"Faire route à pied par un beau temps, dans un beau pays, sans être pressé, et avoir pour terme de ma course un objet agréable : voilà de toutes les manières de vivre celle qui est le plus à mon goût". Jean-Jacques Rousseau
Attention, faites place à son altesse le cygne...
Çà et là, le Noirieu déborde et inonde les contre-fossés.
Un bel arbre à photographier, souvenir à conserver si un jour la foudre l'épouse...
Profitons d'une brève éclaircie entre deux averses...
Direction la vallée de l'Oise, à une quinzaine de kilomètres de la maison vers les villages de Noyales et Hauteville.
Pixelle prend la pose, intriguée par toute cette eau.
La prudence est de rigueur en cas d'inondation. L’amende risque d’être très salée si vous êtes pris par les gendarmes pour non-respect des panneaux sans compter le danger que cela représente...
Franchir un barrage d’interdiction peut vous coûter de l’argent et une perte de points sur le permis de conduire.
Plantes de Noël et du jour de l'an par excellence, le houx et le gui, habillent traditionnellement nos tables et nos portes, sans que l'on sache le plus souvent pourquoi !
Tous les ans, nous décorons nos tables de Noël de branches de houx, ou en faisons des couronnes à suspendre à nos portes. Pourtant qui connaît l’origine de cette tradition ?
Plante vénérée pour ces qualités thérapeutiques par de nombreuses civilisations, elle tenait ses lettres de noblesse chez les Chrétiens, de son rôle dans la survie de la Sainte Famille lors de l’exil en Égypte. L’histoire veut que pourchassés par les soldats d’Hérode, Joseph Marie et Jésus trouvèrent refuge derrière un houx, à l’approche d’un soldat, celui-ci étendit ses branches pour les cacher. Marie aurait alors béni le houx en lui conférant la capacité à rester vert toute l’année. De nombreux rites religieux existaient autour du houx, ces derniers ont disparu, mais les superstitions populaires sont encore vivaces et la tradition perdure.
Au gui, l'an neuf !
Parasite des feuillus et conifères, le gui est la plante des druides, qui voyaient en lui une plante miracle, capable de guérir de tous les maux. Les Celtes avaient pour habitude d’en accrocher à leur porte en guise de protection. Son nom signifierait "celui qui guérit tout", cette plante aux multiples vertus, sera décrétée païenne par les chrétiens au IVe siècle. C’est à cette époque que la fête de Noël est instaurée en lieu et place de l’ancienne " Sol Invistis" la fête païenne de Mithra, le dieu du soleil invaincu ! Du coup le gui fut banni est remplacé par le houx. Les superstitions et traditions populaires résistèrent malgré tout, l’une d’entre elle voulait que deux ennemis se croisant sous le gui déposent leurs armes pour faire une trêve, c’est sans doute à elle que l’on doit de toujours pouvoir s’embrasser sous le gui.
Selon la tradition, pour apporter bonheur et prospérité, il est d’usage de s’embrasser sous une branche de gui lors de la nouvelle année.
Il est coutume d’accrocher une gerbe de gui au plafond ou au dessous de sa porte d'entrée. (pour nous, c'est fait ...) A chaque fois que deux personnes se rencontrent sous le gui, elles sont supposées s’embrasser et choisir une baie de la gerbe de gui. Ce geste, en apparence un peu étrange, est censé renforcer une amitié durable et porter chance.
Attention: houx et gui sont toxiques en cas d'ingestion pour les jeunes enfants comme pour les animaux domestiques.
Marie et moi vous souhaitons un Joyeux Réveillon et une Bonne Année ! à l'Année Prochaine ...