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Qui saura reconnaitre le Remaucourtois sur cette photo des années 50 !

Publié le par Bruno

Qui saura reconnaitre le Remaucourtois sur cette photo des années 50 !

Petite histoire du vélo Solex qui vit le jour en France en 1946 et connut un réel succès dans ses différentes versions jusqu'en 1988...

De conception française à l'origine, il fut un temps réalisé dans les usines Motobécane de Saint-Quentin (MBK aujourd'hui ).

En 2006, la marque Solex et son esthétique vintage ont été reprises pour un cyclomoteur électrique dessiné par Pininfarina et produit en Chine ...

Jacques Sternberg fait un éloge marqué du Vélo Solex en l'opposant à la moto sur tous les points :

  • son moteur, quand le pot n'en est pas cassé, est particulièrement silencieux, permettant d'entendre bruits de la campagne et chant des oiseaux.
  • sa vitesse limitée à 30-35 km/h permet de jouir tranquillement du paysage et de sentir la brise sur sa peau : pas de tenue de cuir isolant du monde.
  • le fait de pouvoir "aider" le moteur en pédalant dans les côtes empêche de s'ankyloser.
  • en cas de panne, tandis que le motard est bloqué, le possesseur de Vélo Solex relève tranquillement son moteur et utilise son engin comme un vélo simple.
Qui saura reconnaitre le Remaucourtois sur cette photo des années 50 !

Publié dans Photos anciennes

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Connaissez-vous la pomate?

Publié le par Bruno

Connaissez-vous la pomate?

Amateur de jardin, je viens de découvrir un "nouveau" légume, la pomate. Ce nouveau légume élaboré par un horticulteur breton passionné de greffes, Michel Loaec, a réalisé la greffe d'un plant de tomate sur un plant de pomme de terre... Le jardin étant trop petit, voilà une idée intéressante, gain de place pour deux légumes récoltés...

La tomate et la pomme de terre sont deux plantes de la même famille, les Solanacées, qui toutes deux produisent des fruits, des baies de différentes grosseurs suivant les espèces ou variétés: la tomate, solanum lycopersicum, la pomme de terre, solanum tuberosum.

Techniques de Michel Loaec pour le greffage :

Prenez une belle pomme de terre germée, peu importe la variété. Si vous plantez en serre, choisissez une variété primeur que vous connaissez bien.

Enlevez tous les germes sauf un. Gardez le plus beau germe parmi les plus gros.

Prélevez un gourmand sur un plant de tomate, d'une longueur d'environ 10cm Peu importe la variété, mais, je vous conseille de choisir plutôt un plant de tomate cerise. Pourquoi ? Parce ce qu'elle donne des petits fruits. Il faut se rappeler que la pomme de terre produit des petites baies. Donc, les fruits de la "pomate" auront moins de difficulté à mûrir.

Pratiquez une greffe à l'anglaise. Pour ce faire, coupez de biais la base du gourmand de tomate et de biais la partie haute du germe de pomme de terre. Utilisez un bon greffoir bien tranchant. Faites coïncider les deux parties en les maintenant par une petite pince spéciale de greffage. Si vous n'avez pas de pince, utilisez un morceau de scotch déchirable. Procéder délicatement, les deux parties étant molles, il ne faut pas les écraser entre les doigts. Plantez maintenant cette nouvelle plante comme vous plantez des pommes de terre mais, attention, n'enterrez pas le point de greffe pour l'instant. Le point de greffe doit d'abord sécher en formant un cal.

Au bout de quinze jours environ, quand le cal sera bien formé, vous buterez la pomate en ramenant la terre tout autour de façon à ce que le point de greffe soit enterré d'au moins 1 à 2cm.

La culture :

Vous traiterez la pomate préventivement à la bouillie bordelaise. Au fur et à mesure de la croissance, vous buterez à nouveau. Vous supprimerez les gourmands sur la partie aérienne.

La récolte :

Les pommes de terre seront mûres avant les tomates. En septembre, vous dégagez la terre délicatement pour récolter vos pommes de terre.

Comme vous avez correctement buté la pomate, la tomate a développé son propre système racinaire et peut donc continuer à vivre et à alimenter les fruits. Ce que vous n'aurez pas, ce sont les fanes de pommes de terre. Voici un livre de chevet fort intéressant, ouvrage de 1946, toujours d'actualité:

L'art de greffer

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58214287/f20.image.r=Russie.langENhttp://

Connaissez-vous la pomate?
Connaissez-vous la pomate?

Publié dans Côté jardin éco

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Recette de la semaine.

Publié le par Bruno

Recette de la semaine.

Pâté de Pâques Berrichon.

Préparation : 30 min, cuisson : 60 min

Pour 8 personnes :

1 pâte feuilletée, 5 œufs, 500 g de viande de porc hachée, 200 g de viande de veau hachée,1 échalote, 50 g de chapelure, 1 cuill. à soupe de cognac, 1/2 cuill. à café de noix de muscade, 1/2 bouquet de persil, sel et poivre.

Écaler 3 œufs durs. Hacher une échalote. Ciseler le persil. Dans un saladier, mélanger les 2 viandes, 1 œuf battu en omelette, le persil, l’échalote, la chapelure, le cognac et la muscade. Saler, poivrer.

Étaler la pâte feuilletée avec le rouleau à pâtisserie pour former un rectangle de 15 x 30 cm et un autre de 20 x 30 cm. Déposer le plus petit rectangle sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Étaler un peu de hachis de viande sur l’abaisse de pâte en laissant un bord de 2 cm. Former des creux à intervalles réguliers. Déposer dans la farce les 3 œufs durs en les enfonçant légèrement.

Recouvrir avec le hachis de viande restant. Séparer le blanc du jaune du dernier œuf. Badigeonner le bord de la pâte avec le jaune dilué dans de l’eau.

Refermer le tout avec le second rectangle de pâte feuilletée en soudant les bords.

À l’aide d’un pinceau, badigeonner le dessus de pâte avec le jaune dilué dans un peu d’eau.

Avec la pointe d’un couteau, faire 3 trous dans la pâte feuilletée pour laisser s’échapper la vapeur pendant la cuisson. Faire cuire 20 min à 180 °C (th. 6) et 30 min à 150 °C (th. 5). Si le pâté brunit trop vite, recouvrir d’une feuille de papier cuisson.

Ce pâté en croûte, servi à Pâques dans le Berry, se déguste chaud ou froid.

Bon appétit !

Bon appétit !

Publié dans Recette de la semaine

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Remaucourt-Loisirs vous propose...

Publié le par Bruno

Remaucourt-Loisirs vous propose...
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Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

Publié le par Bruno

Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

Le détournement d'une partie des eaux du Noirieu dans le lit de la Somme, le temps des travaux de consolidation des berges de la rigole par VNF, ne fait pas que des riverains inquiets par le risque d'éventuelles inondations. (voir article du Courrier Picard du 22 Mars 2015).

Promeneurs, photographes amateurs assistent au quotidien à l'éveil d'une flore et d'une faune en pleine mutation avec le printemps qui arrive, même si la température demeure encore fraiche ce matin avec le vent piquant du nord .

Aussi, essayer de photographier des oiseaux en présence d' Isis n'est pas évident, mais partir en promenade sans son chien, l'est encore moins... J'ai loupé quelques belles prises de vue, tant pis.

Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

Isis a repéré une grenouille.

Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

Pâture inondée dans l'ancien lit de la Somme.

Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

Havre de paix, petit air de réserve naturelle pour les canards sauvages, hérons, aigrettes, poules d'eau etc si Isis ne venait les perturber...

Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

La Somme s'écoule paisiblement dans les prés derrière le château.

Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...
Remaucourt, bientôt classé "réserve naturelle"...

Publié dans Flore et faune

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