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La recette de la semaine.

Publié le par Bruno

Wraps maison à la Mexicaine.

La petite histoire.

Le wrap est né d’un défi culinaire presque improvisé : comment créer un repas rapide, nomade, mais aussi généreux et plein de saveurs.

Un chef aurait roulé sa première tortilla en catastrophe avant un service trop chargé… et découvert que ce format permettait de capturer textures, parfums et couleurs dans un seul geste. Depuis, le wrap est devenu le symbole du plaisir pratique : un petit paquet de bonheur que l’on déguste comme une surprise.

Ingrédients pour 6 personnes.

  • 6 tortillas (la galette non garnie, à base de blé ou de maïs)
  • 4 tomates
  • 1 oignon 
  • 4 gousses d'ail
  • 150 gr de chorizo 
  • 500 gr de viande de bœuf haché 
  • 1/2 poivron rouge, vert et jaune 
  • 1 petite boite de maïs 
  • 1 petite boite de haricots rouges 
  • huile d'olive
  • sel et poivre du moulin
  • piment (facultatif)
  • thym effeuillé
  • quelques feuilles de salade 

 

La recette de la semaine.

Préparation:

Peler, épépiner les tomates et les hacher grossièrement.

Épépiner les poivrons puis les couper en lanières. 

Émincer finement oignon et ail, couper le chorizo en dés.

Dans une poêle, chauffer 3 cuillères à soupe d'huile et faire revenir doucement l'oignon, l'ail et le chorizo.

Au bout de 3 minutes, ajouter les tomates, les poivrons, le maïs ainsi que les haricots rouges.

Assaisonner et cuire à feu doux environ 10 minutes.

Incorporer la viande hachée, le thym effeuillé, le piment.

Assaisonner de nouveau si nécessaire et laisser mijoter pendant 20 minutes à feu moyen en mélangeant de temps en temps. 

La recette de la semaine.
La recette de la semaine.

Mise en place du wrap.

Chauffer la tortilla dans une poêle anti-adhésive.

Mettre une à deux feuilles de salade sur la galette puis disposer la préparation dessus.

Il ne vous reste plus qu'à maîtriser le geste du roulé pour assembler vos tortillas et déguster vos wraps.

La recette de la semaine.
La recette de la semaine.
La recette de la semaine.

Bon appétit ! 

Publié dans Recette de la semaine

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Feuille paroissiale: info.

Publié le par Bruno

Feuille paroissiale: info.
Feuille paroissiale: info.

Publié dans Bulletin Paroissial

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Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.

Publié le par Bruno

Le village secoué par un orage brutal : arbres cassés et accès bloqué au Tilloy.

Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.

Retour en images sur le violent orage qui s’est abattu dans la nuit du 27 au 28 juin sur le Saint-Quentinois et plus largement sur toute la région.

Météo France l’avait annoncé, mais la violence soudaine de l’épisode, accompagnée de rafales destructrices, a tout de même surpris les habitants. Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

À Remaucourt, la route principale traversant la commune s’est retrouvée momentanément bloquée aux deux extrémités, rendant toute circulation impossible. Plusieurs arbres ont été brisés net, tandis que de grosses branches se sont abattues sur la chaussée. Réveillés par le fracas du vent, les habitants ont découvert au petit matin une route méconnaissable, entièrement jonchée de débris végétaux.

Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.

Au hameau du Tilloy, la situation n’était guère meilleure. Un poteau de téléphonie, fragilisé par les rafales, s’est effondré en travers de la route, condamnant l’accès principal au hameau. Nous avons joué de la tronçonneuse jusqu’au petit matin, aux côtés de Damien le maire, pour sécuriser la zone et rétablir la circulation. Un grand merci à Thierry pour son coup de main précieux.

Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.

Le terrain d'aventures a aussi subi quelques dégâts, un prunus a été ouvert en deux et un sapin cassé à mi-hauteur.

Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.
Nuit de chaos : arbres arrachés et route coupée à Remaucourt.

Cet épisode orageux, bien que relativement court, a laissé derrière lui des dégâts matériels significatifs et rappelle la vulnérabilité de certains secteurs stratégiques tels que les réseaux électriques, internet et la téléphonie face aux phénomènes météorologiques violents.

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Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Publié le par Bruno

Les thrips, ces “bêtes d’orage” qui nous rendent fous.

Quand la chaleur devient lourde, que l’air semble immobile et que les moissons commencent dans la région, un ennemi minuscule refait surface : les thrips, surnommés chez nous "bêtes d’orage". Invisibles ou presque, rapides comme des poussières vivantes, ils s’invitent sur nos bras, nos jambes, nos cous… et laissent derrière eux une seule certitude : ça gratte.

Les thrips mesurent à peine 1 à 2 millimètres. Individuellement, ils sont insignifiants. Collectivement, ils deviennent un phénomène : lors des épisodes de chaleur ou juste avant un orage, leur population peut exploser jusqu’à atteindre des densités impressionnantes, parfois plusieurs milliards de bestioles au kilomètre carré.

Ils ne volent pas vraiment : ils se laissent porter par le vent, les courants d’air, les vibrations. Résultat, on les retrouve partout. Dans les maisons, sur les terrasses, dans les jardins, sur les vêtements… et souvent sur la peau, dans les cheveux.

Ils passent partout.

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Contrairement aux moustiques, les thrips ne piquent pas pour se nourrir. Ils ne cherchent pas l’humain. Mais lorsqu’ils se posent, ils s’accrochent avec leur petit rostre, une sorte de micro‑stylet qui peut provoquer une micro-lésion. Rien de grave, mais suffisant pour déclencher des démangeaisons brèves, parfois intenses.

Leur passage est furtif, mais leur effet est agaçant. On ne les voit pas arriver, on ne les sent pas partir… mais on se gratte.

Plusieurs facteurs se combinent pour créer ces invasions estivales. Avec la chaleur intense leur cycle de reproduction s'accélère.

Les machines agricoles dérangent leur habitat les poussant vers les habitations et enfin l'atmosphère lourde qui précède l'orage crée les conditions atmosphériques particulières à leur essaimage, d'où leur surnom.

Les thrips sont avant tout des ravageurs de plantes, ils aspirent la sève, abîment les feuilles, laissent des stries argentées. Mais quand ils migrent, ils deviennent un désagrément pour nous aussi.

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Pour s'en protéger il faut fermer les fenêtres lors des périodes de chaleur lourde au moment des moissons ou encore installer des moustiquaires fines.

Sur la peau, une bonne douche les éliminent rapidement et facilement.

Photos archives village@brunoderemaucourt 2014, 2018, 2020, 2023.
Photos archives village@brunoderemaucourt 2014, 2018, 2020, 2023.

Photos archives village@brunoderemaucourt 2014, 2018, 2020, 2023.

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Les thrips ne transmettent aucune maladie à l’humain. Ils ne sont pas dangereux, juste diablement agaçants. Leur présence est un signe de saison, comme les moustiques ou les orages d’été. Ils viennent, ils grattent, ils repartent.

Mais quand on les subit, difficile de ne pas lâcher un juron : "Satanées bêtes d'orage !"

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.
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Auprès de mon arbre...

Publié le par Bruno

Auprès de mon arbre...

"Auprès  de mon arbre, je vivais heureux…" chantait Brassens.

Une image simple: celle d’un homme et son chien qui trouvent refuge, fraîcheur et paix sous une ramure dense. En ces jours de canicule, cette image n’a jamais été aussi vraie.

Sous le houppier luxuriant du cerisier, la chaleur recule. L’air devient respirable et la lumière se tamise. Quand la ville brûle, quand le bitume renvoie la chaleur comme un four, l’arbre devient un refuge vital.

Nos villes ont trop longtemps sacrifié l’ombre au profit du béton. Résultat : des îlots de chaleur, des rues invivables, des nuits qui ne rafraîchissent plus. Planter un arbre, c’est offrir de la fraîcheur, de l'air plus pur, de la biodiversité. Un arbre, c’est un climatiseur naturel, silencieux, gratuit, et infiniment plus beau qu’une dalle de bitume.

Notre cerisier nous procure ses fruits, son ombre, le jeu des petits enfants dans sa cabane, ses feuilles mortes pour le compost…

Auprès de mon arbre...

Et pourtant, aimer les arbres n’interdit pas d’aimer le bois. Beaucoup, comme moi, aiment couper du bois l’hiver, sentir l’odeur de la sciure, entendre le craquement sec d’une bûche qui se fend. Mais il y a une manière de le faire qui ne trahit pas la forêt : en prélevant les houppiers abandonnés, les branches laissées par les bûcherons car jugées peu rentables, ou encore les arbres tombés sous la tempête.

S’asseoir à l’ombre d’un arbre, respirer, écouter le vent dans les feuilles… Ce bonheur-là, simple et essentiel, devrait être au cœur de nos villes et de nos vies. Car au pied de nos arbres, nous vivons mieux. Et peut-être même, comme le chantait Brassens, un peu plus heureux.

Notre cerisier nous a été offert par mon père, aujourd’hui disparu, pour la naissance de notre fils aîné, il y a maintenant 46 ans. Depuis, il a grandi avec nous, comme un membre de la famille. Chaque fois que nous nous installons sous sa ramure pour un barbecue ou un moment de détente, il nous ramène naturellement à l’un et à l’autre : à mon père, qui l’a planté dans notre vie, et à notre fils, qui a grandi à son ombre.

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