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cote jardin eco

La recette de la semaine.

Publié le par Bruno

L'automne est enfin là, avec ses couleurs chaleureuses, ses matins frais et ses délicieux légumes colorés de saison. Malgré cinq épisodes de canicule, le jardin a tenu bon malgré un rendement plus difficile cette année. Pommes de terre, butternuts et plantes aromatiques ont résisté vaillamment aux caprices de la météo.

Aujourd'hui, quel bonheur de retrouver ces trésors  du potager dans nos assiettes ! Lorsque Marie se met aux fourneaux, butternuts et potirons se transforment en de savoureuses recettes maison qui réchauffent les cœurs autant que les papilles.

Un vrai plaisir simple, celui de déguster les légumes de son jardin.   

Hachis parmentier butternut et épaule d'agneau.

 

Ingrédients :

  • 1 kg de butternut
  • 300 gr de pommes de terre
  • 1 œuf
  • 50 gr de beurre
  • 600 gr d'épaule d'agneau désossée 
  • 1 oignon
  • une gousse d'ail
  • 1 cuillère à café de cumin moulu
  • un bouquet d'aromates (romarin, thym, persil et laurier)
  • hile d'olive
  • Comté râpé 
  • sel et poivre du moulin
  • muscade en poudre 
La recette de la semaine.

Préparation :

Chauffer l'huile dans une cocotte, bien dorer l'épaule d'agneau et réserver.  

La recette de la semaine.

Faire revenir dans la cocotte,  l'ail et l'oignon émincés deux à trois minutes puis ajouter l'épaule avec son bouquet garni et une cuillère à café de cumin. 

Saler, poivrer et mouiller avec environ 750 ml d'eau.

Couvrir et cuire à feu moyen 1h30.

Pendant ce temps, éplucher pommes de terre et butternut puis les cuire à la vapeur 20 à 25 minutes.

Éffilocher grossièrement l'agneau et disposer dans un plat à gratin.

La recette de la semaine.
La recette de la semaine.

Mouiller la viande avec un peu de jus de cuisson.

La recette de la semaine.

Écraser les pommes de terre et le butternut, incorporer l’œuf entier et le beurre, bien mélanger, saler, poivrer et ajouter une petite cuillère de noix de muscade.

Couvrir la viande d'une couche de purée. 

La recette de la semaine.

Couvrir généreusement de Comté râpé.

La recette de la semaine.

Mettre au four 30 à 40 minutes à 180°C.  

La recette de la semaine.

Accompagner d'une petite salade... Excellent et bon appétit ! 

La recette de la semaine.
La recette de la semaine.
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Comment déterminer le bon moment pour récolter les potirons ?

Publié le par Bruno

"Potiron d’octobre, soleil dans la soupière".

"Potiron d’octobre, soleil dans la soupière".

Ce matin, j'ai rentré mes potirons au bon moment, presque comme si la météo s’était accordée à la récolte. La pluie enfin annoncée pour l'après midi tombe maintenant sur un jardin déjà délesté de ses fruits, et c’est une chance, car elle aurait pu compliquer la récolte en humidifiant les pédoncules ou en favorisant la macération sur une terre détrempée.

Mes potirons, eux, sont à l’abri, bien au sec, protégés de cette humidité soudaine qui n’aurait rien apporté de bon. Leur peau était déjà dure, leur couleur bien affirmée, et le pédoncule commençait à bien se sécher, autant de signes que la maturité était atteinte. En les mettant à l’intérieur avant la pluie, je préserve leur qualité et assure une excellente conservation pour les semaines et les mois à venir. C’est une récolte impeccable, menée avec justesse et au bon moment, comme un geste de saison parfaitement accordé au rythme du jardin.

La récolte potiron marque souvent le point d’orgue du potager d’automne. Attendre le bon moment garantit à la fois saveur et longue conservation.

La récolte potiron marque souvent le point d’orgue du potager d’automne. Attendre le bon moment garantit à la fois saveur et longue conservation.

Pédoncules dur et sec: un signe clair que le légume est prêt à être récolté.

Pédoncules dur et sec: un signe clair que le légume est prêt à être récolté.

Publié dans Côté jardin éco, Pixelle

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Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 

Publié le par Bruno

Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 
Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 

Dans bien des jardins, la saison a tourné court. Pourtant repiquées en pleine terre après les Saints de Glace (les 11, 12, 13 mai dernier) un gel tardif, sec et brutal, a frappé d'un froid vif prenant de court plus d'un jardinier... Les jeunes plants de tomates, encore fragiles, ont accusé le coup : feuilles noircies, tiges flétries.

Je les croyais condamnées, victimes d’un printemps capricieux qui ne pardonne pas.

Puis l’été a basculé dans l’excès. Cinq canicules successives, un enchaînement inédit, ont transformé les potagers en laboratoires de survie. Le thermomètre a grimpé, encore et encore, jusqu’à brûler les légumes.

Chaque jour, il me fallait intervenir, arroser au bon moment, tendre une toile à la hâte pour protéger le jardin du soleil, l’arrimer aux cordes à linge au-dessus des jeunes plants de batavia fraîchement repiquées, surveiller la moindre faiblesse. J’aurai voulu alors installer une immense ombrière au‑dessus du jardin : une utopie. J’avais imaginé les poteaux, des câbles, la toile tendue comme une voile. Puis j’ai compris que ce n’était pas seulement une construction, mais un rêve de fraîcheur difficilement réalisable compte tenu de la surface à ombrager...

Les tomates, elles, ont continué leur combat silencieux, racines ancrées, feuilles serrées, obstinées. Certaines ont été brûlées, pendant que d’autres peinaient à mûrir à cause d’une température excessive. Au‑dessus d’un certain seuil de chaleur, les tomates basculent "en mode survie" le mûrissement se bloque : le fruit reste vert, figé dans une attente impossible, comme suspendu entre deux saisons.

Alors les plants se sont mis à vivre dans une sorte de paradoxe : trop de soleil pour mûrir, trop de chaleur pour grandir, trop de lumière pour devenir rouges. Ils ont continué malgré tout, obstinés, cherchant dans chaque nuit un peu de répit, dans chaque goutte d’eau un peu de force.

Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 
Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 
Du gel au soleil brûlant : la longue route de mes tomates. 

Et pourtant, elles sont là. Rouges, charnues, parfumées. Des fruits qui racontent une histoire de résistance, de patience, de chance aussi. Les cueillir aujourd’hui relève presque de l’événement : un petit miracle horticole dans une saison qui n’a rien épargné.

Les déguster est un vrai bonheur. On y mesure le chemin parcouru depuis la plantation, chaque bouchée est une petite revanche du vivant sur les caprices du climat, même si elle n’a pas été facile. Elles reviennent de loin, et c’est précisément ce qui les rend aussi exceptionnelles.

La récolte du jour .
La récolte du jour .

La récolte du jour .

Publié dans Côté jardin éco, Photos

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Potirons du soir... plus d'espoir.

Publié le par Bruno

Le thermomètre affichait 37° hier en fin d'après-midi.
Le thermomètre affichait 37° hier en fin d'après-midi.

Le thermomètre affichait 37° hier en fin d'après-midi.

Au petit matin, le contraste est saisissant. Les potirons, ragaillardis par une baisse timide des températures avant l’aube, affichent une vigueur insolente. J'avance lentement vers le potager, le pas encore englué dans la fatigue.

Mes potirons ont profité d’une nuit moins "tropicale"; au matin, eux rayonnent… moi, je fais semblant.

Mes potirons ont profité d’une nuit moins "tropicale"; au matin, eux rayonnent… moi, je fais semblant.

À mes côtés, Pixelle effectue sa première sortie du jour. Elle aussi a passé la nuit à même le carrelage, cherchant désespérément un peu de fraîcheur. Son trottinement habituel est là, mais son regard raconte la même histoire que celui de son maître : une nuit trop chaude, trop longue, trop immobile.

La végétation, manifestement, a mieux dormi que les habitants de la maison, et nous voilà repartis pour une énième journée caniculaire... 

Pas envie de courir ce matin .

Pas envie de courir ce matin .

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Les tomates qui voulaient passer Noël avec nous.

Publié le par Bruno

Tomates vertes au jardin : un mystère qui a sa réponse.

Cette année, il faut bien l’admettre : nos tomates prennent leur temps pour mûrir. Beaucoup trop de temps. Elles restent vertes, fermes, presque fières… comme si elles avaient décidé de fêter Noël avant de rougir. Et pourtant, ce n’est pas la faute d’un été timide bien au contraire.

 Les tomates qui voulaient passer Noël avec nous.
 Les tomates qui voulaient passer Noël avec nous.
Elles sont là, bien dodues, bien accrochées… mais toujours vertes, et pourtant, fin juillet, on s’attendrait à en cueillir à la pelle.
Alors, qu’est-ce qui se passe cette année ? Rien ne rougit. Tout semble figé. La réponse est dans la météo.
20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !
20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !
20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !

20 pieds de tomates qui attendent de mûrir !

Depuis plusieurs semaines, une grosse vague de chaleur a frappé la majorité des régions.
Une canicule brutale, avec des températures qui dépassent parfois les 35°C plusieurs jours de suite.
Pour les tomates, le processus de maturation dépend beaucoup de la température.
Il faut :
• Une température chaude en journée mais pas trop : autour de 25°C.
• Une température qui baisse en-dessous de 20°C la nuit, dans l'idéal 15°.
• Et une petite hormone magique : l’éthylène, que le fruit fabrique lui-même.
 
Cette substance, c’est elle qui donne le top départ de la transformation.
C’est elle qui fait virer les fruits du vert au rouge, qui adoucit la chair, qui concentre les sucres et les arômes.
Mais quand la plante a trop chaud, elle stoppe tout.
Elle entre en mode survie, plus question de continuer à faire mûrir ses fruits et ce qui est le plus déroutant, c’est que même quand la canicule est passée, le redémarrage est lent.
 
Il faut parfois deux à trois semaines de températures plus douces pour que l’équilibre revienne.
La plante a besoin de temps pour relancer la machine.
Heureusement tout n’est pas fichu, il faut juste prendre son mal en patience.
Les tomates rougiront, c'est une certitude. D’un coup, parfois, comme si elles avaient tout gardé en réserve.
Et quand ça repartira… bonjour la surproduction !
Il faudra suivre le rythme pour tout cueillir.
Au fond, ces tomates vertes ne sont pas un caprice du potager, mais simplement le reflet d’un été trop brûlant pour elles. La chaleur les a mises en pause, comme figées dans un temps suspendu.
Espérons que la nature saura reprendre son souffle : dès que les températures redeviendront plus douces, elles se remettront en route. Et alors, le jardin nous offrira enfin ce rouge tant attendu généreux, abondant.
Avez-vous déjà mangé une tomate poussée en pleine terre ? une vraie, une qui a vu le soleil, la pluie, le vent… ça n’a rien à voir avec ces pauvres tomates standardisées qui arrivent en barquettes, calibrées comme des pièces détachées.
Elle a cette chair dense, juteuse sans être aqueuse, qui se tient et qui fond à la fois. Quand vous la croquez, il y a d’abord ce sucre naturel, rond, généreux… puis une petite pointe d’acidité qui réveille tout.
Pourvu qu'elles mûrissent enfin...
Les petites mains de Giulia avaient bien du mal à porter les deux plus belles (541gr et 887gr pour la plus grosse)
Les petites mains de Giulia avaient bien du mal à porter les deux plus belles (541gr et 887gr pour la plus grosse)

Les petites mains de Giulia avaient bien du mal à porter les deux plus belles (541gr et 887gr pour la plus grosse)

Publié dans Côté jardin éco, Nature

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