Terres craquelées, fleurs en sursis : chronique d’un été sans eau.

Publié le par Bruno

La canicule s’éloigne, mais le ciel reste obstinément sec. À Saint-Quentin, les températures redescendent un peu (autour de 21°C aujourd’hui), mais aucune pluie significative n’est attendue avant le 28 août, et même là, ce ne sera qu’un léger passage pluvieux, à peine de quoi mouiller la terre.
Les jours à venir s’annoncent ensoleillés et secs, avec des pointes à 28°C le 26 août. Le vent souffle, la poussière vole, et les jardins continuent de souffrir en silence. On est sortis de la fournaise, mais pas encore de la soif...

Dans les champs autour de Saint-Quentin, les engins agricoles soulèvent des nuages de poussière à chaque passage, dessinant derrière eux de longues traînées ocre qui marquent le paysage. Ces volutes, visibles à des kilomètres, témoignent de l’extrême sécheresse qui frappe la région depuis plusieurs semaines.

Un été de poussière.
Un été de poussière.
Un été de poussière.

Un été de poussière.

La sécheresse ne se contente plus de durcir les terres agricoles. Jardins et massifs fleuris entrent en résistance entre arrosages précautionneux, fleurs fanées et pelouses brûlées, on s'adapte tant bien que mal à un été sans pluie.

Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.
Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.
Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.

Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.

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