Jamais sans mon chien ! trop heureuse de cavaler en liberté !
Une météo bien compliquée depuis ce début d'automne avec des journées de pluie intense et continue qui freine mon chantier.
Cela permet aussi au bûcheron de se ménager quelque peu...
Ça envoie le bois !!!
Avec le temps, j'ai appris à trouver le sens du bois pour refendre les bûches. Mon merlin de 2,5 kg avec sa forme spéciale, éclate le bois pourvu que le tronçon soit exempt de nœuds, sinon les coins métalliques deviennent indispensables pour finir le travail.
(Le bois qui contient des nœuds est difficile à fendre mais tient plus longtemps dans le feu et chauffe plus).
Attention aussi à positionner les bûches dans le sens de la pousse de l'arbre, c'est à dire la tête vers le haut et le pied plus évasé vers le bas car l'onde de choc du coup de merlin se propage mieux quand la partie plus large est en bas.
A l'inverse si on fend avec la tête de la bûche sur le sol, l'onde choc s'enferme vers un rétrécissement de section et ça éclate mal. Mes bras d'infirmier s'en souviennent encore...
Encore quelques "belles rondelles" débitées et refendues de branches secondaires d'un diamètre de plus de 80 cm... Je me rapproche doucement mais surement du fût, impressionnant par sa taille.
Pendant ce temps, Pixelle s'en donne à coeur joie !
Il y a une règle universelle à respecter si l'on souhaite couper son bois au meilleur moment, il faut réaliser cette opération lorsque l'arbre contient le moins de sève possible, ce qui favorise un séchage rapide du bois débité. C'est la raison pour laquelle les abattages ont toujours lieu pendant l'hiver. Il faut en effet attendre que la sève soit redescendue dans les racines pour affronter les rigueurs de l'hiver.
Chronique d'une mort annoncée:
Ici pour ce bel arbre, un hêtre centenaire que la dernière tempête d'automne aura couché, a mis en évidence que la fin de ce géant était proche, son tronc est pourri sur environ deux mètres depuis les racines. Une chance qu'il soit tombé dans la pâture sans ne rien endommager.
Pendant ce temps, Pixelle en profite pour galoper ou encore fureter dans les branches tombées. Infatiguable Pixelle.
Le bonheur de courir.
Jamais froid avec le bois !
Il y a encore un peu de boulot avant de profiter d'une bonne flambée...
Voilà près de 40 ans que je coupe mon bois de chauffage. Alors, comme l'avait dit en son temps Pierre Dac : "C'est en bûchant qu'on devient bûcheron".
En février dernier, après avoir abattu notre grand sapin, ce n'est pas moins d'une vingtaine de brouettes d'épines de conifère que je devais ramasser et installer comme paillis au pied d'une haie derrière la maison.
Ce matin, profitant d'un rayon de soleil entre deux averses, c'est en ramassant les feuilles mortes au pied de la haie que je tombais sur plusieurs champignons bleus encore jamais vu dans le secteur: des tricholomes nus ou encore appelés pieds bleus.
Son chapeau est large de 5 à 15 cm, lisse, et même un peu gras au toucher si la météo est humide.
Sa couleur est variable, mais souvent lilas-rose ou violacé. A noter que par temps sec, elle a tendance à pâlir.
Enfin, sa forme est un peu bombée au centre, tandis que le bord est légèrement enroulé.
Son pied est long de 4 à 10 cm, son épaisseur varie entre 1 et 3 cm. De forme cylindrique, il ne possède ni anneau, ni bulbe à sa base. Le pied est lilas à violet, légèrement blanchâtre vers le sommet, comme poudré.
Les lames, de la même couleur que le pied, peuvent être plus pâles. Elles sont échancrées et serrées.
Sa chair est dotée d’une agréable odeur fruitée et d’une saveur douce. Elle est épaisse, tendre et de couleur bleutée à violacée pâle.
Pour cueillir le pied-bleu, rendez-vous dans les bois de feuillus (voire de conifères), où il pousse en cercle sous les litières de feuilles ou d’aiguilles et se récolte tard en saison, de la fin de l’automne jusqu’aux premières gelées.
Toutefois, quatre champignons peuvent être confondus avec le pied bleu.
Lépiste sordide (Lepista sordida) : Sa ressemblance avec Lepista nuda est telle, qu’on l’appelle aussi petit pied-bleu. Comestible, cette variété se distingue du pied-bleu par sa taille plus petite et sa chair moins généreuse ; à tel point que si vous dirigez le chapeau face à la lumière, celui-ci devient presque translucide.
Cortinaire violet (Cortinarius violaceus) et cortinaire bleu (Cortinarius caerulescens) : ces deux variétés ont un d’intérêt culinaire limité.
Le premier se reconnaît à son chapeau nettement feutré et à la base « en massue » de son pied.
Le second possède un chapeau visqueux et un large bulbe à la base du pied.
Pied violet (Lepista saeva) : Bon comestible, ce champignon diffère du pied-bleu grâce à son chapeau beige.
Alors ! sont-ce vraiment des pieds bleus ces beaux champignons ??? un pharmacien devrait pouvoir me le confirmer ou pas.
S’il ne faut jamais manger un champignon sans l’avoir formellement identifié, les pharmaciens sont-ils toujours à même de renseigner les cueilleurs néophytes ?
"Il faut être indulgent avec les pharmaciens. Il y a 35 000 sortes de champignons en France. Personne ne lesconnaît tous, même les experts", tient à souligner Pascal Hériveau, Président de l'association mycologique et botanique de Ploemeur-Morbihan (56),"ce que l’on demande aux pharmaciens, c’est de connaître les champignons dangereux et mortels de leur région". Des informations basiques que la plupart des pharmaciens sont en mesure de fournir. Certains n'ont cependant pas reçu la formation ou ne montrent aucun intérêt pour le sujet. Il faut donc bien choisir son interlocuteur.
Si tous les pharmaciens reçoivent une formation à la mycologie durant leurs études, la place attribuée à son enseignement tend à diminuer. Joël Boustie, professeur en mycologie à Rennes 1, note que le nombred'heures dispensées aux étudiants a diminué de 20 à 30 % ces dernières années. Son enseignement a même disparu de la première année commune de médecine. En cause, la préférence pour les sciences modernes plutôt que pour la botanique, où l'on considère que la somme d'informations à retenir est trop importante, dans un cursus déjà dense." Je sais que certains enseignants sont inquiets car certaines facultés n’ont plus de cours de mycologie.Cela posera un problème de santé publique si les pharmaciens ne sont plus formésdu tout", s'inquiète également Pascal Hériveau. (Source: Elisabeth Denys FR3 Bretagne)
Avec Goldmen, "quand la musique est bonne", la salle est pleine...
Dès les premières notes, nous savions que nous allions passer un bon moment ce vendredi soir avec le groupe "Goldmen" dans une ambiance surchauffée salle du Splendid de Saint-Quentin.
Séduits par le timbre de voix similaire à l'original, il n'y avait plus qu'à fermer les yeux et nous laisser entrainer dans l'univers de Jean-Jacques Goldman et de ses plus grands tubes qu'ils ont repris en chœur.
Sono, orchestration, jeux de lumières, les Goldmen ont une fois encore séduit le public par la qualité de leurs reprises. Les artistes ont reçu une standing ovation à la fin de leur prestation.
Après plusieurs rappels, le groupe a rejoué trois morceaux devant un public enthousiaste, qui souhaitait prolonger le concert.
Il y a déjà plus de 15 ans que le frelon asiatique est reconnu comme espèce exotique envahissante, est arrivé en France de manière accidentelle. Classé à l'échelon national parmi les dangers sanitaires de deuxième catégorie pour l'abeille domestique, cet insecte est un fléau pour l'apiculture, une menace pour la biodiversité et représente un risque non négligeable pour la population.
Avec l'automne qui s'installe et la chute des feuilles, des nids apparaissent ici ou là, dans la cime des arbres. En voilà un, repéré ce matin qui sera rapidement traité, même si à cette époque de l'année, le danger est moindre.
Nid vraisemblabement endommagé lors de la dernière tempête à la cime d'un grand arbre.
Toute personne suspectant la présence d’un nid de frelons asiatiques est invitée à contacter elle-même un apiculteur "référent frelon asiatique" dont les listes sont disponibles sur www.abeille-aisne.fr et http://syndicatapicolesudaisne.e-monsite.com (pour le sud de l'Aisne).
L’apiculteur vient s’assurer qu’il s’agit bien d’un essaim de frelons asiatiques. Les pompiers ne se déplacent qu’après cette identification.
L’intervention des services du SDIS de l'Aisne est alors gratuite.
(Sources: Info conseil départemental de l'Aisne.) https://www.abeille-aisne.fr/page/1244290-liste-des-diagnostiqueurs-frelons
Une population en hausse.
En 2019, les pompiers du SDIS de l'Aisne sont intervenus 99 fois pour des destructions de nids de frelons asiatiques.
En 2020, ce sont plus de 900 nids qui ont été détruits.
L'intérieur du nid avec la présence d'oeufs pour le printemps prochain.