Une belle journée pour couper du bois.
Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?
Je ne coupe pas pour couper. Je coupe pour entretenir, pour valoriser, pour nous chauffer sans gaspiller.
Tronçonneuse en main, concentré, entouré de troncs et de branches. C’est ça, le vrai travail : physique, précis, et gratifiant. Le rose de mon t-shirt tranche avec les couleurs du bois, un clin d’œil à l’idée que même dans les tâches les plus rustiques, il y a de la personnalité. 😄
Derrière les bûcherons, je récupère les têtes des arbres abattus, ces cimes souvent oubliées, mais pleines de potentiel.
Être en pleine nature, tronçonneuse en main, à débiter les troncs tombés, c’est un moment à part. Le bruit du moteur, les copeaux qui giclent derrière la machine, l’odeur du bois fraîchement coupé… tout ça crée une ambiance unique. C’est physique, oui, parfois épuisant, mais il y a une vraie satisfaction à voir le tas de bûches grandir. On sent qu’on fait quelque chose d’utile, de concret.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
À la fin de la journée, le dos est un peu raide, les bras lourds, mais le cœur est léger. Le bois est rangé, prêt à sécher. Je rentre avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de simple, de vrai, bien heureux.
Il me reste encore à passer un coup de lime pour "ré" affûter les chaînes, refaire les pleins pour une prochaine séance...
Mes trois machines, toujours en ordre de marche pour une sécurité maximale.
Ma remorque était trop petite !
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Ah, le métier de grumier… c’est pas juste conduire un gros camion, c’est dompter la forêt avec des tonnes de bois à l’arrière et une grue au bout des doigts !
Ce matin, en plein cœur de mon chantier, occupé à débiter quelques billes de bois, le ronronnement familier d’un moteur lourd m’interpelle.
Je lève les yeux : un superbe grumier s’avance lentement dans la prairie en bordure de Somme, son imposant attelage ondulant dans les nombreuses ornières. Il vient chercher deux troncs de hêtre énormes, bien droits, bien propres, prêts à partir vers leur prochaine vie, peut-être une charpente, un parquet, ou un meuble d’artisan.
Quand on parle de métiers costauds, celui de chauffeur grumier mérite une place de choix. Ce professionnel transporte des grumes, ces troncs d’arbres fraîchement abattus depuis les pistes forestières jusqu’aux scieries ou entreprises de transformation. Et ce n’est pas une mince affaire.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
C'est alors pour moi, le moment de faire une pause. Je reste là, un instant, à observer ce ballet mécanique. Il y a quelque chose de fascinant dans cette rencontre entre la nature et la puissance de ces engins.
Le chauffeur descend du camion pour s'installer aux commandes de la grue et en quelques manœuvres, le grappin saisit déjà le premier tronc pour le déposer en douceur sur la remorque.
La seconde grume, trop lourde pour la pince, sera débitée en deux, pour faciliter son transport.
Le grumier repart, les troncs bien arrimés, soulevant derrière lui un nuage de poussière. Il reste encore quelques troncs à charger au bord de la route.
Bel attelage !
C'est le moment de se remettre au travail...
A suivre, un petit montage vidéo pour les amateurs de beaux engins mécaniques... 😉
Recette de la semaine.
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Ah, les prunes… Juteuses, sucrées, et parfaites pour une tarte qui sent bon la fin d’été.
Si Marie vous propose une tarte aux prunes cette semaine, elle a bien raison, c’est le moment idéal pour en profiter !
Tarte flamande aux prunes.
Une pâte croustillante, des prunes juteuses et une crème douce à la flamande.
Ingrédients:
- une pâte brisée ou sablée (maison ou du commerce)
- 700 à 800 gr de prunes (reine-claude, quetsches ou prunes rouges)
- 2 œufs
- 100 gr de sucre en poudre
- 100 gr de crème fraîche épaisse (ou liquide entière)
- 1 sachet de sucre vanillé ou quelques gouttes d'extrait de vanille
- 3 cuillères à soupe de poudre d'amande (optionnel, pour absorber le jus)
- un peu de cassonade pour saupoudrer.
Préparation :
Laver, couper les prunes en deux et retirer les noyaux. Réserver.
Foncer le moule. Étaler la pâte dans un moule à tarte beurré.
Piquer le fond avec une fourchette.
Saupoudrer de poudre d'amande le fond pour éviter que la pâte ne détrempe.
Disposer les fruits, les demi-prunes bien serrées, côté bombé vers le haut ou vers le bas selon son style (le jus coule mieux si bombé vers le haut).
Préparer l'appareil à crème.
Dans un bol, fouetter les œufs avec le sucre, le sucre vanillé et la crème.
Verser doucement la crème sur les prunes.
Saupoudrer légèrement de cassonade pour caraméliser.
Enfourner à 180°C (chaleur tournante) pendant 35 à 40 minutes, jusqu'à ce que la crème soit prise et la surface dorée.
Laisser tiédir ou refroidir complétement.
Possibilité d'accompagner d'une cuillère de crème fraîche, de Chantilly ou même d'une boule de glace vanille... Pour les gourmands !
Un délice ! bon appétit !
Et voilà, une tarte rustique, fondante et parfumée, parfaite pour accompagner un café au jardin sous le cerisier.
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