Connaissez-vous les avantages et les inconvénients du soleil pour votre chien?
Je parie que votre chien aime passer des heures au soleil, et donne parfois l’impression d’être en vacances, couché dans les rayons du soleil qui apparaissent dans votre salon quelques heures par jour.
Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce comportement ?
Bien que de nombreux chiens, naturellement frileux (lévriers, whippets, dobermann, etc.) le fassent pour se réchauffer, la réalité est que les chiens trouvent de nombreux avantages à " faire bronzette" pendant des heures.
Une grive muscienne dans la haie !
Le soleil est, avant tout, un source intarissable de vitamine D. La vitamine D nous aide, ainsi qu’à nos chiens, à consolider le calcium. Sans le soleil, les os seraient, en effet, incapables de fixer le calcium. De ce fait, les chiens savent d’instinct que se reposer un peu chaque jour au soleil les aidera à avoir des os robustes et des dents saines.
Le soleil aide aussi votre chien à être plus heureux, Pixelle aime ces longs moments dehors confortablement installée à surveiller tout ce qui bouge au jardin.
Il y a des nombreux bienfaits supplémentaires à prendre le soleil tant sur un plan physique que mental, le soleil aide à recharger les batteries des êtres vivants que nous et nos chiens sommes. De récentes études disent que 30 minutes de soleil par jour pourraient aussi contribuer à réduire les maladies cardiovasculaires en diminuant la pression artérielle.
Attention toutefois à ne pas se brûler, car si le soleil est bénéfique à votre toutou et à tout autre être vivant, il convient tout de même de rappeler certains des risques qu’une exposition prolongée (et sans surveillance) peut entraîner. La déshydratation et le coup de chaleur sont vite arrivés...
"Elle possède la beauté sans la vanité, la force sans l’insolence, le courage sans la férocité et toutes les vertus de l’homme sans ses vices.” – George Gordon Biron
Première flambée !
Les humains ne sont pas les seuls à apprécier un câlin chaleureux et confortable au coin du feu. Nos chiens adorent aussi ! Notre Pixelle a vite fait de déménager son coussin pour venir s'installer au pied de la cheminée dès que la première bûche crépite dans l'âtre.
Réputé pour la beauté de son feuillage rouge foncé à l'automne, le fusain ailé a besoin d'un emplacement ensoleillé pour que la coloration apparaisse à l'automne. Il préfère un sol bien drainé. Son feuillage est d'un beau vert foncé durant l'été et l'arbuste produit de toutes petites fleurs jaunâtres en juin. Ces fleurs donnent ensuite naissance, à la fin de l'automne, à de petits fruits écarlates qui persistent durant l'hiver.
Malmené pendant la canicule malgré des arrosages réguliers, le fusain craint moins les hivers rigoureux que les grandes périodes de fortes chaleurs.
Ce matin, un épais brouillard laisse apparaitre de fragiles napperons de dentelle dans les branches du fusain. Les araignées sont venues tisser leurs toiles durant la nuit piégeant des minuscules gouttelettes de rosée.
Par temps de brouillard la nature se pare de milliers de fils tissés par les araignées pour se déplacer au gré du vent, les anciens les nomment "les fils de la vierge". Ils sont quasi transparents, d'une grande finesse et il suffit d'y toucher pour que le beau travail s'évanouisse. Dès que le soleil réchauffe l'atmosphère, les fils de la vierge disparaissent.
Après les confitures de Mai et Juin, c'est au tour des mûres.
Les mûres sauvages sont en avance cette année et se multiplient le long de nos chemins depuis déjà plusieurs semaines. Ce n'est pas moins d'un grand seau cueilli, en un peu plus de deux heures sous un ardent soleil. Cette année, les mûres sont en abondance et à maturité, elles éclatent sous nos doigts, laissant couler un jus foncé, gorgé de sucre.
Il faut bien reconnaitre que leur cueillette n'est pas chose facile. Entre les épines des ronciers, les orties, on entend souvent au détour d'un buisson des "aie" ça pique. Chaussures de rando et vêtements adaptés sont indispensables ainsi que seau et râteau pour atteindre les mûres les plus hautes.
Il est bon de savoir également que ramasser les fruits les plus bas est vivement déconseillé car ils sont à la portée des animaux des champs qui y ont peut-être marqué leur territoire et qui peuvent être vecteurs de maladies.
Une fois bien rincés et égouttés, les fruits passent ensuite à la centrifugeuse pour en extraire tout le jus. Terminée la corvée du presse purée et des centaines de tour de manivelle pour récupérer le précieux nectar. ...
Je viens de lire un article sur le site cynoconsult.fr, avec lequel je suis en parfaite adéquation avec son auteure, Audrey Ventura éducatrice comportementaliste de Valenciennes.
Oui c'est vrai que ça devient difficile de circuler avec son chien sans le regard accusateur des gens. On paye le fait qu'une minorité ne ramasse pas les crottes, n’éduque pas leur chien... pourtant l'humain qui pourrit son environnement par ses déchets non dégradables (mégots, masques, canettes, etc...) n'est pas autant stigmatisé... c'est triste pour nos loulous qui ont autant le droit de vivre leur vie que l'humain.
Pixelle et notre petite Giulia.
"Interdit aux chiens… Interdit aux chiens même tenus en laisse… Sur les plages, tôt le matin, dans certains parcs, en forêt, autour de certains lacs et moins souvent, dans certains restaurants et hôtels…
D’année en année, nous, qui voyageons avec notre chienne et parcourons les routes de France avec elle, faisons ce constat : elle n’est pas toujours la bienvenue. Nous avons (en plus) le mauvais goût de nous déplacer avec un berger allemand et tous ceux qui accompagnent ce type de chien savent de quoi je parle : le délit de faciès est parfois difficile à supporter. Il relève certains jours de l’héroïsme de prendre les choses avec philosophie. Quand ce n’est pas le lieu lui-même qui nous interdit de franchir la porte et nous oblige à patienter dehors, c’est le regard accusateur des gens qui nous fait clairement comprendre que nous n’avons rien à faire là avec « un chien comme ça ».
Mais je ne suis pas là pour parler de ma chienne, plutôt pour partager mes réflexions sur notre société qui ferme les yeux sur la sur-production, l’abandon, la maltraitance, qui ne réglemente la détention que pour certaines races honteusement stigmatisées mais qui paradoxalement, empêche tous ces chiens nés sur son territoire d’exister en son sein. En somme, « vous pouvez les produire, les vendre, les re-vendre, faire du trafic avec eux, les exploiter, les battre, les envoyer sur la Lune si ça vous chante ou créer du capital avec leur vie mais par contre, on ne veut pas les voir ». Et le constat empire : d’année en année le chien est de moins en moins accepté en France, pourtant l’un des pays qui le produit le plus.
« Quant à nous, les humains qui n’aimons pas les chiens et qui fusillons du regard les personnes qui nous imposent le-leur dans les lieux publics » - ou pire - « nous, les humains qui n’aimons que certaines races de chiens, adoubées et perçues comme politiquement correctes, sachez que cela nous rendra bien service quand cet animal risquera sa vie dans la police, l’armée ou les pompiers pour sauver la nôtre. Sachez que nous le trouverons aussi très utile pour détecter le covid ou nos tumeurs cancéreuses, pour nous protéger des bombes, pour nous retrouver dans une avalanche ou sous des décombres mais vraiment, par contre, ne polluez pas nos vacances en nous les mettant sous les yeux ».
Parce que oui, je précise quand même que dans ces contextes de catastrophe et de maladie où les « gens-qui-n’aiment-pas-les-chiens » seront très soulagés d’en voir un, ce sont précisément les bergers allemands, malinois, hollandais et autres « fauteurs de troubles » qui feront le job. Ceux-là même que vous ne voulez pas voir coexister dans vos parcs parce que vous estimez que « ces chiens-là n’ont rien à faire ici ».
On pourra nous accuser d’user d’un levier facile pour nous élever contre cette contradiction. Mais si c’est jugé « facile » c’est peut-être parce que c’est « un peu vrai ». Le chien des films « oui », le chien-héros « oui », mais le chien « en vrai », beaucoup moins.
À l’inverse, nous, les humains qui voyageons avec nos chiens, nous remercions sincèrement les restaurateurs et les bars, en terrasse comme en salle, qui nous accueillent parfois avec une gamelle d’eau, les logements privés qui précisent parfois dans leur annonce que nos chiens sont les bienvenus, les employés aimables croisés sur la route des vacances qui, malgré les interdictions souvent incompréhensibles font preuve de bon sens et d’indulgence, ne conseillent jamais de laisser le chien dans la voiture ou de le faire attendre seul dehors, mais aussi les gardes, sauveteurs ou animateurs qui, avec clémence, nous ont indiqué les endroits où, tout en étant interdits, nos chiens ne seront pas surveillés et donc « pas vu-pas pris », etc. bref, tous ces humains qui nous rendent les vacances un peu moins compliquées avec notre chien et surtout qui nous indiquent que oui, l’humain est encore capable de faire la part des choses et de communiquer plutôt que de tout interdire.
Enfin, il est évident que cet article légèrement « coup de gueule » ne parle pas des lieux où le chien est interdit pour des questions de préservation des espèces. Nous ne sommes pas idiots. La plupart des gens qui aiment les chiens aiment en général tous les animaux et la nature elle-même. Mais aussi, nous n’oublions pas que nous, humains respectueux accompagnés d’un chien, payons au prix fort et un peu trop souvent le tribu pour les autres, la minorité envahissante et plus visible que nous, celle qui ne respecte rien et ne sait pas lire un panneau « Merci de ramasser ».
Auteure Audrey Ventura, éducatrice comportementaliste de Valenciennes
Plage en Andalousie, heureuse Isis en liberté.
S’approvisionner au supermarché sans laisser son chien à la maison ou attaché à l’entrée du magasin, c’est possible en Italie !
La chaîne de supermarché Conad autorise les toutous dans ses 334 magasins depuis janvier 2016. Elle a même investi dans des chariots spécialement aménagés pour leur confort. Petits et moyens gabarits peuvent être installés à l’avant du chariot et sont ainsi isolés des achats tout en étant protégés des grilles coupantes. Quant aux grands chiens, ils sont admis… en laisse !
Mi-avril 2016, c’est un magasin de Luino, dans le nord du pays qui a emboîté le pas de la chaîne Conad, grâce à son gérant. Attristé de voir les chiens attachés à l’entrée du bâtiment attendant leurs maîtres, Gianfranco Galantini lui-même maître de plusieurs chiens a décidé de les laisser entrer et a commandé quelques-uns de ces fameux chariots. « Les animaux se comportent très bien et sont très dociles », explique-t-il au journal local Varese News (07/04/2016).
Adorable Isis au supermarché en Belgique.
Un habitant frontalier avec l'Italie témoigne:
"Si nous pouvions agir et faire évoluer cet Article 125-1 du Code de Santé Publique, cela pourrait diminuer le nombre d'abandons, de chiens morts dans les voitures, etc.
J'ai la chance d'habiter près de la frontière italienne, et nous apprécions de faire nos courses dans les supermarchés Leclerc, Conad, Coop, et même Carrefour, en compagnie de notre chien. Il s'agit d'un Yorshire de taille moyenne, et transporté dans un caddie, il sait se faire discret.
Cette autorisation est complètement entrée dans les mœurs, et a contribué à limiter les abandons de chiens. A partir du moment où cette mesure a été plutôt bien accueillie, pourquoi ne pas tenter de faire évoluer les lois au niveau Européen ?