La coutume est d’installer la crèche le premier dimanche de l’Avent et de la démonter à la fin du temps de Noël après l’Épiphanie. Installée traditionnellement au pied du sapin ou de la cheminée selon les années, notre ancienne crèche réalisée en bois de cagette devrait laisser place à une nouvelle en carton et rondelles de bois.
Il est intéressant aussi de la fabriquer et de mettre à contribution tous les talents familiaux y compris ceux des petits enfants pendant les vacances de Noël.
Petits rondins de bois sec coupés dans la longeur puis recoupés en deux, attention les doigts...
Heureusement, des renforts sont arrivés...
L’armature de la crèche réalisée en carton, Marie et Noam recouvrent ensuite les murs de demi-rondins et pour la toiture, des écorces de bois séchées feront l'affaire.
Les murs de la crèche sont bientôt renforcés par les plaques de bois de peuplier provenant de plusieurs cagettes préalablement déclouées et poncées.
Quant à la paille dans la crèche et la bergerie ainsi que les abords, c'est Giulia qui s'en chargera avec beaucoup d'habileté.
Franchement, elle est pas belle la nouvelle crèche !
En 1049, Adalbert de Grandson, désireux d'augmenter l'emprise de sa famille au Pied du Jura, construit une tour fortifiée au sommet du rocher qui domine le défilé du Mormont, véritable clé de passage qu'empruntaient, au Moyen Âge, les armées, les commerçants et les pèlerins venant de France et se dirigeant vers l'Italie.
Des origines à la mort de la dernière châtelaine, Mme Hélène de Mandrot, en 1948, trois familles seulement, d'ailleurs alliées, les Grandson-La Sarra, les Montferrand-La Sarra, les Gingins-La Sarra vont se succéder au château. Cela représente neuf siècles d'habitation continue et une accumulation de trésors et de témoignages qui rendent ces lieux particulièrement attachants. Des vitraux du 13e siècle, le somptueux Livre d'Heures de Jean de Gingins, qui guerroya en France pendant la Guerre de Cent Ans, 160 portraits de famille, des meubles signés de grands noms, une collection de porcelaines et de cristaux anciens sont là pour rappeler la vie d'autrefois, sans oublier la complète et rarissime édition de l'encyclopédie d'Yverdon (1770 - 1780), composée de 58 volumes illustrés consacrés aux grands évènements de l'époque, qui dort dans les rayons de la vaste bibliothèque de l'édifice. (sources: site internet "commune de La Sarraz")
Le Château de la Sarraz a reçu le label "Patrimoine européen".
L'origine du nom de La Sarraz provient du latin "serare" décliné en patois sous le terme "serata", signifiant "serrée" ou "fortifiée". Cette appellation pourrait faire référence au promontoire rocheux sur lequel la ville fût érigée au début du 11ème siècle.
Un clic sur la photo pour agrandir !
Petite ville blottie au fond d'une vallée où il fait bon vivre, parmi ses champs de blé et de colza à contempler l'été, faisant face au Mont Blanc.
La Sarraz propose à ses visiteurs de découvrir sa riche histoire, en parcourant sa Grand-Rue, en visitant son château et son musée du cheval en plein cœur du canton de Vaud.
Un magnifique platane aux dimensions extraordinaires, vieux de plusieurs siècles, trône à l'entrée du parc comme pour nous accueillir.
Les branches maîtresses de ce platane sont à elles seules des arbres secondaires ! un baobab suisse.
Quant au château, il représente près de mille ans d'histoire depuis l'édification d'une première fortification vers l'an 1049 jusqu'à la mort de la dernière châtelaine en 1948.
Il est aujourd'hui l'un des rares châteaux suisse à avoir conservé l'âme d'une demeure habitée.
Visite du château.
Ce petit salon contient également un ensemble de sièges lyonnais aux tapisseries d'Aubusson.
Ayant pour privilège, voire obligation de ne pas travailler de leurs mains, les familles nobles telles que les Gingins-La Sarraz consacrent une part importante de leur temps à se divertir. La musique est alors l'un des passe-temps préférés de l'aristocratie au XVII siècle.
Salon de musique et bureau.
Magnifique bibliothèque vitrée.
Et le chauffage dans cette grande demeure...
Des cheminées à bois dans toutes les salles ainsi que d'imposants poêles en céramique qui ont la particularité de pouvoir accumuler la chaleur afin de la diffuser de manière constante.
Quant aux cuisines,c'était l'endroit certainement le mieux chauffé du château avec toujours des plats qui mijotaient pour entretenir les fourneaux.
Il est ici appeler le potager à braises.
Témoin du dernier usage de cette salle, le potager à braises permettait à la fois de mijoter des plats à cuisson délicate, tels que les potages ou les ragoûts et de conserver les mets au chaud jusqu'à leur service.
La chaleur émane des braises prises de l'âtre qui de trouvait jadis aux côtés du potager, puis déposées sur les grilles en fonte. Les cendres se recueillent dans la partie basse de la maçonnerie. Elles servaient ensuite d'engrais ou après en avoir extrait la potasse, de produit lessive.
Dans la cuisine, trône un pain de sucre et son casse-sucre.
Inusité aujourd'hui, le casse-sucre servait à découper un pain de sucre. Inventé au XV ème siècle à Venise, ce dernier se présente en un grand cône allongé, dû au moule dans lequel est versé le jus extrait de la canne à sucre.
Seules les riches familles peuvent s'offrir cette douce denrée importée des colonies jusqu'à la découverte en 1747 du principe édulcorant de la betterave.
Dès la fin du XIXèmè siècle, le pain de sucre est progressivement remplacé par le sucre en poudre et en morceaux.
Le moment du repassage.
Nul besoin de commenter, vous êtes toujours assurés d'avoir un fer chaud, pourvu que le "chauffe-fer" soit régulièrement alimenté en braise.
La salle d'armes.Un casque intégral !
Plus le combattant était riche et puissant plus son armure était belle et moins il était enclin à s'exposer aux hasard de batailles.
Un casque intégral !
Ce casque clos à timbre cannelé du début du XVI ème siècle est digne d'intérêt, car sa garniture interne a été conservée. Elle se présente sous la forme d'un bonnet de lin, recouvert d'épaisseurs rembourrées. Il est rarissime aujourd'hui de trouver le rembourrage interne d'armures de cette période. Cet ensemble fait parti des rares objets conservés témoignant des guerres d'Italie, de la succession du Milanais ou de la bataille de Pavie de 1525.
Cela pourrait être le titre d'une bande dessinée de Goscinny, en l’occurrence il s'agissait de la toute première rencontre entre Kali (chiot croisé de Bouvier Bernois et de Border Collie) et Pixelle. Il était donc préférable de se rencontrer en extérieur et surtout de bénéficier de grands espaces... Il va y avoir du sport !
On ne peut pas forcer la bonne entente entre deux chiens. Comme les personnes, les chiens ont plus ou moins d’affinités avec leurs pairs. La cohabitation dépend donc du caractère de chacun. Si votre chien est plutôt calme, évitez de lui présenter un compagnon hyperactif et excité.
Pour nous, la rencontre devait donc se placer sous les meilleurs auspices avec nos loulous débordant de vitalité, heureux de trouver un nouveau compagnon de jeu. Bains dans la rivière et courses poursuites au programme... jusqu'à l'épuisement.
Situé à un peu plus de 1000 mètres, le lac de Joux en Suisse est une destination incontournable pour les amoureux de la nature de passage dans la région.
"Plus grand plan d’eau du massif jurassien, le lac de Joux est un paradis des loisirs en plein air. En été, son altitude (1004 m) garantit une agréable fraîcheur et l’eau atteint jusqu’à 24 degrés pour des baignades idéales. Les sportifs aiment y pratiquer la planche à voile, le paddle, le ski nautique, le kite surf, le canoë, le kayak ou encore le pédalo. Vélo et randonnée complètent l’offre d’activités à partager en famille ou entre amis".
En hiver, lorsque les conditions sont réunies, le lac gèle complétement, jusqu’à devenir la plus grande patinoire naturelle de Suisse et d’Europe. Adultes et enfants en profitent alors pour traverser le lac à pied ou pour chausser leurs patins." Source site Vallée de Joux"
Pixelle qui fait une arrivée tonitruante sur un lit de feuilles tombées la nuit dernière, met en fuite un beau matou qui, en un éclair, s'est retrouvé à la cime du cerisier...