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Des réserves pour l'hiver...
"On n'attire pas les mouches avec du vinaigre."
Initialement prévue pour les écureuils, la mangeoire a subi une petite transformation afin d'éviter son pillage bien en règle par les geais, pics épeiches...
Avec l'arrivée de l'automne, c'est le moment de ramasser des glands d'un beau chêne derrière la maison, des noisettes, et bientôt des noix pour assurer l'approvisionnement l'hiver prochain de la mangeoire à écureuil. Condition sine qua non pour espérer faire des photos de nos petits rongeurs arboricoles.
L'envol d'une buse variable dans les chaumes.
C'est le plus grand des oiseaux de proie que l'on peut voir de manière régulière. Elle est le plus souvent aperçue en vol ou perché sur des piquets de clôture, et ne s'observe que rarement au sol. La buse variable présente un plumage à coloration variable : dessous du corps et tête presque tout blanc à brun foncé avec intermédiaires ; dessus brun foncé ou teinté de roussâtre. La coloration n'a rien à voir ni avec l'âge ni avec le sexe. Quand elle est perchée, son plumage apparaît très brun. Un gros plan permet de distinguer le bec crochu et les plumes entourant les pattes, qui sont caractéristiques des grands oiseaux de proie. Elle est reconnaissable au plumage brun de ses larges ailes (dessinant souvent un V) et à sa courte queue arrondie. En vol, les ailes, souvent largement déployées en éventail, paraissent plus longues que celles de la corneille et plus larges, ressemblant à celles de l'épervier et sa queue paraît relativement courte.
Elle se nourrit de petits animaux vivant au niveau du sol, d'une taille allant jusqu'à celle d'un jeune lapin. Principalement des micromammifères (campagnols), des lapins, des jeunes oiseaux pris au nid (merles, grives, geais). À défaut des grenouilles, des reptiles (couleuvres, vipères), des vers de terre et des insectes. Cet oiseau ne dédaigne pas les charognes. Quand il y a pullulation de campagnols des champs (Microtus arvalis), s'en nourrit presque exclusivement.
(Source oiseau-libre.net)
Pressage du lin derrière la maison.

Le rouissage terminé, de bonnes conditions météo ce samedi, l'entreprise belge est venue presser la paille de lin dans le champ derrière la maison.
Quatre enrouleuses automoteurs Union, machines peu communes dans notre région, parcourent la parcelle en long en large pour ramasser la paille et former de gros ballons ronds.
Les rouleaux de paille de lin vont ensuite être rapidement rentrés et stockés au sec dans les entrepôts des usines de traitement où ils devront subir le teillage, le peignage et enfin le filage avant que la matière première obtenue, ne parte pour la Chine...
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.

Un temps idéal, ce mardi avec nos deux petits gars, (très intéressés par la préhistoire et l'archéologie) pour nous retrouver dans une des nombreuses carrières de craie de notre région à la recherche de fossiles marins. Le premier site visité se situe entre Montigny en Arrouaise et Vadacourt, le second sur la route d'Etaves et Bocquiaux. Il y a quelques millions d'années, la mer recouvrait tout le bassin parisien et ses contreforts dont notre région fait partie. Gamin, j'ai eu un prof de géographie formidable, Maurice Oget qui nous emmenait le jeudi après midi faire des fouilles à la recherche d'ammonites belemnites ... dans les carrières autour de Fresnoy, un excellent souvenir encore aujourd'hui.
Nous voilà donc partis à la chasse aux fossiles...Outils en main.
Ces coquillages fossilisés sont le témoignage que la mer recouvrée bien notre région avant la dérive des continents et son assèchement.

La craie est une roche rare issue de l'accumulation de minuscules algues calcaires du plancton (coccolithes) au Crétacé (âge de la craie) entre - 90 et 65 millions d'années, alors qu'une mer tropicale peu profonde recouvrait tout le bassin parisien et notre région.
Sources: http://www.plancton-du-monde.org/module-formation/encart_craie.html
Partout dans le monde où les sols sont constitués de craie, on est à peu près sûr de la présence ancienne des océans, à l'exemple du bassin parisien. Paris a été construite sur du plancton !
En Champagne-Ardennes, on doit la fabrication du champagne aux vignes cultivées dans une terre constituée en grande partie de coccolithes sédimentées.

Seuls quelques petits morceaux de coquillages retrouvés dans les blocs de craie ont suffi à donner l'envie à nos explorateurs en herbe, de revenir une prochaine fois sur ce site de fouille.
Le petit bout de craie dans la basket est inévitable...
Après plusieurs heures passées à crapahuter dans les carrières, nos deux loustics fatigués mais heureux de leur après midi, se disaient prêts à revenir une prochaine fois jouer les "Indiana Jones".

















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