Ils les ont sillonnés les petits chemins autour du village depuis une semaine qu'ils sont arrivés. Par chance, le pied au sec et sous le soleil sur des itinéraires compris entre 6 et 8 km. La belle Isis en a aussi profité. La maison va sembler bien vide la semaine prochaine...
Écobuage sur le bord de la rigole.
La végétation est toujours endormie, il est vrai que nous ne sommes qu'en février même si ce beau soleil donne un petit air de printemps à la nature. Attention, l'hiver n'est pas encore terminé.
De nombreux perce-neige tapissent talus et sous bois de leurs fleurs blanches retombantes.
Il n'est pas rare de croiser un petit singe dans les arbres, toujours en quête d'escalades.
Chevreuils dans les labours.
Combien de km parcourus depuis une semaine par l'infatigable Isis ?
Pas évident la prise de photo avec les gants de moto !
Pour Isis, Marie a tricoté un manteau de laine, bien seyant, de couleur noir "dobermann" bien sur. Bien utile la petite laine ce matin !
Le bon moment pour capturer une belle lumière.
Chemin d'Essigny, en direction de la bordure du Noirieu et de la Somme.
Pont du Noirieu à Essigny, côté Remaucourt.
Chemin après le silo d'Essigny, direction la Vierge des Pauvres- le Tilloy.
Les trois beaux arbres du Tilloy perchés sur un tertre: un beau point de vue en toute saison.
Direction le chemin de terre du Tilloy qui doit nous conduire au bord de la route Remaucourt-Morcourt.
Zone industrielle et basilique de Saint-Quentin dans la brume glaciale.
Une ombre au tableau ! un gros con n'a pas trouvé mieux que de déposer ses ordures à l'entrée du chemin du Tilloy ! bravo
Une centaine de mètres sur la route à parcourir en laisse pour Isis puis la promesse de courir de nouveau dans les chemins, direction le pont du chemin de fer et la peupleraie en bordure de Lesdins.
Vigilance des coups de fusil retentissent dans le lointain, pas question de la laisser partir trop loin...
Retour par le Noirieu couvert pour cette randonnée de 10 km500 " post réveillon ".
Panoramique de la pâture derrière le château pour l'arrivée.
Plantes de Noël et du jour de l'an par excellence, le houx et le gui, habillent traditionnellement nos tables et nos portes, sans que l'on sache le plus souvent pourquoi !
Tous les ans, nous décorons nos tables de Noël de branches de houx, ou en faisons des couronnes à suspendre à nos portes. Pourtant qui connaît l’origine de cette tradition ?
Plante vénérée pour ces qualités thérapeutiques par de nombreuses civilisations, elle tenait ses lettres de noblesse chez les Chrétiens, de son rôle dans la survie de la Sainte Famille lors de l’exil en Égypte. L’histoire veut que pourchassés par les soldats d’Hérode, Joseph Marie et Jésus trouvèrent refuge derrière un houx, à l’approche d’un soldat, celui-ci étendit ses branches pour les cacher. Marie aurait alors béni le houx en lui conférant la capacité à rester vert toute l’année. De nombreux rites religieux existaient autour du houx, ces derniers ont disparu, mais les superstitions populaires sont encore vivaces et la tradition perdure.
Au gui, l'an neuf !
Parasite des feuillus et conifères, le gui est la plante des druides, qui voyaient en lui une plante miracle, capable de guérir de tous les maux. Les Celtes avaient pour habitude d’en accrocher à leur porte en guise de protection. Son nom signifierait "celui qui guérit tout", cette plante aux multiples vertus, sera décrétée païenne par les chrétiens au IVe siècle. C’est à cette époque que la fête de Noël est instaurée en lieu et place de l’ancienne " Sol Invistis" la fête païenne de Mithra, le dieu du soleil invaincu ! Du coup le gui fut banni est remplacé par le houx. Les superstitions et traditions populaires résistèrent malgré tout, l’une d’entre elle voulait que deux ennemis se croisant sous le gui déposent leurs armes pour faire une trêve, c’est sans doute à elle que l’on doit de toujours pouvoir s’embrasser sous le gui.
Selon la tradition, pour apporter bonheur et prospérité, il est d’usage de s’embrasser sous une branche de gui lors de la nouvelle année.
Il est coutume d’accrocher une gerbe de gui au plafond ou au dessous de sa porte d'entrée. (pour nous, c'est fait ...) A chaque fois que deux personnes se rencontrent sous le gui, elles sont supposées s’embrasser et choisir une baie de la gerbe de gui. Ce geste, en apparence un peu étrange, est censé renforcer une amitié durable et porter chance.
(Sources: www.femme actuel.fr)
La cueillette du gui: l'occasion pour Isis de se dégourdir les pattes...
Souvent notre regard est attiré par le passage lent et majestueux d'un héron ou bien encore nous sommes surpris par son envol à l'arrivée d'Isis sur une berge du Noirieu.
Initialement prévue pour les écureuils, la mangeoire a subi une petite transformation afin d'éviter son pillage bien en règle par les geais, pics épeiches...
Avec l'arrivée de l'automne, c'est le moment de ramasser des glands d'un beau chêne derrière la maison, des noisettes, et bientôt des noix pour assurer l'approvisionnement l'hiver prochain de la mangeoire à écureuil. Condition sine qua non pour espérer faire des photos de nos petits rongeurs arboricoles.
Le garde-manger est bien rempli.
L'envol d'une buse variable dans les chaumes.
C'est le plus grand des oiseaux de proie que l'on peut voir de manière régulière. Elle est le plus souvent aperçue en vol ou perché sur des piquets de clôture, et ne s'observe que rarement au sol. La buse variable présente un plumage à coloration variable : dessous du corps et tête presque tout blanc à brun foncé avec intermédiaires ; dessus brun foncé ou teinté de roussâtre. La coloration n'a rien à voir ni avec l'âge ni avec le sexe. Quand elle est perchée, son plumage apparaît très brun. Un gros plan permet de distinguer le bec crochu et les plumes entourant les pattes, qui sont caractéristiques des grands oiseaux de proie. Elle est reconnaissable au plumage brun de ses larges ailes (dessinant souvent un V) et à sa courte queue arrondie. En vol, les ailes, souvent largement déployées en éventail, paraissent plus longues que celles de la corneille et plus larges, ressemblant à celles de l'épervier et sa queue paraît relativement courte.
Elle se nourrit de petits animaux vivant au niveau du sol, d'une taille allant jusqu'à celle d'un jeune lapin. Principalement des micromammifères (campagnols), des lapins, des jeunes oiseaux pris au nid (merles, grives, geais). À défaut des grenouilles, des reptiles (couleuvres, vipères), des vers de terre et des insectes. Cet oiseau ne dédaigne pas les charognes. Quand il y a pullulation de campagnols des champs (Microtus arvalis), s'en nourrit presque exclusivement.