbable, puis se pose avec une grâce inattendue pour un appareil de cette taille. Sur le tarmac, tout devient matière à image : la courbe de son fuselage, la chorégraphie des équipes au sol, la proximité brute entre industrie de pointe et paysage rural.
C’est cette rencontre avec une machine hors norme et le regard curieux d’un photographe que j’ai voulu raconter. Car ici, à Albert‑Méaulte, l’aviation n’est pas seulement une industrie : c’est un spectacle qui se joue à ciel ouvert, et auquel le Beluga offre, à chaque passage, une scène inoubliable.

Le ciel a son cétacé : apparition du Beluga Airbus.

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga, maillon clé d'Airbus.

 

Un géant pas comme les autres.

Sur le tarmac, sa silhouette attire immédiatement le regard. Avec son fuselage bombé et son nez arrondi, le Beluga d’Airbus semble presque irréel, comme un animal venu d’un autre monde. Pourtant, derrière cette allure singulière se cache un rôle essentiel : transporter les sections d’avions entre les différents sites de production européens du constructeur.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Un outil stratégique pour une industrie éclatée.

 

La chaîne de production d’Airbus est répartie dans plusieurs pays : ailes au Royaume‑Uni, fuselage en Allemagne, cockpit en France, empennage en Espagne… Pour assembler un avion commercial, il faut donc déplacer des pièces gigantesques, parfois longues de plusieurs dizaines de mètres.
C’est précisément là que le Beluga intervient. Conçu pour avaler ces charges hors normes, il assure la continuité logistique d’un système industriel complexe. Sans lui, les cadences de production seraient impossibles à tenir.

Le Beluga ne transporte pas des passagers, mais il fonctionne avec la même rigueur qu’un vol commercial. Planning serré, créneaux de piste, coordination entre plusieurs aéroports européens… Chaque rotation est optimisée pour éviter le moindre retard dans la chaîne d’assemblage.
Son arrivée dans un aéroport régional est toujours un petit événement : rare, spectaculaire, et révélatrice de l’envers du décor de l’aviation moderne.

Airbus a récemment introduit le BelugaXL, encore plus imposant, destiné à remplacer progressivement la flotte actuelle. Inspiré de l’A330, il offre une capacité accrue et une efficacité améliorée. Mais le Beluga "classique," celui que j’ai photographié, continue d’assurer une grande partie des missions quotidiennes.
Il reste un symbole fort : celui d’une industrie européenne capable d’inventer ses propres solutions logistiques pour répondre à des défis uniques.

Un moment rare, capturé sur le vif. 

Photographier le Beluga, c’est saisir un instant où l’industrie devient spectacle. Entre puissance et précision, l’avion impose sa présence sans jamais perdre son élégance.
Cette rencontre sur le tarmac rappelle que derrière chaque avion de ligne, il existe une organisation gigantesque, invisible, et des machines extraordinaires comme le Beluga pour la faire fonctionner.

Bientôt l'heure du départ.

 

Le Beluga glisse majestueux, dans la lumière, réacteurs pleine puissance: un moment suspendu.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Adorable et patiente Pixelle, pourvu que nous soyons toujours ensemble...

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga fait un large cercle pour se poser… moi je fais un petit bond sur le capot de mon vieux Toy. On a tous nos techniques pour choper le bon angle...

Merci Marie pour les clichés !
Merci Marie pour les clichés !

Merci Marie pour les clichés !

Publié dans Découverte, Photos, Pixelle

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Un instant suspendu pour Giulia.

Publié le par Bruno

Roupy, avril 2023:

Petit retour dans le temps, le ciel pour témoin: le baptême de l'air de Giulia.

 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.

Quand Giulia, la benjamine de notre joyeuse tribu, s’est installée pour son tout premier baptême de l’air, quelque chose d’invisible mais de précieux s’est transmis: l'envie de voler. Après les cousins Thomas et Oriane, les deux frangins Noam et Enzo, elle aussi a découvert cette sensation unique : quitter la terre, voir les toits familiers devenir des miniatures, sentir son petit cœur battre un peu plus vite… et partager tout cela avec papé et mamé.
Cinq petits-enfants, cinq sourires émerveillés, cinq souvenirs qui resteront accrochés quelque part entre ciel et terre.
Cette vidéo capture bien plus qu’un simple vol : c’est un moment de pure découverte, une parenthèse légère au‑dessus de notre beau village, (non non, je ne suis pas chauvin 😆) où l’on se sent à la fois minuscule et infiniment vivant. 

 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.

 

A visionner en HD 1080... C'est mieux 😉

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