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cote jardin eco

Le Maestro du thuya !

Publié le par Bruno

Les thuyas, appelés aussi cèdres au Canada sont un genre de conifères de la famille des cupressacées, originaires des régions tempérées de l'hémisphère nord. Plusieurs espèces sont cultivées comme arbres d'ornement. 

Ces arbres sont surnommés, en Amérique du Nord, Arbor vitae ("arbre de la vie" en latin) pour leur feuillage pérenne.

Le Maestro du thuya !
Le Maestro du thuya !

L'utilisation du thuya comme pare-vue, en bordure de propriété lui a valu le surnom de "béton vert" en raison du caractère radical de la démarche : plantés à faibles intervalles et taillés en haie, les thuyas finissent par former une muraille compacte et sans fioriture. Cette plante rustique est très résistante à la sécheresse et s'adapte donc très bien en haies. (source Wikipédia)

Le Maestro du thuya !
Le Maestro du thuya !

Tailler les thuyas fin août ou début septembre.

C'est offrir à la haie un vrai coup de boost avant l'automne. A cette période la croissance ralentit, ce qui permet à la plante de cicatriser sans être agressée par les fortes chaleurs ou un gel précoce. 

 La repousse est maîtrisée, ce qui évite les longues tiges désordonnées au printemps suivant. 

 La densité est renforcée, car la taille stimule les bourgeons latents, favorisant une ramification plus compacte. Tailler des thuyas, ce n’est pas juste une corvée, c’est un art. Un moment de calme, de précision, heureusement Marie a aussi le coup d'œil pour me guider sur une telle longueur... "Un trou" est vite fait avec un taille-haie qui semble s'alourdir au fil des années. 🤔 

Bien entretenus, les thuyas sont devenus un mur végétal le plus élégant du quartier. (pas modeste le garçon).

) La taille à cette période, permet d’avoir une haie impeccable jusqu’au printemps suivant.

 

Le thuya, ce n’est pas juste une haie. C’est le garde du corps du jardin, discret, robuste, mais exigeant. Le potager est bien protégé du vent du nord.

Le thuya, ce n’est pas juste une haie. C’est le garde du corps du jardin, discret, robuste, mais exigeant. Le potager est bien protégé du vent du nord.

Le maestro du thuya !

Une coupe nette, au cordeau, avec la précision d’un horloger suisse, c'est du grand art horticole.
Marie préconise d' inventer une nouvelle distinction : la médaille du taille-haie d’or 😂😂😂...
C'est fait !
Content de ma journée !
Alors, prêt à faire de votre haie une œuvre d’art végétale ? Sortez les gants, affûtez les lames, et montrez autour de vous qui est le vrai maestro du thuya.

Alors, prêt à faire de votre haie une œuvre d’art végétale ? Sortez les gants, affûtez les lames, et montrez autour de vous qui est le vrai maestro du thuya.

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Ici, on s'occupe de son cas...

Publié le par Bruno

La traque continue.

Le frelon asiatique n’a qu’à bien se tenir. C'est tolérance zéro pour la sale bestiole, je traque, je piège et j'élimine.

Pas moins de 10 pièges sélectifs, installés dans les fruitiers, pièges que je viens une fois encore, de renouveler avec succès. 

Toujours les mêmes appâts préparés dans mes bouteilles, pas question de changer la recette qui fait des merveilles au fil des semaines. Le mélange bière, sirop et vin blanc est à la fois économique et efficace.(100 ml de bière ordinaire, 100 ml de sirop de grenadine ou cassis et 100 ml de vin blanc basique, le litre revient à quelques centimes en cubi). 

Celui là sera bientôt captif !
Celui là sera bientôt captif !

Celui là sera bientôt captif !

Courte vidéo des pièges.

A visionner en HD 

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Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?

Publié le par Bruno

Depuis son arrivée accidentelle en France en 2004, le frelon asiatique (Vespa velutina) s’est imposé comme un prédateur redoutable pour les abeilles domestiques, perturbant l’équilibre écologique et menaçant la filière apicole. Malgré les alertes répétées des apiculteurs et des scientifiques, la réponse publique semble avoir longtemps manqué de coordination et de moyens. Ce n’est qu’en mars 2025 qu’une loi nationale de lutte a été promulguée.

Elle prévoit un plan national décliné en plans départementaux, une indemnisation des apiculteurs touchés ainsi que des actions coordonnées de surveillance, de piégeage et de destruction des nids. (sources legifrance et science et vie)

Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?

La surveillance citoyenne : un rempart face au frelon asiatique.

 

Face à la vitesse de prolifération du frelon asiatique, les collectivités ne peuvent agir seules. La mobilisation des citoyens devient indispensable pour détecter rapidement les nids, éviter les incidents, et appuyer les campagnes de destruction. 

Des applications mobiles comme "Frelon Tracker" permettent aux particuliers de signaler des nids suspects, facilitant l'intervention des professionnels.

Jardiniers, randonneurs etc peuvent jouer un rôle clé dans la veille territoriale, grace à leur contact régulier dans la nature. 

A la maison, on prend les choses en main.

Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?

Avec les enfants, nous avons installés pas moins d'une dizaine de pièges à frelons dans les arbres fruitiers.

Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?

C’est très efficace, je dois les renouveler tous les 10 jours environ. (Pièges préparés avec 100 ml de bière, 100 ml de sirop de cassis ou grenadine et 100 ml de vin blanc pour éloigner les abeilles)  

“Un frelon repéré, c’est un nid évité. Ouvrez l’œil cet automne !” (nid détruit chemin du Tilloy, automne 2023)
“Un frelon repéré, c’est un nid évité. Ouvrez l’œil cet automne !” (nid détruit chemin du Tilloy, automne 2023)
“Un frelon repéré, c’est un nid évité. Ouvrez l’œil cet automne !” (nid détruit chemin du Tilloy, automne 2023)

“Un frelon repéré, c’est un nid évité. Ouvrez l’œil cet automne !” (nid détruit chemin du Tilloy, automne 2023)

Contre le frelon, chaque piège compte, à la chute des feuilles, les nids de frelons asiatiques deviennent bien plus faciles à repérer, accrochés aux branches comme de gros cocons suspendus. Signalez-les avant qu’ils ne deviennent un danger l’année suivante.

Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?
Le frelon asiatique : une menace sous-estimée ?

Tous sentinelles face aux frelons.

Localement vigilants, globalement efficaces.

Attention lors de la cueillette !
Attention lors de la cueillette !

Attention lors de la cueillette !

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Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.

Publié le par Bruno

Jardinier dans l’âme, je cultive depuis des années le même amour pour la terre que mon père et mes grands-pères avant moi. Entre les souvenirs d’enfance passés à observer leurs gestes patients et les saisons qui passent, j’ai trouvé dans mon potager un havre de persévérance et d’humilité. Pourtant, ces dernières années, les défis se sont multipliés : météo capricieuse, ravageurs plus nombreux (lapins de garenne, pigeons ramiers, mulots ...) Il faut s’adapter, réapprendre, expérimenter. Mais cette année, "la coupe est pleine" ma volonté d'agir de manière écoresponsable, et cette promesse du bio qui semblait idéale ... jusqu'à ce qu'une invasion de pucerons débarquent sur les légumes et arbres fruitiers. 

J'ai tout essayé. Produits maison, purin d'orties, huiles essentielles, savon noir etc, enfin je me suis tourné vers les produits phyto bio du commerce achetés en jardinerie ou aux rayons spécialisés de grandes surfaces.

Résultats ? une addition salée et des pucerons toujours fringants. 

Cela pose le problème de l'efficacité réelle de ces solutions...

"Quand le bio fait pschitt: chronique d'un jardin envahi"

"Quand le bio fait pschitt: chronique d'un jardin envahi"

Ces produits "verts" vendus en grandes surfaces ou jardineries sont souvent bardés de labels rassurants, sans danger pour les abeilles, sans résidus chimiques, respectueux de l'environnement. Très bien sur le papier, mais dans la réalité, les formulations sont souvent si diluées ou générales qu'elles en deviennent quasi décoratives.  

Les tomates étaient pourtant bien parties !
Les tomates étaient pourtant bien parties !
Les tomates étaient pourtant bien parties !
Les tomates étaient pourtant bien parties !

Les tomates étaient pourtant bien parties !

Un ami agriculteur m’a lancé un jour : “Pour soigner une infection, il te faut des antibiotiques, pas de la tisane. Il en va de même pour tes légumes.”

Cette phrase m’est restée. Elle bouscule mes habitudes, mes idéaux en matière de jardinage. Moi qui ai toujours voulu cultiver mon potager au plus proche du vivant, respecter les cycles, écouter la terre… je me vois contraint à trouver un équilibre entre soin naturel et efficacité. Est-ce renier ce que m’ont transmis père et grands-pères ? Ou simplement faire face à une réalité nouvelle, plus rude ? 

Il y a dans chaque décision que je prends au jardin une lutte silencieuse entre deux visions.

D’un côté, le soin naturel, inspiré des anciens, de la lune et des orties en macération, une approche lente, respectueuse, faite d’observation et de patience.

De l’autre, la tentation de l’efficacité moderne : les traitements ciblés, les engrais dosés, les solutions "testées et approuvées". Je voudrais croire que l’on peut encore cultiver sans brutalité, que la nature se suffit à elle-même si on lui laisse le temps. Mais quand les limaces dévorent en une nuit ce que j’ai mis des semaines à faire pousser, que reste-t-il de cette foi douce et obstinée ?

Est-ce trahir mes principes que de chercher à sauver ma récolte ? 

Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.
Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.
Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.
Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.

Ce matin, Christian, un ami jardinier Saint-Quentinois me disait au téléphone, "qu'il jetait l'éponge" l'année prochaine. Trop d'aléas climatiques, graines plants et semis sont aujourd'hui vendus à des prix prohibitifs, plus de solution phytosanitaire efficace en cas d'invasion ou maladie, il faut vraiment la foi pour continuer de cultiver son lopin de terre. 

Publié dans Côté jardin éco, Nature

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Fleurs du jardin.

Publié le par Bruno

Pivoines et Iris

Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.

Ancolies, lupins et grandes pervenches.

Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.
Fleurs du jardin.

Les cerises n'auront pas le temps de mûrir, étourneaux et merles se délectent déjà dans l'arbre.

La part des oiseaux ou encore la part du diable fait référence à la perte des fruits dès que les passereaux ont jeté leur dévolu sur le cerisier.

Fleurs du jardin.

Publié dans Photos, Côté jardin éco

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