pixelle
Voici venu le temps de la cueillette des mûres sauvages.
/image%2F0195134%2F20220906%2Fob_f95265_mures-24-aout-2019-3.jpg)
Les mûres sauvages sont en avance cette année et se multiplient le long de nos chemins depuis déjà plusieurs semaines. Ce n'est pas moins d'un grand seau cueilli, en un peu plus de deux heures sous un ardent soleil. Cette année, les mûres sont en abondance et à maturité, elles éclatent sous nos doigts, laissant couler un jus foncé, gorgé de sucre.
Il faut bien reconnaitre que leur cueillette n'est pas chose facile. Entre les épines des ronciers, les orties, on entend souvent au détour d'un buisson des "aie" ça pique. Chaussures de rando et vêtements adaptés sont indispensables ainsi que seau et râteau pour atteindre les mûres les plus hautes.
Il est bon de savoir également que ramasser les fruits les plus bas est vivement déconseillé car ils sont à la portée des animaux des champs qui y ont peut-être marqué leur territoire et qui peuvent être vecteurs de maladies.
Une fois bien rincés et égouttés, les fruits passent ensuite à la centrifugeuse pour en extraire tout le jus. Terminée la corvée du presse purée et des centaines de tour de manivelle pour récupérer le précieux nectar. ...
Bientôt deux bassines de jus à cuire.
Le meilleur moment: la mise en pot.
Et pendant ce temps...
Pixelle court dans les pâtures.
Triste constat, merci pour cet article !
Je viens de lire un article sur le site cynoconsult.fr, avec lequel je suis en parfaite adéquation avec son auteure, Audrey Ventura éducatrice comportementaliste de Valenciennes.
Oui c'est vrai que ça devient difficile de circuler avec son chien sans le regard accusateur des gens. On paye le fait qu'une minorité ne ramasse pas les crottes, n’éduque pas leur chien... pourtant l'humain qui pourrit son environnement par ses déchets non dégradables (mégots, masques, canettes, etc...) n'est pas autant stigmatisé... c'est triste pour nos loulous qui ont autant le droit de vivre leur vie que l'humain.
/image%2F0195134%2F20220806%2Fob_4ddc9d_panneau-picto-texte-paysage-interdit-a.jpg)
S’approvisionner au supermarché sans laisser son chien à la maison ou attaché à l’entrée du magasin, c’est possible en Italie !
La chaîne de supermarché Conad autorise les toutous dans ses 334 magasins depuis janvier 2016. Elle a même investi dans des chariots spécialement aménagés pour leur confort. Petits et moyens gabarits peuvent être installés à l’avant du chariot et sont ainsi isolés des achats tout en étant protégés des grilles coupantes. Quant aux grands chiens, ils sont admis… en laisse !
/image%2F0195134%2F20220811%2Fob_8c3bfa_isis-supermarche-en-belgique.jpg)
Mi-avril 2016, c’est un magasin de Luino, dans le nord du pays qui a emboîté le pas de la chaîne Conad, grâce à son gérant. Attristé de voir les chiens attachés à l’entrée du bâtiment attendant leurs maîtres, Gianfranco Galantini lui-même maître de plusieurs chiens a décidé de les laisser entrer et a commandé quelques-uns de ces fameux chariots. « Les animaux se comportent très bien et sont très dociles », explique-t-il au journal local Varese News (07/04/2016).
Adorable Isis au supermarché en Belgique.
Un habitant frontalier avec l'Italie témoigne:
"Si nous pouvions agir et faire évoluer cet Article 125-1 du Code de Santé Publique, cela pourrait diminuer le nombre d'abandons, de chiens morts dans les voitures, etc.
J'ai la chance d'habiter près de la frontière italienne, et nous apprécions de faire nos courses dans les supermarchés Leclerc, Conad, Coop, et même Carrefour, en compagnie de notre chien. Il s'agit d'un Yorshire de taille moyenne, et transporté dans un caddie, il sait se faire discret.
Cette autorisation est complètement entrée dans les mœurs, et a contribué à limiter les abandons de chiens. A partir du moment où cette mesure a été plutôt bien accueillie, pourquoi ne pas tenter de faire évoluer les lois au niveau Européen ?
Bravo l'Italie !
Montagne du Jura, le sommet du Mont d'Or. (Chapitre 4)
Un clic sur la photo pour l'agrandir ! le panorama est grandiose : à l’horizon plus de 300 sommets de la chaîne des Alpes se profilent dont celui du Mont-Blanc.
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_53b3c2_mont-d-or.gif)
A proximité de la station de Métabief, le Mont d'Or est la destination pour les randonneurs en tous genres. Sportifs, amateurs ou dilettantes, la montagne s'offre à vous.
Culminant à près de 1500 mètres, il vous livre un spectacle inoubliable avec une vue imprenable sur le Mont Blanc. Le Mont d'Or se caractérise par des pentes douces recouvertes d'alpages côté français et de hautes falaises côté suisse.
Une vue panoramique au sommet qui se mérite...
30°C au départ de la randonnée avec heureusement une brise bien agréable tout au long du sentier.
Un décor de moyenne montagne totalement dépaysant ! Forêts d'épicéas, immenses pâturages couverts de gentianes, son de clarines autour du cou des vaches montbéliardes (c'est grâce à elles qu'on mange de bons fromages ! (comté, morbier et mont d'or)
Peur du vide: acrophobe s'abstenir !
Marcher à proximité des côtes escarpées, des falaises peut se révéler plus angoissant que relaxant lorsque l'on souffre de la peur du vide.
Il a fallu imaginer une fraction de seconde que nos chiens Kali et Pixelle puissent se détacher ou se sauver pour que Marie et Florence battent en retraite, se réfugier sous un arbre à l'ombre, loin du précipice de plusieurs centaines de mètres. Un à pic vertigineux à mes pieds pour réaliser quelques photos d'un site grandiose.
Gentiane en fleurs. La plante est connue depuis des temps très anciens pour ses propriétés apéritives.
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_380b74_designklein-15376639.png)
Encore un beau site, une belle randonnée.
Métabief (Chapitre 3)
A 7 km de la frontière Suisse et à 2 km de la RN 57 Pontarlier-Lausanne, le village de Métabief est situé au pied du Morond, réputé pour son panorama exceptionnel. Le territoire de la commune s'étage de 930 m, altitude du ruisseau du Bief rouge, jusqu'à 1 420 m au sommet du Morond.
Métabief, de l'ancien français "mete" ou "methe" signifiant borne et bief (ruisseau) tirerait son nom de la position stratégique de son ruisseau Le Bief Rouge qui servit de délimitation au XIIIe siècle entre le baroichage de Pontarlier et la seigneurie de Jougne dont il dépendait. Après les activités agricoles indispensables pour nourrir ses habitants, Métabief exploita des mines de fer à partir du XVe siècle et plusieurs formes d'artisanat se développèrent pour fabriquer les outils aratoires nécessaires au travail de la terre et à l'exploitation de la forêt. Le déclin de l'industrie du fer, à Métabief comme en Franche-Comté, s'amorça au milieu du XIXe siècle du fait de l'importation de fonte depuis la Belgique et l'Ecosse et la nécessité du remplacement des charbons de bois par de la houille. La population se consacra alors essentiellement à l'agriculture (céréales et lait) puis essentiellement à la production laitière, avant d'amorcer un nouveau virage économique en 1953 qui, 25 ans plus tard, fit de la commune une station nationale de sports d'hiver.
Un sifflement long et modulé à la fin, dans un ciel bleu azur, le milan royal n'est pas loin, à portée d'objectif. Il faut se tenir prêt. Il profite des courants ascendants pour disparaitre rapidement du champ de vision.
Pour l’heure ses préoccupations sont multiples mais c’est bien la recherche de nourriture qui occupe la majorité de son temps. Son régime alimentaire en fait un précieux allié de l’agriculture, surmulots, campagnols, musaraignes et autres petits rongeurs sont au menu mais il appréciera tout autant les sauterelles et autres insectes. Grégaires, on peut les voir chasser en bande derrière les tracteurs agricoles lors des fenaisons, il traque inlassablement la petite faune terrestre, dérangé par la lame de la faux, qu’il saisit au vol de ses serres et la porte au bec. Volontiers nécrophage, il s’intéressera aux charognes trouvées au hasard de ses maraudes.
Et des hectares de prairies pour galoper ou des forêts pour se mettre au frais !
Le soir venu, des couchers de soleil magnifiques avec dans le lointain le tintement des cloches des Montbéliardes qui paissent paisiblement...
/image%2F0195134%2F20220910%2Fob_4c0ac5_fend-la-bise-2.jpg)
/image%2F0195134%2F20220910%2Fob_645c13_fend-la-bise-3.jpg)
/image%2F0195134%2F20220910%2Fob_a819d9_fend-la-bise-4.jpg)
/image%2F0195134%2F20220910%2Fob_ea2f02_fend-la-bise-1.jpg)
/image%2F0195134%2F20220910%2Fob_90ee83_fend-la-bise-5.jpg)
/image%2F0195134%2F20220910%2Fob_4c022c_img-4087.jpg)
/image%2F0195134%2F20220905%2Fob_38164e_confitures-maison-2022-copie.jpg)
/image%2F0195134%2F20220905%2Fob_7c1037_premiers-pots-de-confiture-a-la-mure.jpg)
/image%2F0195134%2F20220905%2Fob_42fa40_premiers-pots-de-confiture-a-la-mure.jpg)
/image%2F0195134%2F20220905%2Fob_06184e_premiers-pots-de-confiture-a-la-mure.jpg)
/image%2F0195134%2F20220905%2Fob_0d1fbb_premiers-pots-de-confiture-a-la-mure.jpg)
/image%2F0195134%2F20220905%2Fob_41ed55_img-4433.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_df7678_panoramique-sommet-du-mont-d-or.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_30ce3d_3p5a3046.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_333b18_3p5a3047.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_e5b32b_3p5a3049.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_db8702_3p5a3050.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_fbb97f_3p5a3090.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_0333ee_3p5a3099.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_c7e380_3p5a3051.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_ce618f_3p5a3054.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_ef7b82_3p5a3064.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_dcd31d_3p5a3066.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_b73633_3p5a3067.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_f399ea_3p5a3069.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_6841a0_3p5a3071.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_7a54e0_3p5a3072.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_3ca1c3_3p5a3068.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_7ff83e_3p5a3073.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_948a49_3p5a3082.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_f1fe69_3p5a3083.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_f970ed_3p5a3089.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_aa6a81_3p5a3095.jpg)
/image%2F0195134%2F20220728%2Fob_70c78f_3p5a3096.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_f43780_pano-metabief-jpg2.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_dd5822_3p5a3005.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_3a6ab6_3p5a2943.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_a2a121_3p5a2967.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_dca8a1_3p5a2971.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_e2f393_milan-royal-metabief-juillet-2022-1.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_17fc55_milan-royal-metabief-juillet-2022-5.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_b9c2e2_milan-royal-metabief-juillet-2022-3.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_8c8e2e_3p5a2952.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_405a6f_3p5a2949.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_833ab1_3p5a3103.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_39464b_3p5a3108.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_22bcae_3p5a3104.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_788096_3p5a3118.jpg)
/image%2F0195134%2F20220723%2Fob_e02afb_3p5a3124.jpg)