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La limace, véritable fléau au jardin.

Publié le par Bruno

La limace, véritable fléau au jardin.

Deux jours de pluie, il n'en faut pas plus pour voir réapparaître ces sales bestioles gluantes dans le jardin, en l’occurrence dans le pied d'iris. Elles s'en prennent aux semis et aux jeunes plants, les limaces sont de redoutables prédateurs. Omnivores, elles s'attaquent aux plantes comme aux débris végétaux.

La limace, véritable fléau au jardin.

Les limaces attaquent dès les premiers beaux jours, du printemps à l'automne, avec une préférence pour les atmosphères humides et la pluie. Le temps humide est propice à leur reproduction et elle ont peu de prédateurs naturels favorisant ainsi leur multiplication.

Toutes les plantes sont vulnérables, du potager au jardin d'ornement. Les organes touchés sont les feuilles, les bulbes, jeunes pousses, les tiges. Le feuillage est troué et dévoré; affaiblissant ainsi la plante.

Les hérissons, les musaraignes, les orvets sont des auxiliaires efficaces du jardinier pour lutter contre ces bestioles nuisibles.

Reste les traitements naturels avec la création de bandes de cendres de bois autour des plantes (inconvénient, à renouveler après chaque pluie...) ou encore le marc de café qui maintiennent à distance les limaces, sans les détruire.

L' installation de pièges remplis de bière, méthode qui semble controversée par certains jardiniers (la bière serait susceptible d'attirer toutes les limaces du "quartier") reste un moyen naturel efficace pour lutter contre ces nuisibles.

Enfin, de la maïzena dans un pot à confiture semble être tout aussi efficace. La maïzena ne coûte pas très cher, mais elle permet d’attirer de nombreuses limaces. Mettez une à deux c.à soupe de maïzena dans un bocal et posez-le sur le côté. Gardez la maïzena sèche et elle tuera les limaces en gonflant dans leur estomac. Je vais expérimenter...

La limace, véritable fléau au jardin.

Publié dans Côté jardin éco

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Une journée bien remplie...

Publié le par Bruno

Une journée bien remplie...

Avec le retour du printemps, les travaux à l' extérieur ont repris. Le jardin est prêt à accueillir les semis, (oignons, échalotes, pommes de terre sont déjà plantés).

Ce matin, profitant d'un superbe soleil, devait débuter la journée " Bûcherons de l'Extrême". Le sapin devait subir un étêtage sérieux, raccourci de 5 mètres puis retaillé sur les côtés pour lui rendre un aspect conique.

Harnaché d'un baudrier avec sa corde de rappel, l'élagage pouvait commencer en toute sécurité sous l’œil attentif de Marie...

Une journée bien remplie...
Une journée bien remplie...
Une journée bien remplie...

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Connaissez-vous la pomate?

Publié le par Bruno

Connaissez-vous la pomate?

Amateur de jardin, je viens de découvrir un "nouveau" légume, la pomate. Ce nouveau légume élaboré par un horticulteur breton passionné de greffes, Michel Loaec, a réalisé la greffe d'un plant de tomate sur un plant de pomme de terre... Le jardin étant trop petit, voilà une idée intéressante, gain de place pour deux légumes récoltés...

La tomate et la pomme de terre sont deux plantes de la même famille, les Solanacées, qui toutes deux produisent des fruits, des baies de différentes grosseurs suivant les espèces ou variétés: la tomate, solanum lycopersicum, la pomme de terre, solanum tuberosum.

Techniques de Michel Loaec pour le greffage :

Prenez une belle pomme de terre germée, peu importe la variété. Si vous plantez en serre, choisissez une variété primeur que vous connaissez bien.

Enlevez tous les germes sauf un. Gardez le plus beau germe parmi les plus gros.

Prélevez un gourmand sur un plant de tomate, d'une longueur d'environ 10cm Peu importe la variété, mais, je vous conseille de choisir plutôt un plant de tomate cerise. Pourquoi ? Parce ce qu'elle donne des petits fruits. Il faut se rappeler que la pomme de terre produit des petites baies. Donc, les fruits de la "pomate" auront moins de difficulté à mûrir.

Pratiquez une greffe à l'anglaise. Pour ce faire, coupez de biais la base du gourmand de tomate et de biais la partie haute du germe de pomme de terre. Utilisez un bon greffoir bien tranchant. Faites coïncider les deux parties en les maintenant par une petite pince spéciale de greffage. Si vous n'avez pas de pince, utilisez un morceau de scotch déchirable. Procéder délicatement, les deux parties étant molles, il ne faut pas les écraser entre les doigts. Plantez maintenant cette nouvelle plante comme vous plantez des pommes de terre mais, attention, n'enterrez pas le point de greffe pour l'instant. Le point de greffe doit d'abord sécher en formant un cal.

Au bout de quinze jours environ, quand le cal sera bien formé, vous buterez la pomate en ramenant la terre tout autour de façon à ce que le point de greffe soit enterré d'au moins 1 à 2cm.

La culture :

Vous traiterez la pomate préventivement à la bouillie bordelaise. Au fur et à mesure de la croissance, vous buterez à nouveau. Vous supprimerez les gourmands sur la partie aérienne.

La récolte :

Les pommes de terre seront mûres avant les tomates. En septembre, vous dégagez la terre délicatement pour récolter vos pommes de terre.

Comme vous avez correctement buté la pomate, la tomate a développé son propre système racinaire et peut donc continuer à vivre et à alimenter les fruits. Ce que vous n'aurez pas, ce sont les fanes de pommes de terre. Voici un livre de chevet fort intéressant, ouvrage de 1946, toujours d'actualité:

L'art de greffer

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58214287/f20.image.r=Russie.langENhttp://

Connaissez-vous la pomate?
Connaissez-vous la pomate?

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Première offensive de l'hiver, bonne froidure pour le jardin.

Publié le par Bruno

Première offensive de l'hiver, bonne froidure pour le jardin.

Voilà enfin le retour du froid, au jardin tout est prêt, les légumes sont stockés en silo ou rentrés au congélateur, le terrain est bêché à grosses mottes (le gel se chargera de les émietter). Les fruitiers sont taillés, les feuilles mortes ramassées, reste plus qu'à attendre la neige...qui était annoncée.

Cette neige qui a une action fertilisante en apportant l’azote de l’air qu’elle fixe dans le sol. La neige a une action désinfectante du sol. En fondant elle maintient une température basse dans le sol empêchant ainsi le développement des micro-organismes tel les champignons. Lorsque la neige tombe en abondance, vous pouvez l’utiliser pour retarder le départ en végétation des pêchers, cerisiers… Vous pouvez accumuler la neige autour de leur pied. En refroidissant les racines, on retarde la montée de sève. La floraison sera repoussée après les gelées tardives de printemps.

Première offensive de l'hiver, bonne froidure pour le jardin.

Tous les jardiniers craignent le gel. Il a pourtant des avantages non négligeables. Comme mentionné ci dessus, le gel " travaille" les grosses mottes du labour d’automne et les fait éclater permettant une préparation du sol. Il détruit les champignons et limite les parasites. Il permet la portance du sol permettant de travailler les pieds au sec (taille, nettoyage) sans abîmer la structure du sol gorgé d’eau. Il provoque la maturité de certains légumes (mâches). Les gelées à redouter sont celles qui surviennent alors que la végétation vient de démarrer. Elles provoquent des dégâts importants lors de l’éclosion des bourgeons, sur les jeunes pousses, et sur les fleurs.

En définitive, le froid est bien utile au jardin. Principalement pour la préparation du sol, le scénario idéal est le suivant : labour grossier d’automne (sol argileux et lourd) pris par le gel, fumier (bien décomposé) épandu ou incorporé au sol, neige venant recouvrir le tout, attendre et retourner le tout par un griffage ou un fraisage léger de printemps. Cependant attention, il ne faut pas enterrer les flocons de neige ou une pellicule de gelée blanche sinon on "enterre" aussi le froid. Cela aurait pour conséquence de retarder le réchauffement du sol à l’arrivée du printemps.

Reste plus qu'à attendre le retour des beaux jours !

Première offensive de l'hiver, bonne froidure pour le jardin.

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Pour donner l'envie de faire son jardin...L'an prochain !

Publié le par Bruno

Pour donner l'envie de faire son jardin...L'an prochain !

Ce matin, je reçois dans mes mails, un lien vidéo de notre amie Michèle de Remaucourt sur une " usine à salade " vraisemblablement au Québec, et la culture hydroponique.

Après le visionnage de ce petit film, vous ne croquerez plus votre salade de la même manière ... Et aussi pourquoi, elles ont un goût de flotte ...

Article lut sur internet . Le petit hydroculteur

"Le terme hydroponique - hydroponie provient du latin "hydro" (eau) et "ponos" (travail), autrement dit "le travail par l'eau". C'est une technique horticole très ancienne qui permet de procéder à une culture (hydroculture) hors-sol. La terre est alors remplacée par un substrat inerte et stérile, comme les fibres de coco ou les billes d'argiles. Afin de palier le manque de nutriments contenus habituellement dans une terre horticole, il va falloir que le cultivateur régule lui-même la composition des solutions nutritives. Heureusement, il existe dans le commerce des solutions nutritives parfaitement adaptées et depuis longtemps mises au point (voir plus loin la liste des engrais à utiliser). Du fait de l'absence de terre, la qualité de l'eau (voir plus bas comment réguler le PH et l'EC) est essentielle à un bon fonctionnement et surtout indispensables pour obtenir un bon rendu. Pour être pleinement efficace, le système hydroponique doit être automatisé.L'hydroponie propose de nombreux avantages : gain de place, de propreté, maladies et insectes nuisibles moins fréquents, excellente croissance, floraison luxuriante, récolte de qualité. Bien que la culture en hydroponie puisse paraître difficile, ne vous y méprenez pas, c'est un moyen sûr et efficace d'obtenir d'excellents résultats en peu de temps. Ecologique, la culture Hors-sol consomme entre 70 et 90 % d'eau en moins que dans une culture classique. On éliminera de suite la laine de roche car considérée à juste titre comme non écologique et dangereux pour la santé. L'hydroponie n'est pas une simple technique, mais un ensemble de façon de cultiver hors sol .
Un nom barbare... Certes, mais rassurez-vous, pas la peine d'enfiler votre blouse de petit chimiste car le système de culture hydroponique s'avère au final plutôt facile. Pas besoin d'une tonne de matériel et rien ne fera frémir de peur votre porte monnaie. L'hydroculture est accessible à tous.

Mais la culture en hydroponie, c'est avant tout la culture de plantes réalisée sur substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d'argile, etc.). Ce substrat est régulièrement irrigué d'un courant de solution qui apporte les sels minéraux et nutriments essentiels à la plante. Ce procédé a de nombreux avantages : moindre consommation d'eau, croissance contrôlée et rapide, moins d'attaque de nuisibles du sol, meilleure maîtrise de la précocité. La culture hydro permet également une automatisation de la culture : température, éclairage, contrôle du pH et de la concentration en éléments nutritifs du liquide, ventilation. L'hydroponie est très présente en horticulture et dans la culture forcée de certains légumes sous serre. Cette technique de culture s'est développée pour aboutir aujourd'hui à l'aéroponie et depuis très récemment l'ultraponie. Elle permet d'accélérer le processus de maturation des fruits grâce à un rythme nycthéméral plus rapide et permet plusieurs récoltes par an."

Et le goût dans tout ça ?

Batavias, scaroles et mâches du jardin (octobre 2014)

Pour donner l'envie de faire son jardin...L'an prochain !

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