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Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.

Publié le par Bruno

Inspection matinale du fossé anti-coulée: un contrôle régulier devenu essentiel depuis 2028.

Depuis la coulée de boue du 11 septembre 2008, un épisode violent qui avait envahi une partie du village et causé d’importants dégâts, la municipalité a instauré une vigilance annuelle autour du champ d’où était parti le torrent de terre, un événement encore très présent dans la mémoire des riverains.

Pour éviter qu’un tel événement ne se reproduise, des travaux d’hydraulique douce ont été entrepris l'année suivante. Le champ a été remodelé à l'aide d'un bulldozer créant une succession d'ondulations pour ralentir le flux et sur sa partie déclive, un large fossé creusé dans la craie sert désormais de zone tampon : il absorbe l’excès d’eau avant qu’il ne puisse dévaler vers les rues du village. Un aménagement simple, mais efficace, qui repose sur une idée claire : ralentir, infiltrer, et protéger.

Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.
Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.

Tous les ans, la commune procède à un contrôle de ce fossé une fois les récoltes terminées. L’objectif est de vérifier son état, repérer d’éventuels dépôts, et décider si un curage doit être programmé. Une routine indispensable pour maintenir la sécurité du village, surtout lors des épisodes pluvieux de plus en plus imprévisibles et pouvant être violents, malgré la sécheresse chronique qui nous touche actuellement.

Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.
Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.

Ce matin, l’inspection prend un air plus léger : c’est l’occasion d’emmener Pixelle, ravie de courir librement dans le champ fraîchement déchaumé après la moisson. Tandis qu'elle explore les sillons, elle flaire les traces de lapins de garenne, nez au sol, concentrée comme une pisteuse. Puis, soudain, un chevreuil surgit entre deux rangs de chaume. Pixelle s’élance, portée par l’instinct et la joie pure de courir. La scène reste sans danger pour le chevreuil, vif et bondissant, garde toujours plusieurs longueurs d’avance, laissant derrière lui une simple traînée d’odeur et un doberman ravi de l’aventure.
 

Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.
Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.
Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.
Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.

Pendant que Pixelle poursuit ses escapades, Marie et moi nous concentrons sur l’essentiel : l’état du fossé creusé dans la craie, sa capacité d’infiltration, les dépôts éventuels, et la nécessité ou non d’un curage. Un rituel devenu indispensable pour protéger le village des ruissellements violents.

Entre vigilance et rigueur, cette visite rappelle que la protection du village est une affaire de constance, de mémoire et de gestes simples répétés année après année. Un rituel discret, mais essentiel, qui mêle prévention, nature, et un moment de liberté pour Pixelle dans notre superbe cadre de vie.

Contrôle du fossé et joie de courir pour Pixelle.
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(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.

Publié le par Bruno

(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.

Les travaux de rénovation intérieure de l’église touchent à leur fin.

Après plusieurs semaines d’activité soutenue, le chantier de rénovation intérieure de l’église s’apprête à marquer une pause. Les équipes de l’entreprise Bazin Batiment en charge des travaux ont quitté le site ce vendredi soir, à l’occasion de leurs congés annuels. Une interruption prévue, qui intervient alors que l’essentiel du chantier est désormais derrière eux.

Au-delà de cette pause estivale, c’est surtout une étape importante qui se clôt : la majeure partie des travaux est terminée. Le plafond et les murs ont retrouvé leur éclat et l’ensemble du volume intérieur offre déjà un visage renouvelé, laissant entrevoir la beauté retrouvée de notre église.

(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.
(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.
(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.

Il restera toutefois une dernière semaine d’intervention à la rentrée de septembre. Les équipes reviendront pour achever les finitions : la pose des plinthes au bas des murs, ainsi que quelques retouches de peinture nécessaires pour parfaire l’ensemble. Une ultime phase légère, mais indispensable pour garantir une restauration complète et harmonieuse.

(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.
(3) Rénovation de l’église : une pause estivale avant les dernières finitions.

Même si les artisans laisseront un chantier propre à leur départ, un nettoyage complémentaire sera nécessaire pour que l’église retrouve toute sa douceur et sa clarté. Il faudra notamment dépoussiérer les bancs, rafraîchir les surfaces et laver le sol, pour effacer les traces laissées par les travaux. Les paroissiens qui souhaitent contribuer à cette belle remise en état seront chaleureusement invités à se joindre à cette étape finale, afin d’aider l’église à retrouver son atmosphère paisible et accueillante.

Ci-dessous les deux premiers articles sur la rénovation de l'intérieur de l'église.

Ci-dessous les deux premiers articles sur la rénovation de l'intérieur de l'église.

Publié dans Le village, Photos, L'église

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Potirons du soir... plus d'espoir.

Publié le par Bruno

Le thermomètre affichait 37° hier en fin d'après-midi.
Le thermomètre affichait 37° hier en fin d'après-midi.

Le thermomètre affichait 37° hier en fin d'après-midi.

Au petit matin, le contraste est saisissant. Les potirons, ragaillardis par une baisse timide des températures avant l’aube, affichent une vigueur insolente. J'avance lentement vers le potager, le pas encore englué dans la fatigue.

Mes potirons ont profité d’une nuit moins "tropicale"; au matin, eux rayonnent… moi, je fais semblant.

Mes potirons ont profité d’une nuit moins "tropicale"; au matin, eux rayonnent… moi, je fais semblant.

À mes côtés, Pixelle effectue sa première sortie du jour. Elle aussi a passé la nuit à même le carrelage, cherchant désespérément un peu de fraîcheur. Son trottinement habituel est là, mais son regard raconte la même histoire que celui de son maître : une nuit trop chaude, trop longue, trop immobile.

La végétation, manifestement, a mieux dormi que les habitants de la maison, et nous voilà repartis pour une énième journée caniculaire... 

Pas envie de courir ce matin .

Pas envie de courir ce matin .

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Fête de l’Assomption : Messe en plein air à l’Oratoire.

Publié le par Bruno

 

Fête de l’Assomption : Messe en plein air à l’Oratoire.
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Les tomates qui voulaient passer Noël avec nous.

Publié le par Bruno

Tomates vertes au jardin : un mystère qui a sa réponse.

Cette année, il faut bien l’admettre : nos tomates prennent leur temps pour mûrir. Beaucoup trop de temps. Elles restent vertes, fermes, presque fières… comme si elles avaient décidé de fêter Noël avant de rougir. Et pourtant, ce n’est pas la faute d’un été timide bien au contraire.

 Les tomates qui voulaient passer Noël avec nous.
 Les tomates qui voulaient passer Noël avec nous.
Elles sont là, bien dodues, bien accrochées… mais toujours vertes, et pourtant, fin juillet, on s’attendrait à en cueillir à la pelle.
Alors, qu’est-ce qui se passe cette année ? Rien ne rougit. Tout semble figé. La réponse est dans la météo.
20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !
20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !
20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !

20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !

Depuis plusieurs semaines, une grosse vague de chaleur a frappé la majorité des régions.
Une canicule brutale, avec des températures qui dépassent parfois les 35°C plusieurs jours de suite.
Pour les tomates, le processus de maturation dépend beaucoup de la température.
Il faut :
• Une température chaude en journée mais pas trop : autour de 25°C.
• Une température qui baisse en-dessous de 20°C la nuit, dans l'idéal 15°.
• Et une petite hormone magique : l’éthylène, que le fruit fabrique lui-même.
 
Cette substance, c’est elle qui donne le top départ de la transformation.
C’est elle qui fait virer les fruits du vert au rouge, qui adoucit la chair, qui concentre les sucres et les arômes.
Mais quand la plante a trop chaud, elle stoppe tout.
Elle entre en mode survie, plus question de continuer à faire mûrir ses fruits et ce qui est le plus déroutant, c’est que même quand la canicule est passée, le redémarrage est lent.
 
Il faut parfois deux à trois semaines de températures plus douces pour que l’équilibre revienne.
La plante a besoin de temps pour relancer la machine.
Heureusement tout n’est pas fichu, il faut juste prendre son mal en patience.
Les tomates rougiront, c'est une certitude. D’un coup, parfois, comme si elles avaient tout gardé en réserve.
Et quand ça repartira… bonjour la surproduction !
Il faudra suivre le rythme pour tout cueillir.
Au fond, ces tomates vertes ne sont pas un caprice du potager, mais simplement le reflet d’un été trop brûlant pour elles. La chaleur les a mises en pause, comme figées dans un temps suspendu.
Espérons que la nature saura reprendre son souffle : dès que les températures redeviendront plus douces, elles se remettront en route. Et alors, le jardin nous offrira enfin ce rouge tant attendu généreux, abondant.
Avez-vous déjà mangé une tomate poussée en pleine terre ? une vraie, une qui a vu le soleil, la pluie, le vent… ça n’a rien à voir avec ces pauvres tomates standardisées qui arrivent en barquettes, calibrées comme des pièces détachées.
Elle a cette chair dense, juteuse sans être aqueuse, qui se tient et qui fond à la fois. Quand vous la croquez, il y a d’abord ce sucre naturel, rond, généreux… puis une petite pointe d’acidité qui réveille tout.
Pourvu qu'elles mûrissent enfin...
Les petites mains de Giulia avaient bien du mal à porter les deux plus belles (541gr et 887gr pour la plus grosse)
Les petites mains de Giulia avaient bien du mal à porter les deux plus belles (541gr et 887gr pour la plus grosse)

Les petites mains de Giulia avaient bien du mal à porter les deux plus belles (541gr et 887gr pour la plus grosse)

Publié dans Côté jardin éco, Nature

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