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Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Publié le par Bruno

Chaque soir, lorsque le village s’apaise et que les derniers volets se ferment, Pixelle s’accorde son rituel immuable : une petite escapade en solitaire sur le chemin de terre derrière la maison. Pas de trottoirs, pas de voitures, juste la nature, les odeurs du soir et cette liberté tranquille qu’elle aime tant.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Elle s’élance d’un pas souple, oreilles en alerte, museau curieux. Le chemin monte légèrement, bordé d’herbes hautes et de haies où se cachent mille histoires. Là-haut, dans la pénombre, elle trouve son coin préféré pour faire ses besoins, loin des regards.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Parfois, un lapin de garenne surgit, elle se met alors à courir derrière lui, plus par jeu que par chasse. D’autres soirs, c’est un chevreuil qui traverse le sentier d’un seul bond. Elle le suit quelques mètres, certainement fascinée, puis renonce rapidement : elle n’est pas là pour courir le monde, juste pour savourer son petit moment de nature.

Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.
Le retour solo de Pixelle, reine du chemin de terre.

Et toujours, toujours, elle revient. Fidèle à son point de départ, à sa maison, à sa famille. La silhouette sombre réapparaît au bout du chemin, la queue qui remue, les grandes oreilles au vent, fière de sa petite aventure nocturne.
Pour ceux qui la croiseraient tard le soir : pas d’inquiétude. Pixelle est un Dobermann, oui, mais avec un cœur immense, une excitation fougueuse, toujours prête à jouer et à bondir de joie, une énergie qui pétille, toujours partante pour un jeu improvisé, puis elle reprendra son chemin, contente de son escapade en solitaire.

Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !
Bien rentrée !

Bien rentrée !

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Bon 1er Mai à tous !

Publié le par Bruno

Pixelle, élégante et fière, vous présente son muguet porte‑bonheur. Un parfum de printemps, une touche de chance, et l’esprit joyeux des beaux jours retrouvés.

 Pixelle, la mascotte du bonheur !

 Pixelle, la mascotte du bonheur !

Publié dans Bonne fête, Pixelle

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Retour vidéo sur la dernière rando.

Publié le par Bruno

Une randonnée tranquille, des chemins baignés de lumière, et surtout Pixelle qui retrouve son élan.
La voir courir à nouveau transforme la balade en fête discrète.
Voici la petite vidéo qui raconte mieux que moi ce moment précieux.

1 clic sur paramètres et visionner en HD 1080

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Le temps de la résurrection.

Publié le par Bruno

Il y a des saisons visibles, celles du calendrier, et puis il y a les saisons intimes, celles qui se tissent dans les corps et dans les cœurs. Depuis quelques semaines, j’ai l’impression d’entrer dans ce que j’appellerais volontiers le temps de la résurrection.

Pour Marie, ce mot prend un sens très concret. Après sa triple intervention du pied en février dernier, les semaines ont été longues, rythmées par la prudence, la douleur, la patience et les séances de kiné qui n’en finissaient plus. Et pourtant, doucement, presque imperceptiblement au début, quelque chose s’est remis en mouvement. Une marche un peu plus souple. Un appui plus franc. Une énergie qui revient. Comme une vie qui remonte à la surface.
Et puis il y a Pixelle, notre doberman au cœur immense, elle aussi ralentie par l’arthrite qui lui grignotait les pattes. Grâce au traitement de fond conseillé par Anne Clo, nous la voyons changer de jour en jour. Elle qui peinait à suivre, recommence à trottiner, puis à courir, pas longtemps, pas loin, mais avec cette joie pure qui nous fait vibrer de bonheur avec la reprise douce de nos randonnées.

Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.

Marie et Pixelle, chacune à leur manière, semblent traverser la même porte : celle d’un retour, d’un relèvement, d’un élan retrouvé. Rien de spectaculaire, rien de tonitruant. Juste la vie qui revient, humble et tenace.

Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.

Alors oui, pour nous, c’est bien cela :
le temps d’une résurrection discrète, quotidienne, presque domestique mais profondément précieuse.
Un temps où l’on mesure la chance de pouvoir à nouveau avancer, marcher, courir un peu, sourire davantage.
Un temps où l’on accueille ce qui revient, ce qui renaît, ce qui recommence.
Et peut-être que la résurrection, finalement, ce n’est pas seulement un grand mot spirituel.
C’est parfois simplement le moment où l’on se remet debout, où l’on recommence à vivre autrement, un pas après l’autre, patte après patte sur un sentier de 5 kilomètres ce matin qui en annonce beaucoup d'autres...

Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.

Grosse soif en rentrant ! 

Le parcours.
Le parcours.
Le parcours.
Le parcours.

Le parcours.

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Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Publié le par Bruno

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.
Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

En passant par l'aéroport Henry Potez, il suffit parfois d’un grondement sourd pour comprendre que quelque chose d’inhabituel approche. Ici, en plein cœur du territoire picard, la piste voit passer un visiteur aussi rare que spectaculaire : le Beluga d’Airbus. Sa présence n’a rien d’un hasard. À quelques kilomètres seulement, le site de Méaulte façonne des sections majeures d’avions, et ce géant au dos bombé vient régulièrement les avaler dans sa soute immense avant de repartir vers les autres usines européennes du constructeur.

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Pour un passionné de photographie, chaque arrivée du Beluga est un moment suspendu. L’avion surgit au‑dessus des champs, s’aligne, déploie sa silhouette improbable, puis se pose avec une grâce inattendue pour un appareil de cette taille. Sur le tarmac, tout devient matière à image : la courbe de son fuselage, la chorégraphie des équipes au sol, la proximité brute entre industrie de pointe et paysage rural.
C’est cette rencontre avec une machine hors norme et le regard curieux d’un photographe que j’ai voulu raconter. Car ici, à Albert‑Méaulte, l’aviation n’est pas seulement une industrie : c’est un spectacle qui se joue à ciel ouvert, et auquel le Beluga offre, à chaque passage, une scène inoubliable.

Le ciel a son cétacé : apparition du Beluga Airbus.

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga, maillon clé d'Airbus.

 

Un géant pas comme les autres.

Sur le tarmac, sa silhouette attire immédiatement le regard. Avec son fuselage bombé et son nez arrondi, le Beluga d’Airbus semble presque irréel, comme un animal venu d’un autre monde. Pourtant, derrière cette allure singulière se cache un rôle essentiel : transporter les sections d’avions entre les différents sites de production européens du constructeur.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Un outil stratégique pour une industrie éclatée.

 

La chaîne de production d’Airbus est répartie dans plusieurs pays : ailes au Royaume‑Uni, fuselage en Allemagne, cockpit en France, empennage en Espagne… Pour assembler un avion commercial, il faut donc déplacer des pièces gigantesques, parfois longues de plusieurs dizaines de mètres.
C’est précisément là que le Beluga intervient. Conçu pour avaler ces charges hors normes, il assure la continuité logistique d’un système industriel complexe. Sans lui, les cadences de production seraient impossibles à tenir.

Le Beluga ne transporte pas des passagers, mais il fonctionne avec la même rigueur qu’un vol commercial. Planning serré, créneaux de piste, coordination entre plusieurs aéroports européens… Chaque rotation est optimisée pour éviter le moindre retard dans la chaîne d’assemblage.
Son arrivée dans un aéroport régional est toujours un petit événement : rare, spectaculaire, et révélatrice de l’envers du décor de l’aviation moderne.

Airbus a récemment introduit le BelugaXL, encore plus imposant, destiné à remplacer progressivement la flotte actuelle. Inspiré de l’A330, il offre une capacité accrue et une efficacité améliorée. Mais le Beluga "classique," celui que j’ai photographié, continue d’assurer une grande partie des missions quotidiennes.
Il reste un symbole fort : celui d’une industrie européenne capable d’inventer ses propres solutions logistiques pour répondre à des défis uniques.

Un moment rare, capturé sur le vif. 

Photographier le Beluga, c’est saisir un instant où l’industrie devient spectacle. Entre puissance et précision, l’avion impose sa présence sans jamais perdre son élégance.
Cette rencontre sur le tarmac rappelle que derrière chaque avion de ligne, il existe une organisation gigantesque, invisible, et des machines extraordinaires comme le Beluga pour la faire fonctionner.

Bientôt l'heure du départ.

 

Le Beluga glisse majestueux, dans la lumière, réacteurs pleine puissance: un moment suspendu.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Adorable et patiente Pixelle, pourvu que nous soyons toujours ensemble...

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga fait un large cercle pour se poser… moi je fais un petit bond sur le capot de mon vieux Toy. On a tous nos techniques pour choper le bon angle...

Merci Marie pour les clichés !
Merci Marie pour les clichés !

Merci Marie pour les clichés !

Publié dans Découverte, Photos, Pixelle

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