Nul ne résiste au plaisir d’en humer le doux parfum pour certaines et surtout de les contempler. Elles illuminent littéralement le quotidien, atténuant la morosité ambiante pourvu qu'un rayon de soleil vienne les sublimer...
Les cœurs de Marie ou Dicentra.
Symbole de l’amour par excellence, tire son nom de l’aspect surprenant de ses fleurs. En effet, celles-ci ressemblent à s’y méprendre à un pendentif en forme de cœur.
La grande pervenche ou la Vinca major
Couvre-sol vigoureux formant un tapis de feuilles persistantes avec une floraison abondante au printemps. Ses feuilles, vert clair brillant bordées de blanc crème, mettent en valeur ses fleurs bleues.
Arums et tulipes se côtoient, tandis que les pivoines rouges sont prêtes à éclore.
Les hellébores "roses de Noël" sont toujours en fleur depuis janvier dernier.
Le myosotis pousse ici dans les lavandes.
Son nom, issu du grec, signifie oreille de souris en référence à ses feuilles rondes et velues, ses fleurs apparaissent au printemps.
La jacinthe des bois au charme indéniable.
Les fleurs pendantes en clochettes forment de belles grappes odorantes pouvant atteindre jusqu'à 40 cm de hauteur. Elles sont généralement de couleur bleutée mais peuvent parfois être d'un beau blanc immaculé. Une belle vivace que le feuillage met en valeur. Au jardin, c'est une plante parfaitement rustique et pleine de charme. Ses bulbes se multiplient seuls et restent en place, refleurissant année après année.
La viorne boule de neige.
Les boules de neige ne sont pas encore tout à fait blanches. En mai-juin, ses grosses boules blanches spectaculaires ne laissent personne indifférent.
Le muguet blanc.
Au pied des bouleaux, un parterre de muguet déjà bien en fleur pour le 1er Mai.
L'oignon est un essentiel dans la plupart des recettes de cuisine de Marie, il est donc important d'en conserver en tout temps pour pouvoir les cuisiner à toutes les sauces.
Sur la bonne récolte de l'an dernier, il en reste encore de beaux spécimens tandis que d'autres commencent à s'abimer voire pousser dans les caisses.
Pour les conserver encore plus longtemps, vous pouvez les hacher et les placer dans un contenant hermétique ou un sac de congélation, puis les laisser reposer au congélateur. Ils seront ainsi bon pendant plusieurs mois encore en attendant la prochaine récolte du jardin. Pour les consommer, il vous suffira d'en sortir une poignée du congélateur, quelques minutes avant leur utilisation.
Séquence "yeux mouillés"
Les oignons coupés sont installés sur de grands plats au congélateur puis mis dans des sacs une fois congelés.
Une astuce pour ne pas avoir les yeux qui pleurent en coupant des oignons...
Sa visite pourrait bien être plus qu’une simple coïncidence. Le faisan est souvent vu comme un messager de chance et de prospérité. Certaines croyances lui attribuent le pouvoir d’apporter la protection. Imaginez cela : cet oiseau pourrait être là pour veiller sur vous, vous offrir une forme de guidance subtile sans utiliser de mots. Ne trouvez-vous pas cela fascinant?
En voyant un faisan dans votre jardin, vous êtes témoin d’un bel équilibre entre la nature sauvage et votre espace personnel. Cet oiseau représente la paix intérieure, celle qui peut venir lorsque l’on accepte ce qui est, sans résistance. C’est un rappel que la nature a ses propres messages, subtils mais puissants. Avez-vous déjà ressenti cela en l’observant ?
Dans les légendes, le faisan est souvent vu comme un messager des dieux. Il apparaît pour rappeler aux humains leur connexion spirituelle avec la nature et l’univers. Ce n’est peut-être pas un hasard si cet oiseau a choisi votre jardin. Il est là pour vous rappeler de rester attentif aux signes autour de vous. Avez-vous prêté attention aux autres petits détails ces derniers temps ?
En fin de compte, la visite d’un faisan est peut-être simplement un rappel d’être présent. D’observer le monde autour de vous, d’apprécier les petites merveilles du quotidien, et de trouver de la beauté dans l’instant. Après tout, n’est-ce pas là le plus grand des cadeaux que nous offre la nature? (source: Rose La Lune.com/blogs)
Nous ne les avions encore jamais vus, un gros bec casse-noyaux sur la mangeoire et un grimpereau des jardins à la recherche d'insectes sous l'écorce des pommiers.
Le Grosbec casse-noyaux est un oiseau difficile à observer.
Une vraie chance d'en avoir vu un dans notre jardin...
Ne peut être confondu. Plus massif que le Verdier d’Europe Chloris chloris. Fringille robuste et trapu au bec puissant capable d’exercer une pression jusqu’à 70 kg pour briser un noyau de cerise.
C'est un oiseau discret et farouche qui vit dans les bois mixtes et feuillus, grands jardins et parcs.
Le gros-bec s’impose sur les mangeoires"… pour qui s’intéresse un tant soit peu aux oiseaux des jardins, difficile d’échapper à l’euphorie que suscite cet hiver l’abondance du "gros-bec". Depuis l’automne, ce passereau habituellement discret s’invite sur toutes les mangeoires, pour le plus grand bonheur des observateurs.
Il fait des apparitions furtives à la mangeoire ce bel oiseau à la tête et au bec presque disproportionnés tellement ils sont imposants. Un bec : que dis-je ! C’est une masse ! Pour se nourrir il va jusqu’à broyer les noyaux de cerises voire d’olives qu’il prélève en haut des arbres. D’où son nom, d’ailleurs : gros-bec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes). Lorsqu’il ne fracasse pas de coquilles, il cueille de petits fruits ; et après l’hiver, il lui arrive de diversifier le contenu de son assiette avec quelques insectes. Son plumage brun-roux entoure des ailes bleu noir avec une bande blanche. Assez craintif, il passe le plus clair de son temps dans les bois ou bosquets en hauteur, et seuls ses rares chants le trahissent parfois. Pour ce qui est de sa répartition, on le trouve dans une grande partie de l’Europe, et un peu partout en France. Mais force est de constater que jusqu’à présent, le "gros-bec" ne courrait pas les jardins. (sources Vigienature)
Très farouche, s'envole au moindre mouvement derrière la fenêtre.
Le grimpereau des arbres, oiseau au bec fin et courbé.
C'est aussi une première ! Première visite, première observation de ce petit passereau d'une douzaine de centimètres, son plumage passe-partout ne se remarque guère, ce qui lui est particulièrement utile pour se fondre dans son environnement arboricole et notamment pour faire corps avec l’écorce des arbres sur lesquels il passe le plus clair de son temps. Le grimpereau des jardins passe ainsi bien souvent inaperçu.
En effet, le dessus de son corps est brun moyen tacheté de brun plus clair et de brun plus sombre. Le dessous est blanchâtre, de même que sa gorge. Ses flancs sont d’un brun roussâtre, ce qui permet de mieux le distinguer de son cousin le grimpereau des bois qui, lui, présente des flancs blanchâtres à roussâtres.
Le dessus de sa tête arbore les mêmes couleurs que son manteau, avec un fin sourcil blanc qui barre son œil. Sa queue longue et pointue explique sa dimension importante au regard de son poids. Elle lui permet de trouver le bon équilibre lorsqu'il parcourt les troncs des arbres. Son bec est fin et arqué, ce qui lui permet d'attraper ses proies cachées dans l'écorce des arbres. Ses pattes, quant à elles, sont courtes et dotées d’ongles longs et recourbés.
Le grimpereau des jardins se nourrit de petits insectes et d'araignées, de larves, de chenilles, de pucerons, de phalènes, de coléoptères, de diptères, d’hémiptères, ainsi que de cloportes. S'il trouve des graines de conifères, il s'en délectera également volontiers.
C’est sur les troncs d’arbres et les branches que le petit oiseau recherche sa nourriture. Actif et minutieux, il inspecte à la loupe les moindres interstices à la recherche de petites proies et en toute saison. Grâce à son bec fin et arqué, il parvient à s’y insinuer pour les attraper à sa guise.
Le brouillard était à peine levé ce matin alors que je me préparais à aller labourer.
Au coin de la haie, dans le champ voisin, une harde de chevreuils broutait tranquillement. L' occasion était trop belle pour faire une ou deux photos de la scène dans une nature encore blanchie par le gel matinal. Le jardin attendra.
Après une bonne séance de sport avec la charrue attelée au motoculteur par une froid piquant et bientôt mon lopin de terre est retourné. Maintenant il faudrait du gel pendant quelques jours encore sur mon labour d'hiver. L'enchaînement de période de gel et de dégel va permettre de briser les mottes et d'obtenir un sol bien aéré. Les périodes de grand froid détruisent les parasites et les éventuels ravageurs du jardin. Notamment les œufs, les larves et les adultes en hibernation, mais aussi les moisissures.
Bref, le froid d'hiver est un mal nécessaire !
Matériel nettoyé, rangé, l'après midi sera plus calme, à l'abri, bien au chaud avec l'appareil photo à la main pour surprendre quelques oiseaux dans le chèvre-feuille. La mangeoire attire désormais une multitude de passereaux que nous n'imaginions même pas avoir autour de la maison. Un vrai bonheur de les regarder évoluer si nombreux à la fenêtre.