L'automne est une saison privilégiée pour la rando. Les arbres se parent de jolies couleurs et l'herbe encore humide de la rosée du matin assure un peu de fraîcheur à notre Pixelle qui n'hésite pas à s'y rouler en nous attendant...
Un circuit de 8km500 sous un beau soleil d'automne, dommage que les berges du Noirieu ne soient toujours pas accessible à la randonnée...
Couleurs d'automne dans les champs. (Un clic sur la photo pour l'agrandir)
Nous étions partis dans l'espoir de cueillir les dernières mûres sauvages, mamé pensait réaliser une bonne tarte pour le goûter des petits et... des grands. Aussi, plus rien à cueillir, la saison est déjà bien passée surtout après les 38 mm d'eau tombés cette fin de semaine.
Il nous restait l'occasion d'arpenter pâtures et chemins pour prendre un bon bol d'air en compagnie des loulous et de notre fidèle Pixelle.
L'occasion pour Pixelle de courir en liberté, à distance d'une chasse éventuelle.
Je marche seule...
Un kilomètre à pied ...
Une belle boucle d'environ 5 km dans les gambettes, Giulia avance toujours avec une belle énergie.
Sur le chemin du retour.
Batiment des Bas le Bourget
Le site du Creuset (les fameuses cocottes pour les non initiés) Un clic pour agrandir la photo.
Même tôt le matin, je n'ai pas eu froid sur mes barreaux d'échelle à travailler au ravalement du pignon Nord de la maison.
Le pignon désignait auparavant la partie triangulaire du mur qui supporte la charpente des combles. Ce terme désigne désormais un mur se trouvant à gauche ou à droite d’une maison lorsque vous êtes en face d’elle. Contribuant à l’esthétique et à la solidité du bâtiment, le pignon requiert un bon entretien.
Le crépi grossier du mur ne m'a pas facilité la tâche lors de la pose du revêtement semi épais acrylique. L'emploi d'un rouleau à long poils n'étant pas possible, c'est à la brosse qu'il a fallu remplir les aspérités du mur. C'est forcément un peu plus long à réaliser mais efficace.
Le soleil est bien sûr un allié lorsqu’il s’agit de se motiver pour partir randonner, mais en ce moment, il chauffe un peu trop.
Le circuit du jour sera donc plus court, il débutera par les champs, chauffés à blanc à cette heure de la journée, pour ensuite revenir à notre point de départ en longeant le Noirieu, au frais à l'ombre des grands arbres qui bordent le cours d'eau.
La moisson du colza derrière la maisondevrait bientôt commencer. Les siliques ou encore les gousses sont bien mûres. Tout est bien desséché, même la hampe qui les soutient. Une récolte qui s'annonce bien si le temps reste beau.
Pour les jardiniers, la graine de colza ressemble à celle du chou.
En route !
L'herbe est bien haute tout au long du chemin, heureusement pour les petites gambettes de Giulia, nous serons nombreux à prendre les relais du portage à dos et la Miss en profite bien.
Bientôt la fraicheur de la rivière nous envahit. La rando devient plus agréable, malgré les orties qui viennent nous caresser les mollets et les nombreux trous (attention les chevilles) sur le sentier Robert Cassol. L'entretien des abords du cours d'eau est toujours problématique...
Bientôt le retour et pour les plus jeunes, c'est même en courant qu'ils finiront la rando.
Pendant que les retardataires arrivent tranquillement.
Dans le massif du Jura, côté Suisse ou Français, de grandes forêts recouvrent le territoire, bordées d'immenses prairies dédiées au pâturage des bovins et aussi à la réalisation du fourrage pour les bêtes, l'hiver venu.
Le foin récolté a une valeur nutritionnelle exceptionnelle par rapport aux aliments industriels pour nourrir le bétail. La fenaison présente un autre atout de taille: elle préserve la santé des plantes et des animaux. La majeure partie de l'année, il n'y a pas d'intervention sur ces pâtures, ce qui fait qu'un grand nombre d'insectes et de fleurs sauvages peuvent y prospérer. Les papillons et les abeilles recueillent le nectar tandis que les chenilles et autres petites bêtes se délectent de plantes savoureuses. Les pâturages destinés à être fauchés sont de véritables havres pour la biodiversité.
De quoi faire aussi de jolis bouquets en bordure des chemins forestiers.
Les vaches: Montbéliarde ou Simmentale majoritairement présente en Suisse.
Le comté est élaboré à partir de lait de cette race locale de vaches. Les animaux pâturent sur des prairies d’altitudes riches d’une flore typique qui s’explique par la géologie et le climat local. Cela donne à leur lait un goût caractéristique et permet d’entretenir les paysages locaux.
La Montbéliarde est le symbole des campagnes franc-comtoises mais on la retrouve partout en France.
Avec son regard charmeur, elle est célèbre pour ses taches de couleur rouge dessinées sur sa robe blanche. On la reconnait également à sa tête et ses membres qui restent la plupart du temps blancs. Elle fait ainsi partie de la famille des races Pie Rouge dans laquelle on retrouve notamment les Simmentales et les Fleckvieh.
Cette vache, aujourd’hui 2ème race laitière de France, est reconnue principalement pour ses qualités laitières. Elle signe notamment des grands crus fromagers sous Appellation d’Origine Contrôlée comme le Comté, le Saint Nectaire, la Tomme de Savoie...