Couper les abricots en 4 et les disposer sur votre pâte.
Dans un saladier, mélanger les œufs, le sucre et le sucre vanillé. Incorporer la crème fraîche, la poudre d'amande et la maïzéna.
Bien mélanger le tout.
Recouvrir les abricots de l'appareil et saupoudrer d'amandes effilées.
Enfourner à 180°C pendant environ 35 minutes.
Un délice.
Certains chefs, comme Pierre Hermé, proposent une version plus sophistiquée avec une crème d’amande enrichie de crème pâtissière à la vanille et Maïzena, pour une texture encore plus fondante.
Les thuyas, appelés aussi cèdres au Canada sont un genre de conifères de la famille des cupressacées, originaires des régions tempérées de l'hémisphère nord. Plusieurs espèces sont cultivées comme arbres d'ornement.
Ces arbres sont surnommés, en Amérique du Nord, Arbor vitae ("arbre de la vie" en latin) pour leur feuillage pérenne.
L'utilisation du thuya comme pare-vue, en bordure de propriété lui a valu le surnom de "béton vert" en raison du caractère radical de la démarche : plantés à faibles intervalles et taillés en haie, les thuyas finissent par former une muraille compacte et sans fioriture. Cette plante rustique est très résistante à la sécheresse et s'adapte donc très bien en haies. (source Wikipédia)
Tailler les thuyas fin août ou début septembre.
C'est offrir à la haie un vrai coup de boost avant l'automne. A cette période la croissance ralentit, ce qui permet à la plante de cicatriser sans être agressée par les fortes chaleurs ou un gel précoce.
La repousse est maîtrisée, ce qui évite les longues tiges désordonnées au printemps suivant.
La densité est renforcée, car la taille stimule les bourgeons latents, favorisant une ramification plus compacte. Tailler des thuyas, ce n’est pas juste une corvée, c’est un art. Un moment de calme, de précision, heureusement Marie a aussi le coup d'œil pour me guider sur une telle longueur... "Un trou" est vite fait avec un taille-haie qui semble s'alourdir au fil des années. 🤔
Bien entretenus, les thuyas sont devenus un mur végétal le plus élégant du quartier. (pas modeste le garçon).
) La taille à cette période, permet d’avoir une haie impeccable jusqu’au printemps suivant.
Le thuya, ce n’est pas juste une haie. C’est le garde du corps du jardin, discret, robuste, mais exigeant. Le potager est bien protégé du vent du nord.
Le maestro du thuya !
Une coupe nette, au cordeau, avec la précision d’un horloger suisse, c'est du grand art horticole.
Marie préconise d' inventer une nouvelle distinction : la médaille du taille-haie d’or...
C'est fait !
Content de ma journée !
Alors, prêt à faire de votre haie une œuvre d’art végétale ? Sortez les gants, affûtez les lames, et montrez autour de vous qui est le vrai maestro du thuya.
Elles ont fait une halte pour la nuit, Annette les a aperçu hier après midi, tournoyer au dessus du grand pré en face du château et c'est ce dimanche matin que le ciel de Remaucourt s’est animé d’un départ majestueux.
Une volée de cigognes blanches s’est élevée dans les airs après avoir passé la nuit perchée à la cime de grands arbres, notamment sur le grand saule pleureur, rue des prés, offrant aux habitants présents une scène aussi rare que poétique.
Ce comportement témoigne d’une étape cruciale dans leur migration vers l’Afrique. En cette fin d’été, les cigognes quittent leurs sites de nidification européens pour rejoindre des zones plus clémentes. Elles entament leur longue migration vers l’Afrique, parcourant parfois plus de 10 000 kilomètres.
Leur escale dans le village, le temps d’une nuit de repos, souligne l’importance de ces haltes naturelles sur leur long périple.
Témoin privilégié, (merci Christian P pour l'info) j'en ai profité pour capturer l’instant, les voir là, paisibles dans les arbres, puis s’élancer dans le ciel au petit matin… c’est une émotion difficile à décrire. On sent que la nature nous offre quelque chose de précieux.
Le départ des cigognes laisse derrière lui une trace de beauté fugace, un rappel du lien fragile entre les saisons, les territoires et les espèces.
Vers la fin des grandes migrations ?
Peut-être qu’un jour, les cigognes ne seront plus les grandes voyageuses qu’elles étaient.
Le réchauffement climatique bouleverse les équilibres naturels, et les comportements migratoires des oiseaux sont parmi les premiers à en témoigner.
Les cigognes, traditionnellement migratrices vers l'Afrique subsaharienne, commencent à raccourcir leurs trajets. Certaines s'arrêtent en Espagne ou au Maroc, voire restent en France, notamment dans le sud-ouest.
Les pigeons ramiers, autrefois migrateurs, sont de plus en plus sédentaires. Les hivers moins rigoureux leur permettent de trouver nourriture et abri sans partir.
Des bernaches du Canada acclimatées... dans le pré proche de la Somme.
La canicule s’éloigne, mais le ciel reste obstinément sec. À Saint-Quentin, les températures redescendent un peu (autour de 21°C aujourd’hui), mais aucune pluie significative n’est attendue avant le 28 août, et même là, ce ne sera qu’un léger passage pluvieux, à peine de quoi mouiller la terre.
Les jours à venir s’annoncent ensoleillés et secs, avec des pointes à 28°C le 26 août. Le vent souffle, la poussière vole, et les jardins continuent de souffrir en silence. On est sortis de la fournaise, mais pas encore de la soif...
Dans les champs autour de Saint-Quentin, les engins agricoles soulèvent des nuages de poussière à chaque passage, dessinant derrière eux de longues traînées ocre qui marquent le paysage. Ces volutes, visibles à des kilomètres, témoignent de l’extrême sécheresse qui frappe la région depuis plusieurs semaines.
Un été de poussière.
La sécheresse ne se contente plus de durcir les terres agricoles. Jardins et massifs fleuris entrent en résistance entre arrosages précautionneux, fleurs fanées et pelouses brûlées, on s'adapte tant bien que mal à un été sans pluie.
Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.
Le frelon asiatique n’a qu’à bien se tenir. C'est tolérance zéro pour la sale bestiole, je traque, je piège et j'élimine.
Pas moins de 10 pièges sélectifs, installés dans les fruitiers, pièges que je viens une fois encore, de renouveler avec succès.
Toujours les mêmes appâts préparés dans mes bouteilles, pas question de changer la recette qui fait des merveilles au fil des semaines. Le mélange bière, sirop et vin blanc est à la fois économique et efficace.(100 ml de bière ordinaire, 100 ml de sirop de grenadine ou cassis et 100 ml de vin blanc basique, le litre revient à quelques centimes en cubi).