flore et faune
Un endroit insolite de nidification.
Depuis quelques temps déjà, notre voisine Graziella a constaté une activité intense d'oiseaux sur une jardinière suspendue à une avancée de toiture. D'abord la construction d'un nid puis la naissance de petits, rendant délicat l'arrosage des géraniums...
Les adeptes du pot de fleur.
Un arrosage plus tempéré, devient dès lors indispensable pour ne pas menacer cette famille de gobemouche gris, (Musciapa striata ) amateur de géranium qui s'est installée dans un pot destiné à accueillir la plante.
Le gobemouche est un petit migrateur qui hiverne en Afrique du Nord. Il se nourrit essentiellement d’insectes volants de différentes espèces, d’araignées, d’escargots et de vers de terre. Il lui arrive aussi de consommer des petits fruits et des baies.
Il chasse en faisant des sorties rapides depuis un perchoir, à un ou deux mètres au-dessus du sol. Il capture les proies en vol et retourne à son poste pour les dévorer.
Il happe les proies en se déplaçant continuellement d’un perchoir à un autre. Quelques insectes sont capturés sur la végétation, et d’autres sur le sol. Il peut voltiger devant les buissons où il picore des petits fruits et des baies. Il enlève le dard des abeilles et des guêpes en les frappant contre une surface dure.
Le Gobemouche gris est en général solitaire ou en couple, mais aussi parfois en groupes familiaux. Pendant les migrations, on peut les voir en grandes bandes.
La saison de reproduction a lieu entre mi-mai et mi-août.
Le nid du Gobemouche gris est construit essentiellement par la femelle, mais parfois, le mâle lui apporte un peu d’aide. C’est une coupe volumineuse faite de brindilles fines, radicelles, feuilles mortes, mousse et herbes sèches, et l’intérieur est tapissé de matériaux doux tels que poils et plumes.
Le chant du gobemouche.
Retour de cueillette, en passant par ...
Qui reconnaîtra l'endroit où a été prise la photo ?
La grange aux hirondelles chez Andrée et Raymond.
Jeunes d'hirondelles au nid. Ne trouvez-vous pas extraordinaire que ce petit oiseau, d'à peine 20 grammes, qui après avoir parcouru des milliers de kilomètres revienne là, dans ce petit village, à cette encoignure de fenêtre réaménager son nid ?
Moi si !
Les hirondelles nichent préférentiellement dans des bâtiments bien accessibles, tels qu’un atelier, un garage ouvert, une grange, ou encore sur la devanture de maison.
Même s’ils ne sont pas habitables, ces bâtiments sont néanmoins souvent utilisés.
Les Hirondelles des fenêtres sont de véritables artisans maçons fabriquant avec les éléments naturels leur nid : terre, argile, eau, crin de cheval, un peu d’herbes sèches. Elles savent où se procurer les matériaux de qualité et faire les assemblages judicieux.
Avec le temps, le nid peut se fragiliser et finit par tomber au sol. Dans d’autres cas, il risque d’être détruit pour des raisons esthétiques (nid ou accumulation des fientes des oiseaux), ou techniques (peinture/crépi à refaire, fenêtres à changer...).
Chez notre voisin René, deux nids sont installés de part et d'autre d'une fenêtre pour les accueillir.
Nids d'hirondelles et salissures.
Un nid situé à l’angle d’une fenêtre, sous un cache-moineau ou sous un balcon : le couple et leurs jeunes l’utilisent pendant tout l’été. Au dessous s’accumulent leurs fientes. Voici les solutions pour cohabiter avec ces p’tites bêtes.
Poser une planchette, qui aura pour fonction de retenir les crottes. Plus de crottes au sol ou dans des endroits non désirés ! Il suffira de nettoyer la planchette chaque automne.
Randonnée florale autour du Noirieu.
Cette randonnée florale est une promenade du dimanche matin, passant par le chemin d'Essigny, la traversée du village puis le retour par la rigole du Noirieu au cours de laquelle nous avons rencontré quelques beaux spécimens de plantes locales, fleuries en cette saison.
Exercice photographique plus facile à réaliser en présence de la belle Isis courant toujours 50 mètres devant nous. Les fleurs ne s'envolent pas à son passage...
L'églantine, jolie rose sauvage, est l'amie des abeilles. Grâce à elles, l'églantine deviendra un fruit, dont les graines donneront de magnifiques églantiers.
Découverte dans les talus exposés au soleil chemin d'Essigny. Fleur presque invisible tellement sa taille la dissimule dans les hautes herbes.
Belle bordure de fleurs sauvages le long d'un champ. Dès le printemps la pâquerette envahit la pelouse de ses petites fleurs légères. La pâquerette sauvage est une plante vivace qui se multiplie rapidement par émission de stolons, voilà pourquoi elle se propage si vite. Certains la considèrent comme une plante indésirable. Pourtant sa floraison attractive et de longue durée reste un enchantement renouvelé chaque printemps.
Son nom nous viendrait de l’ancien français, " coquerico " qui désignait le coq par son cri. On a ensuite fait le parallèle entre la crête du coq et l’aspect rouge et légèrement tombant de cette fleur !
Cette petite fleur toute simple donnera en septembre une belle mûre noire, gorgée de soleil qui fera le bonheur des amateurs de confitures, tartes, sirops et sorbets...
C'est une est une plante rampante, vivace dont les fleurs sont mauves-bleus. C’est une des herbes de la Saint-Jean et ne possède rien en commun avec le lierre grimpant. Elle atteint dix à quinze centimètres de hauteur et pousse en tapis, en sous-bois Son odeur est parfumée et elle se déguste volontiers en tisane. Quelques branches ajoutées à une potée de pommes-de-terre, donnent un petit goût délicat et original. Ses fleurs se marient bien aux salades, aux apéritifs et parsemées sur des tartines de fromage de chèvre, elles colorent joliment votre assiette. Le lierre terrestre était utilisé au moyen-âge dans la fabrication de la bière et se conservait très bien. Ses principales vertus concernent l’appareil respiratoire car il est reconnu pour traiter l’asthme, la toux, les bronchites.
Le bouton d’or est une petite fleur jaune que tout le monde connait, un terme utilisé depuis des générations pour qualifier une petite fleur simple et dorée, qui pousse dans les prairies. Mais plusieurs espèces de renoncules se rassemblent sous ce nom d’usage, proches et difficiles à différencier : notamment, la renoncule acre, Ranunculus acris et la renoncule rampante, Ranunculus repens, dont les fleurs se ressemblent.
La Renoncule rampante est toxique lors qu’elle est fraiche. Une fois sèche ou cuite la plante perd sa toxicité. Elle peut donc être incorporée dans le foin pour les animaux. Elle possède également la particularité d’inhiber la croissance des plantes voisines, surtout du trèfle. Du point de vue médicinal, la plante peut être utilisée pour un usage analgésique.
Lorsque les populations ont connu la disette, cette plante était consommée cuite, de manière à perdre sa toxicité. Néanmoins, nous ne posterons pas de prochaines recettes de cuisine élaborées avec des boutons d'or cuits...
Environ 50 cm de diamètre, la présence de ces deux énormes champignons à la base des troncs, fragilisent énormément la résistance mécanique des peupliers.
Ce ganoderme est facile à reconnaitre sur le terrain. Il est appelé champignon des artistes à cause des dessins que l'on peut faire sur sa face poroïde fraîche à l'aide d'un instrument tranchant. Cette dernière subit une oxydation immédiate et devient brune de façon permanente.
L'orvet traversait la route près du pont sur la Somme, il a vite été replacé sur le bord de la rivière.





