flore et faune
Satanés thrips ( bêtes d'orage ) ! " ça gratte "
Fortes chaleurs et moissons, et voilà la petite bête noire qui s'invite à la table des campagnards estivaux. Énervant, agaçant, c'est le bien nommé thrips qui est de retour.
C'est un minuscule insecte désagréable qui envahit nos maisons ... par fortes chaleurs .
Les thrips de leur nom scientifique les thysanoptères, constituent parmi les insectes, un de ces ordres mineurs que l'on connaît peu, voire pas du tout, et même un " ordre oublié " tant sont peu nombreux les entomologistes qui s'intéressent à eux . Il est vrai que ces insectes sont petits (1 mm pour la plupart) et difficiles à observer, à capturer . L'été, les " bêtes d'orage " forment souvent des essaims spectaculaires au dessus des champs de blé .
Ce sont de minuscules insectes noirs et fins dont les ailes sont bordées de franges (prendre une loupe pour les voir !)
Lors de journées chaudes et humides, les Thrips peuvent être très nombreux dans les airs, parfois plus de 2 millions par km2 ! On pensait autrefois que ce phénomène était lié à l’état électrique de l’atmosphère à l’approche d’un orage d’où leur surnom de « bêtes d’orage ». Mais c’est tout simplement lorsque la température est comprise entre 19 et 25 °C et que l’humidité dans l’air est comprise entre 70 et 75 % que les Thrips s’envolent. Ces « nuages » de Thrips sont dus à l’essaimage ou à des vols migratoires. Et souvent juste avant l'orage ou lorsque l'on est en période de moisson elles sont dérangées et s'éparpillent.
À ce moment, ils sont si nombreux et légers que les vents peuvent les entraîner assez loin et parfois dans des lieux habités. Dans ce cas, ils se posent où ils peuvent, souvent sur nous et on suppose que pour compenser leur déficit en eau, ils nous piquent pour essayer de s’hydrater. Disons plutôt qu’ils nous mordillent, que l’on ne risque rien mais que ça peut être désagréable. Pour éviter leur présence sur nous, on pourra essayer des crèmes répulsives. Une douche sera le meilleur moyen de s’en débarrasser. Enfin, lorsque l’on est en sueur, les Thrips ont tendance à se coller sur nous. Bref, fermer les fenêtres et faire une pause douche, sont encore les meilleures solutions, car le phénomène d’essaimage ne dure pas très longtemps !
La canicule menace aussi les jeunes passereaux du jardin.
Au printemps dernier, un couple de mésanges bleues a élu domicile dans les bouleaux. Des oisillons sont nés depuis.
Particulièrement vulnérables avec ces fortes chaleurs, la canicule menace surtout les jeunes animaux. Si chacun met une assiette sur son bord de fenêtre avec de l'eau, cela pourrait sauver des centaines d’oiseaux... Pensez-y !
Songez notamment aux hirondelles, les nids accrochés aux toits deviennent de véritables fournaises.
Un abreuvoir suspendu à une branche de bouleau.
Un bidon vide, découpé ayant contenu de l'eau déminéralisée, deux morceaux de noisetier en guise de perchoir et quelques colliers Colson et "l'abreuvoir baignoire" est bientôt fixé et opérationnel.
Une mésange charbonnière sort tout juste de la pataugeoire. Il y a peu, c'est une grive musicienne qui avait pris possession du lieu. La sonde de température extérieure indique actuellement 38,2°C à l'ombre !
Pendant ce temps Pinocchio monte toujours la garde en attendant l'arrivée prochaine et joyeuse de la bande des cinq !
Une belle randonnée dominicale sous un frais soleil de février.
La randonnée pédestre est une activité sportive non traumatisante, accessible à tous qui se pratique de manières différentes. Elle n’apporte que des bénéfices à la santé. À chacun d’adapter sa pratique à ses envies et ses capacités physiques. Appareil photo en main et sac à dos, Isis ouvre aujourd'hui le chemin sur le circuit des trois fermes.
Première étape: la ferme de Courcelles et son marais tout proche.
Direction la route d'Homblières pour rejoindre la ferme du Buisson.
Un beau panorama depuis le point haut du Buisson.
Au premier plan, le silo à grains et le château d'eau de Croix Fonsomme, en arrière plan, le batiment de couleur orange de l'usine du Creuset à Fresnoy-leGrand
Un peu sur notre droite, la chapelle de Beautroux avec son toit de zinc bleuté.
Notre église Saint Géry de Remaucourt, sous un angle peu habituel.
Direction le Tilloy et ses fermes.
Il faut "grimper" pour monter au Tilloy !
Cavalière au Tilloy.
Beauté singulière d'une cavalière et sa monture. Elle fait corps avec son cheval, tous deux sont en parfaite harmonie sur ce long galop. Un bel instant.
Bientôt le clocher de Morcourt.
Retour au village avec une belle harde de chevreuils bondissants.
Le passage de la harde n'a pas effrayé cette belle aigrette.
Les vacances se terminent...

Ils les ont sillonnés les petits chemins autour du village depuis une semaine qu'ils sont arrivés. Par chance, le pied au sec et sous le soleil sur des itinéraires compris entre 6 et 8 km. La belle Isis en a aussi profité. La maison va sembler bien vide la semaine prochaine...
Écobuage sur le bord de la rigole.
La végétation est toujours endormie, il est vrai que nous ne sommes qu'en février même si ce beau soleil donne un petit air de printemps à la nature. Attention, l'hiver n'est pas encore terminé.
De nombreux perce-neige tapissent talus et sous bois de leurs fleurs blanches retombantes.
Il n'est pas rare de croiser un petit singe dans les arbres, toujours en quête d'escalades.
Chevreuils dans les labours.
La marche des vainqueurs !
La bande des cinq au complet !



















































