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"Je vois la vie en Vosges". (5) Suite et fin.

Publié le par Bruno

Vol au dessus d'un nid de coucou...

"Je vois la vie en Vosges". (5) Suite et fin.

Le grand mélèze, face à la fenêtre est le théâtre d' un ballet incessant d'un couple de coucous, qui depuis quelques jours, ne cesse de ravitailler des oisillons affamés, installés dans un nid bien dissimulé.

Avec son chant reconnaissable entre tous, il annonce le printemps. Et c'est un oiseau de bon augure : selon un dicton, qui l'entendait avec une pièce de monnaie dans la poche aurait de l'argent toute l'année.
Avec son chant reconnaissable entre tous, il annonce le printemps. Et c'est un oiseau de bon augure : selon un dicton, qui l'entendait avec une pièce de monnaie dans la poche aurait de l'argent toute l'année.
Avec son chant reconnaissable entre tous, il annonce le printemps. Et c'est un oiseau de bon augure : selon un dicton, qui l'entendait avec une pièce de monnaie dans la poche aurait de l'argent toute l'année.

Avec son chant reconnaissable entre tous, il annonce le printemps. Et c'est un oiseau de bon augure : selon un dicton, qui l'entendait avec une pièce de monnaie dans la poche aurait de l'argent toute l'année.

Le coucou, voleur de nid.

La femelle coucou gris présente un mode de reproduction bien singulier. Elle repère un nid dans lequel des œufs ont déjà été pondus, et attend que la mère de la couvée parte chercher à manger. Après avoir gobé un œuf du nid, la femelle coucou pond le sien à la place (la stratégie vise à leurrer la propriétaire du nid, susceptible d’abandonner sa couvée si elle s’apercevait que s’y trouve un œuf en plus). Il faut savoir que l’œuf du coucou n’est que très légèrement plus grand que ceux de l’hôte. Ainsi, la mère abusée couve à la place de la femelle coucou et nourrit l’oisillon après éclosion. Le cuculidé parasite entre 50 et 60 espèces de passereaux parmi lesquels ont peut citer, la bergeronnette, le rougegorge, l’accenteur mouchet ou encore, le troglodyte mignon.

"Je vois la vie en Vosges". (5) Suite et fin.
"Je vois la vie en Vosges". (5) Suite et fin.
"Je vois la vie en Vosges". (5) Suite et fin.

En réalité, l’échec de ce mode de reproduction est assez important et peu de jeunes atteignent l’âge adulte. En effet, il arrive que la femelle coucou gris ponde son œuf dans le nid d’une espèce granivore, ce qui entraîne la mort du poussin par manque de protéines animales, celui-ci étant strictement carnivore. Certains oiseaux se montrent également insensibles au stimulus des couleurs de sa gorge, comme les linottes, qui ont besoin que leur progéniture leur pince le bec pour déclencher le nourrissage. Le jeune coucou gris meurt alors de faim. Autre cas de figure : il nait dans le nid d’une espèce trop petite. Sa voracité est telle que sa mère adoptive, incapable de subvenir à ses besoins, finit par l’abandonner.

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"Je vois la vie en Vosges"... (4)

Publié le par Bruno

Rando autour du lac de Longemer.

Le lac de Longemer "miroir aux 1000 reflets", est un lac naturel d'origine glaciaire traversé par la Vologne, situé au pied du massif de la montagne vosgienne (76ha de surface) qui offre une luminosité changeante. Si vous aimez les paysages qui en mettent plein la vue, le lac de Longemer est un passage obligé.

"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)

Paradis des pêcheurs, on peut également y profiter de la promenade pédestre et de la baignade. Très préservé et situé dans un site classé, il est l'un des trois plans d'eau de la Vallée des Lacs. Un sentier pédestre balisé permet de parcourir le tour du lac en 1h environ.

"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)

Située au bord du lac, la petite chapelle Saint-Florent est construite vers 1449 par les dames Chanoinesses de Remiremont afin de perpétuer la mémoire de Bilon, officier de Gérard d’Alsace devenu ermite et résidant en 1056 au lieu dit nommé à ce jour "la butte Bilon". Tombée en ruine elle est reconstruite en 1727 et dédiée à Saint-Florent par un évêque de Strasbourg.

Certains pensent qu’elle veille sur les âmes du château englouti. Selon la légende "il était une fois, un château et son seigneur pas franchement connu pour sa générosité. Un soir d’orage, un voyageur trempé jusqu’aux os demande refuge. Le seigneur, fidèle à lui-même, le vire sans ménagement. Sauf que voilà, c’était pas un touriste lambda.

Dans la nuit le ciel se fâche, l’orage éclate, la terre tremble et au matin, plus de château, à la place, un lac immense. Moralité : toujours être sympa avec les inconnus mouillés.

Depuis, certains racontent que par temps brumeux, on entend encore des voix remonter du fond de l’eau… Vous pouvez toujours aller vérifier, mais si vous commencez à entendre des chuchotements, c’est peut-être juste le vent (ou pas).

La chapelle Saint-Florent à l'arrière plan de la photo, dissimulée dans son écrin de verdure. 

"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)

Fleurs sauvages rencontrées sur le sentier.

La renouée bistorte:

Plante vivace comestible de la famille des renouées (Polygonacées) qui pousse dans les prairies de montagne humides et dans les forêts alluviales (inondées par des cours d’eau). Le regard est tout de suite attiré par les épis cylindriques de fleurs roses que l'on voit danser au vent.

"Je vois la vie en Vosges"... (4)

La digitale pourpre:

Digitalis purpurea, ou digitale pourpre, est une plante herbacée bisannuelle appréciée pour ses grandes hampes florales couvertes de fleurs en clochettes, souvent roses ou pourpres. Cette plante, bien que décorative, est toxique et utilisée en pharmacologie pour ses propriétés cardiotoniques.

"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
"Je vois la vie en Vosges"... (4)
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"Je vois la vie en Vosges" (3)

Publié le par Bruno

Sur les traces du tournage du film "Les grandes gueules" de Robert Enrico en 1965 au Cellet dans une grande clairière de la forêt vosgienne à Gérardmer.

Il ne reste plus grand chose de la scierie qui a entièrement brulé, aujourd'hui remplacée par un chalet qui fait office de salle de réception. L'endroit est idéal si vous aimez un cadre champêtre, le silence de la nature, le ruissellement de la rivière toute proche.  

Un film à voir ou à revoir !

"Je vois la vie en Vosges" (3)
"Je vois la vie en Vosges" (3)

En fait, ce que l'on trouve sur place vise à rendre hommage aux acteurs "monstres sacrés" qui ont tourné là. (Bourvil, Lino Ventura, Marie Dubois, Michel Constantin, Jess Hahn etc).

"Je vois la vie en Vosges" (3)
"Je vois la vie en Vosges" (3)

Pour l'histoire, "le film, est le témoignage de l'activité forestière d'une époque (bûcheronnage, schlittage, sciage, etc.); c'est la mise en valeur des paysages et du patrimoine du massif vosgien, de l'eau force motrice..., et ce tout, c'est un monument ! Depuis, aucune œuvre cinématographique ou télévisuelle n'a fait mieux ! " (source Alain Gérard, Ancien maire)

"Je vois la vie en Vosges" (3)
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"Je vois la vie en Vosges" (2)

Publié le par Bruno

Au dessus de Gérardmer, toujours de nombreux circuits de rando accessibles et très agréables, car en grande partie en sous-bois. A découvrir à pieds ou à vélo.

"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)

Des points de vue magnifiques.

"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)

Chemins forestiers faciles mais ça grimpe bien quand même...

"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)
"Je vois la vie en Vosges" (2)

Un chien fatigué 😁

"Je vois la vie en Vosges" (2)
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En mode confiture...

Publié le par Bruno

En mode confiture...
En mode confiture...

Quand la saison des cerises bat son plein, il faut en profiter au maximum.

Absents pendant quelques jours, je craignais que merles et étourneaux se soient chargés de récolter les cerises pour nous... Heureusement, il en reste encore pas mal.

 Grosse journée aujourd'hui, perché sur un escabeau depuis 7h30 du matin c'est pas moins de 18 kg de cerises bien mûres récoltées qui seront bientôt transformées en confiture...    

En mode confiture...

Un vrai travail d'équipe.

Imaginez 18 kg de cerises à laver et dénoyauter.

Une petite partie de la récolte !

Une petite partie de la récolte !

C'est pas moins de 5 bassines de fruits à transformer rapidement.

En mode confiture...
En mode confiture...

Enfin, quand arrive le soir, c'est la satisfaction d'une journée bien remplie par une équipe de choc... 

En mode confiture...

Il me restera encore à en cueillir quelques kg destinés au congélateur pour une utilisation ultérieure dans les desserts tels que les tartes ou clafoutis, la congélation reste une excellente option. Il suffit de laver, sécher et disposer les cerises sur une plaque en métal avant de les transférer dans des sacs de congélation. 

Bonne récolte le cru 2025 pour les cerises.

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