Soleil au beau fixe depuis des semaines, voilà une période idéale pour rentrer son bois de chauffage et profiter des extérieurs avec les petits enfants en vacances à la maison.
L'occasion de lâcher les consoles de jeux et surtout de faire un tour en tracteur...
Dernier petit chargement et la réserve sous le garage sera complète. Après midi nous resterons "au frais", plus de 30°C. annoncés et le début d'une 3ème canicule pour demain...
Beaucoup de travail et de sueur pour passer un hiver douillet au coin du feu.
Le bûcheronnage, un hobby ! Sortez votre chemise à carreaux, retroussez vos manches et en avant pour une session de sport intense.
Un clic sur la photo pour l'agrandir ! le panorama est grandiose : à l’horizon plus de 300 sommets de la chaîne des Alpes se profilent dont celui du Mont-Blanc.
A proximité de la station de Métabief, le Mont d'Or est la destination pour les randonneurs en tous genres. Sportifs, amateurs ou dilettantes, la montagne s'offre à vous.
Culminant à près de 1500 mètres, il vous livre un spectacle inoubliable avec une vue imprenable sur le Mont Blanc. Le Mont d'Or se caractérise par des pentes douces recouvertes d'alpages côté français et de hautes falaises côté suisse.
Une vue panoramique au sommet qui se mérite...
30°C au départ de la randonnée avec heureusement une brise bien agréable tout au long du sentier.
Un décor de moyenne montagne totalement dépaysant ! Forêts d'épicéas, immenses pâturages couverts de gentianes, son de clarines autour du cou des vaches montbéliardes (c'est grâce à elles qu'on mange de bons fromages ! (comté, morbier et mont d'or)
Peur du vide: acrophobe s'abstenir !
Marcher à proximité des côtes escarpées, des falaises peut se révéler plus angoissant que relaxant lorsque l'on souffre de la peur du vide.
Il a fallu imaginer une fraction de seconde que nos chiens Kali et Pixelle puissent se détacher ou se sauver pour que Marie et Florence battent en retraite, se réfugier sous un arbre à l'ombre, loin du précipice de plusieurs centaines de mètres. Un à pic vertigineux à mes pieds pour réaliser quelques photos d'un site grandiose.
Gentiane en fleurs. La plante est connue depuis des temps très anciens pour ses propriétés apéritives.
A 7 km de la frontière Suisse et à 2 km de la RN 57 Pontarlier-Lausanne, le village de Métabief est situé au pied du Morond, réputé pour son panorama exceptionnel. Le territoire de la commune s'étage de 930 m, altitude du ruisseau du Bief rouge, jusqu'à 1 420 m au sommet du Morond.
Village de Métabief. Un clic sur la photo pour agrandir !
Métabief, de l'ancien français "mete" ou "methe" signifiant borne et bief (ruisseau) tirerait son nom de la position stratégique de son ruisseau Le Bief Rouge qui servit de délimitation au XIIIe siècle entre le baroichage de Pontarlier et la seigneurie de Jougne dont il dépendait. Après les activités agricoles indispensables pour nourrir ses habitants, Métabief exploita des mines de fer à partir du XVe siècle et plusieurs formes d'artisanat se développèrent pour fabriquer les outils aratoires nécessaires au travail de la terre et à l'exploitation de la forêt. Le déclin de l'industrie du fer, à Métabief comme en Franche-Comté, s'amorça au milieu du XIXe siècle du fait de l'importation de fonte depuis la Belgique et l'Ecosse et la nécessité du remplacement des charbons de bois par de la houille. La population se consacra alors essentiellement à l'agriculture (céréales et lait) puis essentiellement à la production laitière, avant d'amorcer un nouveau virage économique en 1953 qui, 25 ans plus tard, fit de la commune une station nationale de sports d'hiver.
Un sifflement long et modulé à la fin, dans un ciel bleu azur, le milan royal n'est pas loin, à portée d'objectif. Il faut se tenir prêt. Il profite des courants ascendants pour disparaitre rapidement du champ de vision.
Pour l’heure ses préoccupations sont multiples mais c’est bien la recherche de nourriture qui occupe la majorité de son temps. Son régime alimentaire en fait un précieux allié de l’agriculture, surmulots, campagnols, musaraignes et autres petits rongeurs sont au menu mais il appréciera tout autant les sauterelles et autres insectes. Grégaires, on peut les voir chasser en bande derrière les tracteurs agricoles lors des fenaisons, il traque inlassablement la petite faune terrestre, dérangé par la lame de la faux, qu’il saisit au vol de ses serres et la porte au bec. Volontiers nécrophage, il s’intéressera aux charognes trouvées au hasard de ses maraudes.
Un bel oiseau !
Et des hectares de prairies pour galoper ou des forêts pour se mettre au frais !
Le soir venu, des couchers de soleil magnifiques avec dans le lointain le tintement des cloches des Montbéliardes qui paissent paisiblement...
" Il est paraît-il des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur avril, et quand vient le soir pour qu'un ciel flamboie le rouge et le noir ne s'épousent-ils pas " J. Brel
Pour un amateur qui souhaite en apprendre plus sur ce formidable métier, qui a envie de découvrir comment sont récoltées les céréales qu'il retrouve plus tard sur sa table, aussi et surtout l'amoureux de ces immenses engins agricoles, aux dimensions hors normes, bijoux de technologie... il ne m'a pas fallu longtemps pour répondre favorablement à l'invitation de Damien, en pleine moisson de colza.
La cabine, véritable poste de pilotage avec une technologie embarquée impressionnante, même plus besoin de conduire, le guidage est effectué par GPS pour le suivi de rang... Cette cabine est même équipée d'un siège passager, quel confort.
Photo catalogue John DEERE.
Le colza est présent sur la quasi-totalité du territoire français, sa culture présente bien des atouts. Riches en huile et en protéines végétales, ses graines font l’objet d’utilisations très diverses : alimentation pour les hommes comme pour les animaux, chimie végétale et source d'énergie renouvelable.
Une baie vitrée située derrière la cabine de pilotage, permet un contrôle visuel de remplissage de la trémie, même si une alarme sonore prévient l'opérateur qu'il est temps de vider son chargement de grains.
La trémie de la moissonneuse batteuse est capable de stocker 14 500 litres de grains afin d'éviter de nombreux va et vient dans le champ pour le tracteur et sa remorque.
Trémie en cours de remplissage puis vide.
La batteuse est équipée d'un correcteur de dévers bien utile lorsque la machine travaille sur des terres en pente.
Sur son écran de contrôle, une cartographie indique en temps réel le rendement dans la parcelle travaillée ainsi que le taux d'humidité de la récolte.
et c'est reparti pour quelques heures de travail ce soir encore !
Pendant ce temps, près de la maison, Adrien presse la paille. Son entreprise "Le Petit Ballot" est spécialisée dans la production de fourrage en petits ballots, (paille, foin, luzerne) principalement dans le domaine de l'isolation en construction paille mais également pour l'alimentation animale.
La moisson 2022 a bien débuté avec 15 jours d'avance dans notre secteur. Terminée pour certains et bien avancée pour d'autres.
La visite d'un renard, tôt ce matin derrière la maison.Il était à peine 5h30 quand maître Goupil, en train de muloter dans le champ voisin, surpris par l'ouverture du Velux décida de rebrousser chemin vers le bosquet tout proche.