Quand les frelons asiatiques dévorent les dernières pommes du jardin.
La cueillette des pommes est terminée juste avant le gros coup de vent annoncé pour demain. Les pommes plus tardives sont souvent les plus sucrées et les dernières à tenir bon. Leur peau commence à se tacher, leur chair à se concentrer en sucre.
C’est précisément ce que recherchent les frelons : une source d’énergie rapide, facile à percer, à l’heure où les jours raccourcissent et où les colonies se préparent à l’hiver.
Ils ne butinent pas. Ils déchirent. Ils creusent des cavités dans les fruits, les éventrent, les vident. En quelques heures, une pomme intacte devient une coque molle, suintante, abandonnée sur l’herbe.
Saleté d'insecte ! son appétit ne s’arrête pas aux abeilles. En fin de saison, il devient opportuniste : il s’attaque aux poires, aux pommes, parfois même aux prunes tombées. Ce comportement n’est pas anodin, il témoigne d’une capacité d’adaptation qui complique sa régulation.
Il est question de bien faire attention à Pixelle qui aime croquer les pommes tombées qui pourraient contenir un ou plusieurs frelons...
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