Potirons du soir... plus d'espoir.
Au petit matin, le contraste est saisissant. Les potirons, ragaillardis par une baisse timide des températures avant l’aube, affichent une vigueur insolente. J'avance lentement vers le potager, le pas encore englué dans la fatigue.
Mes potirons ont profité d’une nuit moins "tropicale"; au matin, eux rayonnent… moi, je fais semblant.
À mes côtés, Pixelle effectue sa première sortie du jour. Elle aussi a passé la nuit à même le carrelage, cherchant désespérément un peu de fraîcheur. Son trottinement habituel est là, mais son regard raconte la même histoire que celui de son maître : une nuit trop chaude, trop longue, trop immobile.
La végétation, manifestement, a mieux dormi que les habitants de la maison, et nous voilà repartis pour une énième journée caniculaire...
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