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trucs et astuces

Des cerfs-volants pour protéger les cultures.

Publié le par Bruno

Sur les routes du Vermandois.

Ce que nous prenions de loin en loin pour des buses tournoyantes au dessus des champs en direction de Lanchy, étaient en réalité une dizaine de cerfs-volants, fixés solidement au sol au milieu des cultures. Tous les oiseaux ont naturellement peur de s'approcher des prédateurs. Les rapaces tuent avec leurs serres. Pour ce faire, un oiseau prédateur doit être au dessus de sa cible afin de pouvoir plonger sur lui. Lorsque que le cerf-volant en forme de rapace vole, il plonge et plane autour et au dessus d'une perche de 4 mètres fixée au sol. Cela crée une menace réaliste et crédible pour les oiseaux nuisibles qui quittent immédiatement la zone de peur d'être attaqués.

Des cerfs-volants pour protéger les cultures.

Chaque année les agriculteurs subissent d'énormes dégâts dus à différentes espèces d'oiseaux qui ont chacune d'entre elles leur propre comportement. Les dégâts sont constatés à différents stades : au semis, levée ou bien encore à la période de maturité des fruits. 

Ces volatiles peuvent aussi être vecteur de maladies. Ces différentes espèces bénéficient d'un statut juridique particulier, ce qui réduit le champ d'action et encadre les moyens mis à disposition pour mettre fin à ces nuisances.

Les espèces ciblées sont essentiellement les corbeaux, pigeons, faisans et étourneaux. La ruse semble efficace, pas de nuisible en vue !
Les espèces ciblées sont essentiellement les corbeaux, pigeons, faisans et étourneaux. La ruse semble efficace, pas de nuisible en vue !

Les espèces ciblées sont essentiellement les corbeaux, pigeons, faisans et étourneaux. La ruse semble efficace, pas de nuisible en vue !

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C'est le moment de recueillir la sève de bouleau...

Publié le par Bruno

Voilà maintenant cinq ans qu'au début du printemps, je vous parle des bienfaits de la sève du bouleau. (Lire les différents articles "cure de sève de bouleau") dans la rubrique " recherche" sur la page d'accueil du blog.

La récolte de la sève de bouleau ne dure que quelques semaines au moment de la montée de sève.

Pour cela, il vous faut percer un trou d'environ 8 mm dans l'écorce d'un bouleau dans lequel est inséré un tube souple qui va relier l'arbre au bidon.

Un bouleau produit environ 200 litres de sève par jour pendant un mois soit 6000 litres au total ! Lorsque le bouleau est généreux, on peut récolter près de 5 litres en une journée mais c'est très variable d'un arbre à l'autre. Je ne prélève jamais plus de 30 litres par arbre, soit presque rien pour le bouleau qui n'en souffrira nullement.

Une fois la récolte terminée, je retire le tuyau de drainage et bouche le trou dans l'écorce avec "un mastic" à base d'argile fine, humide, mélangée à de la cendre de bois de la cheminée. Très efficace pour obturer de manière étanche le trou percé, la cendre de bois neutralise l'apparition d'éventuelles maladies de l'arbre.

La sève doit être recueillie à l'abri de l'air et de la poussière sur un terrain exempt de pesticides.

La sève doit être recueillie à l'abri de l'air et de la poussière sur un terrain exempt de pesticides.

Alors... A votre santé !

Publié dans Nature, Photos, Trucs et astuces

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Ça caillait ce matin !

Publié le par Bruno

Ça caillait ce matin !

Décembre: le jardin se prépare maintenant pour le printemps prochain.

Les arbres du jardin ont désormais perdu leurs feuilles. Elles ont été ramassées et déchiquetées avec le broyeur pour accélérer leur décomposition puis stockées au fond du jardin. Les cendres de bois de la cheminée y sont régulièrement incorporées.

Ce matin, c'était préparation du BRF, le vieux saule au coin de la rue, est taillé pour l'hiver. Ses longues branches broyées assureront bientôt la fertilisation du jardin. Un tas de branches volumineux, bientôt transformé en copeaux.

Prochain travail: charrier et épandre le fumier...de cheval.

Ça caillait ce matin !
Ça caillait ce matin !
Ça caillait ce matin !

Le BRF est une méthode exploitée depuis longtemps au Canada, mais qui ne fait parler d'elle que depuis peu en France, à la faveur du développement d'un jardinage (et de cultures) éco-responsable(s).

A l'aide d'un broyeur de végétaux, le jardinier ou l'agriculteur va broyer les branches encore vertes car fraîchement coupées, et les incorporer au sol. C'est alors un véritable "transfert de fertilité" qui s'opère, avec un grand nombre d'avantages, parmi lesquels l'absence d'apports d'engrais de synthèse dans le sol, et la limitation voire la suppression de l'arrosage. (Sources https://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/brf-bois-rameal-fragmente.php)

Ça caillait ce matin !
Ça caillait ce matin !
Ça caillait ce matin !
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Reconfinement: un outil pour savoir jusqu'où il est possible de sortir.

Publié le par Bruno

Comme lors du premier confinement, les sorties ponctuelles pour se balader, courir ou sortir son chien sont autorisées. Celles-ci doivent se faire dans un rayon d'un kilomètre autour du domicile.

Il est proscrit d'aller au-delà d'un rayon d'un kilomètre autour de son domicile. Alors pour respecter cette distance, divers outils ont vu le jour, dont Geoportail, une plateforme développée par l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN).

Son utilisation est assez simple. Une fois arrivé sur le site de Géoportail, il faut rentrer son adresse. Ensuite, sur la droite, cliquer sur la clé anglaise, puis "mesures" et "calculer une isochrone".

Étape suivante, entrer de nouveau l'adresse, avant de sélectionner "isodistance", puis régler "1 kilomètre" et enfin "calculer". La zone autorisée s'affiche alors en vert. Voilà donc un outil très pratique et astucieux pour aller se promener, sortir son chien, faire du sport ou tout simplement s'aérer. À noter que ces sorties doivent rester ponctuelles, pas plus d'une heure et d'une fois par jour. En outre, le respect de cette distance ne se substitue pas à la présentation de l'attestation dûment complétée. Dans les deux cas, en cas de manquement, chacun s'expose à une amende de 135 euros qui peut être majorée en cas de récidive. (source 6Médias)

Reconfinement: un outil pour savoir jusqu'où il est possible de sortir.

Lien géoportail ci dessous.

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Après les thrips la semaine dernière, voilà les mouches.

Publié le par Bruno

Savez-vous que les mouches transportent des millions de bactéries sur leurs petits corps poilus ?

C'est parce qu'elles sont attirées par les endroits où les bactéries foisonnent: les matières fécales, les poubelles, les aliments pourris, etc. Elles vont ensuite simplement se poser sur nos aliments prêts à être consommer... Dès lors nous nous exposons à des risques sanitaires sérieux.

Installation du gobe-mouche.

Il pourrait dater fin du XIXème siècle ? Les pièges à mouche, à guêpes sont connus (les "fait-maison" et autres) mais celui ci, retrouvé au fond d'un vieux bâtiment, serait parait-il très efficace pour capturer ces insectes nuisibles. De plus il est aussi esthétique, ce qui ne gâche rien. Il me rappelle ces vaironnières en verre utilisées pour la capture de vifs, (goujons et vairons) quand j'étais gamin.

Son bouchon est celui d'une carafe, l'original n'a été retrouvé.

Son bouchon est celui d'une carafe, l'original n'a été retrouvé.

(Sources Objets d'Hier Sophie Sesmat). Le gobe-mouche est un piège à insectes, qui fut initialement prévu pour les mouches et qui a ensuite servi pour les guêpes.
 
Un gobe-mouche est un récipient en verre dans lequel il faut verser un liquide sucré pour attirer les mouches. 
Il s’agit d’un genre de bouteille qui est de forme sphérique et comporte un goulot vertical central fermé par un bouchon. Il se reconnaît par sa large ouverture située au milieu du fond et dont le bord est retroussé vers l’intérieur. Cette goulotte creuse sert de réceptacle au liquide sucré qui doit appâter les insectes. Les plus anciens gobe-mouches sont posés sur de petits pieds en verre rapportés à chaud. 
Les goulots de certaines bouteilles, comme les bouteilles à vairons ou certaines bouteilles ordinaires anciennes ou encore les gobe-mouches les plus anciens, se faisaient au moyen d'un cordon de verre rapporté, posé à une hauteur convenable et façonné aux fers.
Bref, la forme de la bouteille est de telle manière que les insectes rentrent sans  pouvoir ressortir.
Un gobe-mouche pouvait se poser sur la table : par les pieds le gobe-mouche est surélevé, les insectes peuvent passer en dessous, ou bien se suspendre, soit par une cordelette attachée au goulot ou pour les plus récents, grâce à une petite tringle en métal située dans la bouteille et dont l’extrémité recourbée permet de la suspendre à une branche.
Après les thrips la semaine dernière, voilà les mouches.
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