À quelques heures du passage en 2026, à vous, lectrices et lecteurs fidèles du blog, nous voulons vous adresser ces quelques mots tout simples, mais profondément sincères.
Marie se joint à moi pour vous souhaiter une année lumineuse, douce, créative… et surtout une bonne santé, cette alliée précieuse qui permet d’avancer et de savourer la vie.
Merci pour votre présence, vos messages, vos visites silencieuses ou commentées. Merci de faire vivre cet espace où l’on partage un peu de notre quotidien depuis le 12 octobre 2012, de nos passions, de nos chemins.
Que 2026 vous apporte sérénité, joie, projets qui mûrissent, rêves qui s’ouvrent, et cette vitalité tranquille qui fait tant de bien.
Au plaisir de vous retrouver tout au long de cette nouvelle année, pour continuer à tisser ensemble ce fil d’histoires, d’images et de vie.
Beaucoup de joie et d'émotions en rentrant ce soir de l'école pour notre petite Giulia .
La lettre au Père-Noël est une vieille tradition. Jusque dans les années 1950, il n'existait aucun service pour traiter ce genre de courrier qui était alors jeté au rebut! À l'époque, Odette Ménager est receveuse à La Poste. Ça lui fait mal de voir toutes ces lettres d'enfants jetées à la poubelle. Elle décide donc d'enfreindre la loi. Elle ouvre le courrier destiné au Père-Noël et y répond.
Pendant plusieurs années, Odette passera ses soirées et ses week-ends à se faire passer pour le Père Noël. Elle envoie des cartes de Noël aux enfants qui écrivent et leur répond par des petits mots signés: "Père Noël".
Une soixantaine de lutins-postiers recrutés
À La Poste, entre-temps, son geste fait des émules si bien que l'Administration décide de reprendre l'affaire à son compte. En 1962, le ministre des PTT (Postes, Télégraphes et Téléphones), crée officiellement le secrétariat du Père Noël. Son succès est immédiat. Aujourd'hui, plus d'un million de lettres transitent, chaque année, par le secrétariat du Père Noël qui a dû recruter une soixantaine de lutins-postiers.
Dans un monde où on écrit de moins en moins, la lettre au Père Noël a une valeur pédagogique. C'est souvent la première, parfois la seule, lettre épistolaire qu'un enfant va écrire au cours de sa vie. Il apprend à rédiger cette lettre puis va la poster. Il aura enfin le plaisir de recevoir une lettre du Père Noël, en personne. (source TV5 Monde Info)
Mamé et moi ne demandons rien pour nous Père Noël, mais si tu pouvais continuer à souffler un peu de douceur sur les soirées de Giulia à l'approche de Noël, à faire briller ses yeux quand elle ouvre une enveloppe, à lui laisser croire que le monde est vaste, tendre et plein de surprises… alors ce serait déjà le plus beau cadeau.
C'est certainement la dernière année où Giulia croit pleinement au Père Noël, alors c’est aussi la dernière année où nous pouvons savourer ce mélange unique : l’innocence totale, la confiance absolue, la magie qui ne demande aucune preuve. C’est un âge qui ne revient pas, mais qui laissera une trace durable chez notre petite fille adorée.
Plantes de Noël et du jour de l'an par excellence, le houx et le gui, habillent traditionnellement nos tables et nos portes, sans que l'on sache le plus souvent pourquoi !
Tous les ans, nous décorons nos tables de Noël de branches de houx, ou en faisons des couronnes à suspendre à nos portes. Pourtant qui connaît l’origine de cette tradition ?
Plante vénérée pour ces qualités thérapeutiques par de nombreuses civilisations, elle tenait ses lettres de noblesse chez les Chrétiens, de son rôle dans la survie de la Sainte Famille lors de l’exil en Égypte. L’histoire veut que pourchassés par les soldats d’Hérode, Joseph Marie et Jésus trouvèrent refuge derrière un houx, à l’approche d’un soldat, celui-ci étendit ses branches pour les cacher. Marie aurait alors béni le houx en lui conférant la capacité à rester vert toute l’année. De nombreux rites religieux existaient autour du houx, ces derniers ont disparu, mais les superstitions populaires sont encore vivaces et la tradition perdure.
Au gui, l'an neuf !
Parasite des feuillus et conifères, le gui est la plante des druides, qui voyaient en lui une plante miracle, capable de guérir de tous les maux. Les Celtes avaient pour habitude d’en accrocher à leur porte en guise de protection. Son nom signifierait "celui qui guérit tout", cette plante aux multiples vertus, sera décrétée païenne par les chrétiens au IVe siècle. C’est à cette époque que la fête de Noël est instaurée en lieu et place de l’ancienne " Sol Invistis" la fête païenne de Mithra, le dieu du soleil invaincu ! Du coup le gui fut banni est remplacé par le houx. Les superstitions et traditions populaires résistèrent malgré tout, l’une d’entre elle voulait que deux ennemis se croisant sous le gui déposent leurs armes pour faire une trêve, c’est sans doute à elle que l’on doit de toujours pouvoir s’embrasser sous le gui.
Selon la tradition, pour apporter bonheur et prospérité, il est d’usage de s’embrasser sous une branche de gui lors de la nouvelle année.
Il est coutume d’accrocher une gerbe de gui au plafond ou au dessous de sa porte d'entrée. (pour nous, c'est fait ...) A chaque fois que deux personnes se rencontrent sous le gui, elles sont supposées s’embrasser et choisir une baie de la gerbe de gui. Ce geste, en apparence un peu étrange, est censé renforcer une amitié durable et porter chance.
Attention: houx et gui sont toxiques en cas d'ingestion pour les jeunes enfants comme pour les animaux domestiques.
Marie et moi vous souhaitons un Joyeux Réveillon et une Bonne Année ! à l'Année Prochaine ...