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Une journée bien remplie...

Publié le par Bruno

Une journée bien remplie...

Avec le retour du printemps, les travaux à l' extérieur ont repris. Le jardin est prêt à accueillir les semis, (oignons, échalotes, pommes de terre sont déjà plantés).

Ce matin, profitant d'un superbe soleil, devait débuter la journée " Bûcherons de l'Extrême". Le sapin devait subir un étêtage sérieux, raccourci de 5 mètres puis retaillé sur les côtés pour lui rendre un aspect conique.

Harnaché d'un baudrier avec sa corde de rappel, l'élagage pouvait commencer en toute sécurité sous l’œil attentif de Marie...

Une journée bien remplie...
Une journée bien remplie...
Une journée bien remplie...

Publié dans Côté jardin éco

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Les travaux se terminent sur le Noirieu.

Publié le par Bruno

Les travaux se terminent sur le Noirieu.

Mardi 7 avril avait lieu en Mairie une réunion avec deux responsables locaux de VNF, le Maire Anne Cardon et deux membres de l'équipe municipale.

L'objet de cette visite était surtout d'informer la municipalité sur les causes réelles des inondations depuis le début de cette année. Chacun a pu remarquer que les pâtures longeant la Somme, étaient inondées depuis Janvier 2015.

Pour réaliser ses travaux de remise en état des berges de la rigole, VNF a coupé l'alimentation du Noirieu à "la source" à savoir au barrage de Lesquielles Saint-Germain, mettant ainsi à sec la rigole. (cf croquis)

C'était sans compter les nombreuses résurgences souterraines de nappes aquifères et les sources de la Somme qu'il fallût renvoyer dans le lit de la rivière avant d'envisager les travaux.

Les travaux se terminent sur le Noirieu.
Les travaux se terminent sur le Noirieu.

Ci dessus, un batardage a été effectué en aval du pont d'Essigny-le-Petit et un exutoire constitué de deux conduites d'un diamètre de 200 mm, traversant la berge du Noirieu et permettant le rejet dans la rivière Somme en contre bas. Ces deux conduites sont en limite de saturation. Un palplanche installée horizontalement permet de guider les eaux supplémentaires vers la Somme.

Il s'agit donc de restituer les eaux du bassin de la Somme à la rivière Somme.

Il est à déplorer ici comme ailleurs que la Somme dans ses nombreux méandres puisse être ralentie par des embâcles et détritus divers qui freinent son écoulement naturel. Les rives n'étant plus entretenu correctement par les services de l'état, comme par les riverains, à la moindre crue la situation devient vite préoccupante pour certains.

Vers la fin des travaux...

Les travaux se terminent sur le Noirieu.

Les travaux de consolidation des berges se terminent, une remise en eau de notre rigole est prévue d'ici une quinzaine de jours ainsi qu'un réaménagement des berges pour faciliter l'accès pédestre aux nombreux promeneurs. L'opération de désenvasement de la rigole l'an dernier avec le stockage des boues de part et d'autre du Noireu avait rendu son accès impossible.

Schéma de la rigole, de son point de départ (Lesquielles Saint_Germain) à la vanne d'alimentation du canal de Saint-Qentin à Lesdins. (Croquis de VNF)

Les travaux se terminent sur le Noirieu.

Publié dans Info Mairie

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Qui saura reconnaitre le Remaucourtois sur cette photo des années 50 !

Publié le par Bruno

Qui saura reconnaitre le Remaucourtois sur cette photo des années 50 !

Petite histoire du vélo Solex qui vit le jour en France en 1946 et connut un réel succès dans ses différentes versions jusqu'en 1988...

De conception française à l'origine, il fut un temps réalisé dans les usines Motobécane de Saint-Quentin (MBK aujourd'hui ).

En 2006, la marque Solex et son esthétique vintage ont été reprises pour un cyclomoteur électrique dessiné par Pininfarina et produit en Chine ...

Jacques Sternberg fait un éloge marqué du Vélo Solex en l'opposant à la moto sur tous les points :

  • son moteur, quand le pot n'en est pas cassé, est particulièrement silencieux, permettant d'entendre bruits de la campagne et chant des oiseaux.
  • sa vitesse limitée à 30-35 km/h permet de jouir tranquillement du paysage et de sentir la brise sur sa peau : pas de tenue de cuir isolant du monde.
  • le fait de pouvoir "aider" le moteur en pédalant dans les côtes empêche de s'ankyloser.
  • en cas de panne, tandis que le motard est bloqué, le possesseur de Vélo Solex relève tranquillement son moteur et utilise son engin comme un vélo simple.
Qui saura reconnaitre le Remaucourtois sur cette photo des années 50 !

Publié dans Photos anciennes

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Connaissez-vous la pomate?

Publié le par Bruno

Connaissez-vous la pomate?

Amateur de jardin, je viens de découvrir un "nouveau" légume, la pomate. Ce nouveau légume élaboré par un horticulteur breton passionné de greffes, Michel Loaec, a réalisé la greffe d'un plant de tomate sur un plant de pomme de terre... Le jardin étant trop petit, voilà une idée intéressante, gain de place pour deux légumes récoltés...

La tomate et la pomme de terre sont deux plantes de la même famille, les Solanacées, qui toutes deux produisent des fruits, des baies de différentes grosseurs suivant les espèces ou variétés: la tomate, solanum lycopersicum, la pomme de terre, solanum tuberosum.

Techniques de Michel Loaec pour le greffage :

Prenez une belle pomme de terre germée, peu importe la variété. Si vous plantez en serre, choisissez une variété primeur que vous connaissez bien.

Enlevez tous les germes sauf un. Gardez le plus beau germe parmi les plus gros.

Prélevez un gourmand sur un plant de tomate, d'une longueur d'environ 10cm Peu importe la variété, mais, je vous conseille de choisir plutôt un plant de tomate cerise. Pourquoi ? Parce ce qu'elle donne des petits fruits. Il faut se rappeler que la pomme de terre produit des petites baies. Donc, les fruits de la "pomate" auront moins de difficulté à mûrir.

Pratiquez une greffe à l'anglaise. Pour ce faire, coupez de biais la base du gourmand de tomate et de biais la partie haute du germe de pomme de terre. Utilisez un bon greffoir bien tranchant. Faites coïncider les deux parties en les maintenant par une petite pince spéciale de greffage. Si vous n'avez pas de pince, utilisez un morceau de scotch déchirable. Procéder délicatement, les deux parties étant molles, il ne faut pas les écraser entre les doigts. Plantez maintenant cette nouvelle plante comme vous plantez des pommes de terre mais, attention, n'enterrez pas le point de greffe pour l'instant. Le point de greffe doit d'abord sécher en formant un cal.

Au bout de quinze jours environ, quand le cal sera bien formé, vous buterez la pomate en ramenant la terre tout autour de façon à ce que le point de greffe soit enterré d'au moins 1 à 2cm.

La culture :

Vous traiterez la pomate préventivement à la bouillie bordelaise. Au fur et à mesure de la croissance, vous buterez à nouveau. Vous supprimerez les gourmands sur la partie aérienne.

La récolte :

Les pommes de terre seront mûres avant les tomates. En septembre, vous dégagez la terre délicatement pour récolter vos pommes de terre.

Comme vous avez correctement buté la pomate, la tomate a développé son propre système racinaire et peut donc continuer à vivre et à alimenter les fruits. Ce que vous n'aurez pas, ce sont les fanes de pommes de terre. Voici un livre de chevet fort intéressant, ouvrage de 1946, toujours d'actualité:

L'art de greffer

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58214287/f20.image.r=Russie.langENhttp://

Connaissez-vous la pomate?
Connaissez-vous la pomate?

Publié dans Côté jardin éco

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Recette de la semaine.

Publié le par Bruno

Recette de la semaine.

Pâté de Pâques Berrichon.

Préparation : 30 min, cuisson : 60 min

Pour 8 personnes :

1 pâte feuilletée, 5 œufs, 500 g de viande de porc hachée, 200 g de viande de veau hachée,1 échalote, 50 g de chapelure, 1 cuill. à soupe de cognac, 1/2 cuill. à café de noix de muscade, 1/2 bouquet de persil, sel et poivre.

Écaler 3 œufs durs. Hacher une échalote. Ciseler le persil. Dans un saladier, mélanger les 2 viandes, 1 œuf battu en omelette, le persil, l’échalote, la chapelure, le cognac et la muscade. Saler, poivrer.

Étaler la pâte feuilletée avec le rouleau à pâtisserie pour former un rectangle de 15 x 30 cm et un autre de 20 x 30 cm. Déposer le plus petit rectangle sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Étaler un peu de hachis de viande sur l’abaisse de pâte en laissant un bord de 2 cm. Former des creux à intervalles réguliers. Déposer dans la farce les 3 œufs durs en les enfonçant légèrement.

Recouvrir avec le hachis de viande restant. Séparer le blanc du jaune du dernier œuf. Badigeonner le bord de la pâte avec le jaune dilué dans de l’eau.

Refermer le tout avec le second rectangle de pâte feuilletée en soudant les bords.

À l’aide d’un pinceau, badigeonner le dessus de pâte avec le jaune dilué dans un peu d’eau.

Avec la pointe d’un couteau, faire 3 trous dans la pâte feuilletée pour laisser s’échapper la vapeur pendant la cuisson. Faire cuire 20 min à 180 °C (th. 6) et 30 min à 150 °C (th. 5). Si le pâté brunit trop vite, recouvrir d’une feuille de papier cuisson.

Ce pâté en croûte, servi à Pâques dans le Berry, se déguste chaud ou froid.

Bon appétit !

Bon appétit !

Publié dans Recette de la semaine

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