Recette de la semaine.

Spaghetti alle Vongole.
Les spaghetti alle Vongole sont un plat typique de la cuisine napolitaine, à base de pâtes et de palourdes.
Les pâtes peuvent être des spaghettis, vermicelles ou linguines et l'on distingue les versions rouge et blanche de la recette (avec ou sans tomate).
Ingrédients pour 2 personnes:
- 200 gr de spaghettis
- 1 kg de palourdes
- un piment d'oiseau
- 20 cl de vin blanc sec
- 2 gousses d'ail
- 1 clou de girofle
- huile d'olive
- un bouquet de persil plat
- une tomate
- une côte de céleri
- gros sel
- sel, poivre
Préparation:
Faire dégorger les palourdes dans de l'eau bien froide et très salée (35 gr de gros sel par litre) puis bien les rincer.
Plonger la tomate 10 secondes dans l'eau bouillante, la peler, l'épépiner et la concasser.
Dans une cocotte, faire fondre une gousse d'ail, le piment émietté dans une cuillère à soupe d'huile. Ajouter le clou de girofle, les palourdes, verser le vin blanc, couvrir et cuire sur feu vif environ 7 minutes.
Dans une casserole, chauffer une cuillère à soupe d'huile et cuire la côte de céleri émincée, la tomate concassée, le piment émietté, une gousse d'ail écrasée au presse ail, ajouter une petite pincée de sel et de poivre. Cuire à feu doux environ 10 minutes.
Décoquiller la moitié des palourdes, réserver et filtrer le jus de cuisson.
Cuire les spaghettis al dente, les égoutter brièvement.
Dans une cocotte, mélanger le jus de cuisson à la préparation de tomate et céleri, ajouter les palourdes, les spaghettis, le persil ciselé et réchauffer le tout 1 à 2 minutes en mélangeant délicatement.
Servir chaud dans une assiette creuse.
Bon appétit, c'est excellent !
Déjà la fin des moissons dans le village.
Les moissonneuses-batteuses terminent leur bal saisonnier dans notre secteur.
Un grand nuage de poussière au loin, c'est d'abord à ça que l'on reconnait la machine dans les champs dorés.
Ce travail estival agricole est devenu banal, mais que de progrès en quelques décennies, ou moisson était synonyme de dur labeur. Ci-dessous René Blot en 1958, moisson chez Eugène Boulanger au Tilloy.
Le tracteur a remplacé les chevaux. Ramassage des gerbes de blé avant le battage.
Pour le plaisir des yeux...
Le Noirieu "dans tous ses états".
La rando du jour.
Les berges de la rigole du Noirieu, de nouveau accessibles aux promeneurs, randonneurs après le passage du tondo broyeur de VNF.
Maintenant c'est au tour des pêcheurs d'exprimer leur mécontentement. Les plantes aquatiques ont tellement proliféré qu'il devient impossible de poser un bouchon de ligne sans accrocher son hameçon. Il est prévu que VNF assure le faucardage de la rigole, la date reste à préciser...
La rigole entre Essigny et Fonsomme.
Même si il est reconnu que ces plantes jouent un grand rôle dans l'écosystème aquatique (production d'oxygène avec la photosynthèse, production de nourriture pour les poissons blancs, cache pour les plus petits contre les prédateurs, support de ponte etc), tout est question de quantité et de qualité. Ce n'est pas le pêcheur rencontré ce matin qui vous dira le contraire...
Plantes sauvages au bord du sentier.
Les dernières grosses bourrasques de vent ont eu raison de vieux saules et peupliers. Leurs troncs creux n'ont pas résisté aux rafales.
Ici les arbres en tombant ont emporté une partie de la berge de la Somme qui coule en contre bas de la rigole..
Les herbiers sont aussi des caches à poisson, deux carpes communes de belle taille se dorent au soleil.
Deux oies échappées de l'enclos voisin que Pixelle s'empresse de faire envoler.
Le "bayou" de Fonsomme ! gare aux alligators...














































