A l'heure des résultats et des classements de fin d'année, chacun dresse ses bilans avant les grandes vacances, une belle nouvelle vient illuminer mon travail : mon blog photo "Brunoderemaucourt" occupe la 1ère place sur 231 du classement Overblog dans la catégorie Photographie.
Ce résultat, obtenu au terme d’une année riche en images et en émotions, me touche profondément. Il reflète non seulement la fidélité des lecteurs, mais aussi l’importance de partager un regard authentique sur notre territoire, ici à Remaucourt en Picardie.
À l’heure où les classements se multiplient, (écoles, lycées, blogs, projets créatifs...) cette première place rappelle que la passion, la régularité et la sincérité peuvent mener loin. C’est une belle manière de clôturer ce premier semestre de l'année et d’ouvrir le suivant avec enthousiasme.
Avec les années, on finit tous par ressentir la même impression : nos outils de jardinage semblent prendre du poids. Le taille‑haie qui paraissait léger il y a encore quelques années, devient soudain un haltère de compétition à bientôt 70ans. Et quand on passe des heures à tailler des haies de thuyas, bras levés, épaules en tension, dos cambré… le corps finit par dire stop.
L’exosquelette vient compenser ce que le temps nous retire peu à peu : la force brute. Il permet de continuer à travailler avec passion, sans se faire mal, sans renoncer à la qualité, et sans devoir changer d’outils pour des modèles plus petits ou moins performants.
C’est précisément là qu’un matériel comme le GTM Professional Elephant’s Trunk change la donne.
Un exosquelette pensé pour soulager, pas pour remplacer.
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, l’Elephant’s Trunk n’est pas un gadget futuriste sorti d’un film de science‑fiction. C’est un système d'assistance mécanique conçu pour réduire l’effort lors de l’utilisation d’outils lourds : taille‑haies, élagueuses, souffleurs, scies sur perche…
Son principe est simple :
un harnais confortable,
un bras articulé,
un câble acier de soutien qui fonctionne avec une poulie,
et votre outil qui semble soudain… beaucoup plus léger.
L’exosquelette ne fait pas le travail à votre place, mais il porte une bonne partie du poids, ce qui change tout.
L’exosquelette n’est pas là pour nous transformer en robot, mais pour nous rendre ce que les années nous ont pris : la légèreté, la précision et l’endurance. Un compagnon discret, mais terriblement efficace.
C’est une véritable révolution pour la taille des haies.
La taille de haies de thuyas impose souvent de travailler bras en hauteur. C’est l’un des gestes les plus fatigants du métier. Avec l’Elephant’s Trunk, la charge est transférée vers le harnais, ce qui réduit drastiquement la tension musculaire et soulage immédiatement les épaules.
Moins de fatigue c'est aussi plus de précision...
Quand on n’est plus en train de lutter contre le poids de l’outil, on peut se concentrer sur la qualité de coupe. Les mouvements deviennent plus fluides, plus réguliers.
Adieu tendinites, douleurs cervicales, lombalgies, compagnons indésirables de nombreux jardiniers, l’exosquelette agit comme une assurance santé mécanique, en limitant les postures contraignantes.
Je peux travailler plus longtemps sans m'épuiser. Pour un professionnel, c’est un gain de productivité. Pour un passionné, c’est juste du plaisir en plus.
Le GTM Elephant’s Trunk n’est pas un gadget : c’est un outil de prévention, un confort de travail, et parfois même un sauve‑carrière pour un jardinier professionnel comme pour un particulier exigeant.
Tu attaches ton outil au câble, tu mets le harnais, tu lèves les bras… et là, miracle : ton taille‑haie de 5 kg ne pèse plus rien. Enfin… presque rien.
Bref : si vous aussi vous avez l’impression que votre taille‑haie prend un kilo par an, l’Elephant’s Trunk est votre nouveau meilleur ami.
A noter que dans le Saint-Quentinois et plus largement dans l'ensemble de notre région, cet outil reste totalement méconnu. Après de nombreuses recherches, il apparaît pourtant que les Pays‑Bas, le nord de l’Allemagne et la Belgique l’utilisent déjà depuis plusieurs années.
FR-Alert est le nouveau dispositif d'alerte et d'information des populations. Déployé sur le territoire national depuis fin juin 2022, FR-Alert permet de prévenir en temps réel toute personne détentrice d’un téléphone portable de sa présence dans une zone de danger afin de l’informer des comportements à adopter pour se protéger.
Si vous vous trouvez dans l’une des zones concernées par un danger imminent, vous pourrez recevoir une notification accompagnée d’un signal sonore spécifique, même si votre téléphone portable est en mode silencieux.
La réception de cette notification ne nécessite aucune installation préalable sur votre téléphone. En fonction de la marque du téléphone mobile, de l’opérateur et de l’endroit dans lequel vous vous trouverez au moment de l’envoi de l’alerte, des délais de réception différents des notifications pourront être constatés.
Cet outil est complémentaire aux systèmes d’alerte existants (plus de 2 000 sirènes raccordées à un logiciel de déclenchement à distance, l’activation des médias TV et radio pour diffusion des messages d’alerte et d’information sur leurs antennes ainsi que la mobilisation des comptes institutionnels sur les réseaux sociaux…) et constitue une réponse adaptée à un large périmètre de risques et de menaces.
Le mercredi 29 avril dernier, dans le cadre d'un exercice de sécurité civile organisé par la préfecture de l'Aisne, le dispositif d'alerte à la population "FR-Alert" a été testé entre 8h30 et 10h00 sur les communes de Gauchy et Neuville-Saint-Amand. Circulant dans le secteur, j'ai bien reçu le message l'alerte sur mon mobile.
Il y a des saisons visibles, celles du calendrier, et puis il y a les saisons intimes, celles qui se tissent dans les corps et dans les cœurs. Depuis quelques semaines, j’ai l’impression d’entrer dans ce que j’appellerais volontiers le temps de la résurrection.
Pour Marie, ce mot prend un sens très concret. Après sa triple intervention du pied en février dernier, les semaines ont été longues, rythmées par la prudence, la douleur, la patience et les séances de kiné qui n’en finissaient plus. Et pourtant, doucement, presque imperceptiblement au début, quelque chose s’est remis en mouvement. Une marche un peu plus souple. Un appui plus franc. Une énergie qui revient. Comme une vie qui remonte à la surface.
Et puis il y a Pixelle, notre doberman au cœur immense, elle aussi ralentie par l’arthrite qui lui grignotait les pattes. Grâce au traitement de fond conseillé par Anne Clo, nous la voyons changer de jour en jour. Elle qui peinait à suivre, recommence à trottiner, puis à courir, pas longtemps, pas loin, mais avec cette joie pure qui nous fait vibrer de bonheur avec la reprise douce de nos randonnées.
Marie et Pixelle, chacune à leur manière, semblent traverser la même porte : celle d’un retour, d’un relèvement, d’un élan retrouvé. Rien de spectaculaire, rien de tonitruant. Juste la vie qui revient, humble et tenace.
Alors oui, pour nous, c’est bien cela :
le temps d’une résurrection discrète, quotidienne, presque domestique mais profondément précieuse.
Un temps où l’on mesure la chance de pouvoir à nouveau avancer, marcher, courir un peu, sourire davantage.
Un temps où l’on accueille ce qui revient, ce qui renaît, ce qui recommence.
Et peut-être que la résurrection, finalement, ce n’est pas seulement un grand mot spirituel.
C’est parfois simplement le moment où l’on se remet debout, où l’on recommence à vivre autrement, un pas après l’autre, patte après patte sur un sentier de 5 kilomètres ce matin qui en annonce beaucoup d'autres...
Profitant d'une belle journée d'automne, on s’est lancé en famille dans un chantier pas comme les autres: tailler le vieux saule du jardin de Lanchy.
Ce grand compagnon végétal, majestueux et un peu fatigué, portait encore les stigmates des derniers gros coups de vent. Certaines de ses branches, trop lourdes ou trop fragilisées ont cassé et elles menaçaient de tomber sur la cabane ou plus grave encore sur nos petits loulous. Il était temps d’agir.
Chirurgie au pied du saule...
Pas question de faire ça à la va-vite. On a pris le temps de réfléchir, de s’équiper, de se coordonner. Chacun avait son rôle : Papé à la tronçonneuse, Guillaume et Noam aux cordes assuraient quant à eux, le maintien en suspension des grosses branches coupées, attachées par un système de poulie et arrimées à l'attelage du buggy. Pas question qu'une grosse branche ne vienne endommager la cabane...
Les branches les plus dangereuses sont coupées avec soin et guidées pour tomber sans dommage.
Pendant ce temps, "les assistants bûcherons" débarrassent efficacement le chantier de ces branches cassées. Tout le monde s'y met dans la joie et la bonne humeur. Les belles sections de bois sont mises de côté et finiront une fois séchées dans la cheminée, même si le saule ne présente pas un pouvoir calorifique extraordinaire, il reste néanmoins idéal pour allumer le feu. Rien ne se perd, tout se transforme.
Une petite pause entre de joyeuses gambades.
Il ne reste plus qu’à attendre une fenêtre météo favorable pour une ultime séance d’élagage. Rien de spectaculaire, juste quelques coupes supplémentaires pour soulager ce vieux compagnon, bien éprouvé par les années et les tempêtes. Peut-être qu’il nous surprendra, comme ces vieux arbres qui semblent endormis mais qui renaissent quand on les croit perdus. Un saule a la vie dure.