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flore et faune

L'envol du héron.

Publié le par Bruno

L'envol du héron.

Sortie nature du matin, appareil photo dans une main et Isis de l'autre, j'espérais bien trouver une ou deux aigrettes posées dans la pâture devant le château de la Louve Blanche. Bien sur, pas l'ombre d'une aigrette ce matin, à défaut un héron qu' Isis a apeuré... Envol immédiat !

L'envol du héron.
L'envol du héron.
L'envol du héron.
L'envol du héron.

Isis ne semble pas comprendre pourquoi le héron s'est envolé !

L'envol du héron.
C'est le plus grand de nos hérons et certainement celui qui nous est le plus familier. Pourtant il nous est inconnu sur bien des points.

Carte d'identité du héron:

Ordre : Pélécaniformes
Famille : Ardéidés
Durée de vie : 25 ans.

De la même famille que les cigognes, les hérons cendrés ont un cou allongé, un bec puissant et pointu de couleur jaune et de longues pattes, elles aussi de couleur jaune.
Le héron cendré possède une excellente vue panoramique latérale et une très bonne vision binoculaire frontale.
Son ouïe, également très développée, le fait réagir aux moindres bruits suspects.
Les mâles et les femelles sont identiques.
Le héron cendré présente un plumage à dominante grise. Les jeunes ont une livrée plus terne : le dos est gris-brunâtre, le cou est gris et le ventre est blanc rayé noir. Ils n'ont pas de huppe et acquièrent leur plumage d'adulte à l'âge de deux ans.
Leur taille varie entre 90 et 98 cm. Leur envergure se situe entre 175 et 195 cm, et leur poids entre 600 et 1 200 g.

Le héron vole lentement avec le cou replié. Ce qui l'oppose aux cigognes, aux grues et aux spatules qui étendent leur cou en volant.

Le cri du héron est un fort croassement : "fraaank". Le plus souvent émit pour marquer leur territoire à l'adresse de leur congénère.

Le héron cendré se perche communément dans de grands arbres le long des étangs. Il fréquente tous les milieux humides et peu profonds. C'est un migrateur partiel qui ne se déplace généralement pas au-delà de 500 kilomètres ; le héron a un territoire peu étendu. Certains sujets demeurent même sédentaires.

Les hérons cendrés se reproduisent de février à juillet. Le héron construit un très grand nid en hauteur. Il niche en grandes colonies, appelées héronnières, au sommet des arbres, aux bords des lacs et des rivières. La femelle dépose de 3 à 5 œufs gris-bleus parfois teintés de roux.
L'incubation a lieu au mois d'avril. Les œufs sont couvés alternativement par les deux parents durant environ 26 jours.
Les jeunes prennent leur envol après 50 jours et quittent le territoire des parents au bout de 8 à 9 semaines.

Le héron pêche à l'affût. Il peut rester immobile pendant de très longs moments, debout, à guetter une opportunité. Lorsqu'une proie passe à sa portée, d'un coup de bec fulgurant, il est capable de se saisir de poissons allant jusqu'à plus de 500 grammes.
Son régime alimentaire se compose également de batraciens, de reptiles, de crustacés, de petits mammifères (musaraignes, campagnols, mulots, rats), d'oiseaux et même de végétaux (bourgeons). Le héron cendré ne néglige pas non plus les insectes et les mollusques terrestres et aquatiques. Il peut digérer les arêtes mais il n'en est pas de même pour les poils de rongeurs qu'il rejette par le bec sous forme de pelotes.

Cri du héron cendré:

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Publié dans Flore et faune

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Comment accueillir les mésanges au jardin à la veille de l'hiver.

Publié le par Bruno

Comment accueillir les mésanges au jardin à la veille de l'hiver.

Parfois embêtantes quand elles viennent picorer les fruits mûrs ou manger les jeunes pousses de salade, mais aussi très utiles quand elles mettent à leur menu, insectes ravageurs et autres moustiques du jardin.

Les mésanges sont de grandes dévoreuses de pucerons et de chenilles.

La mésange charbonnière (photo dans les bouleaux), reconnaissable à sa calotte et sa bande pectorale noires, est insectivore comme les autres mésanges (bleue, huppée, noire, nonnette). Sa présence est donc bénie des jardiniers. Il faudra donc l'aider à se nourrir l'hiver venu, lorsque ses proies favorites se feront plus rares.

Pour s'assurer une bonne fréquentation, installer les nichoirs adaptés, en début d'hiver. Le diamètre du trou d'accès détermine l'espèce de passereau qui s'y installera (28 mm pour la charbonnière, 25 pour la mésange bleue par exemple) qui l'occupera, ce qui n'empêchera pas les pique-assiettes (un merle ou encore le pic épeiche) de venir se servir...

Comment accueillir les mésanges au jardin à la veille de l'hiver.

Un pic épeiche et un merle s' invitent au passage !

Comment accueillir les mésanges au jardin à la veille de l'hiver.
Comment accueillir les mésanges au jardin à la veille de l'hiver.

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Cueillette de champignons

Publié le par Bruno

Cueillette de champignons

Timidement les champignons ont fait leur apparition. Très attendus à l'automne, les champignons ont daigné faire leur apparition depuis la mi-octobre, à la faveur des dernières pluies suivies de belles journées chaudes et ensoleillées. La tentation était donc grande de s'offrir un bon bol d'air avec notre Isis, en empruntant les petits chemins autour du village avec la savoureuse perspective de déguster une bonne poêlée de retour à la maison.

Direction, le Tilloy où nous avions repéré lors d'une précédente randonnée, en bordure de bosquet, tout un parterre d'agarics champêtres ou plus communément appelé champignon de pâture ou encore le rosé des près.

Ce champignon présente un chapeau globuleux puis convexe de 2 à 15 cm pour les plus beaux spécimens, de couleur blanche.

Le dessous du chapeau est composé de lamelles roses devenant noires avec l'âge.

Son pied, plutôt court porte un anneau épais, sa chair blanche, épaisse virant légèrement au rose, voilà pour sa description .

Cueillette de champignons

A peine arrivés, une myriade de champignons s'offre à la cueillette.

Cueillette de champignons
Cueillette de champignons

Attention néanmoins la cueillette des champignons supporte mal les approximations, plutôt s'abstenir que de prélever un champignon dont on ne soit pas sur de sa comestibilité. Le risque d’intoxication va d'un simple trouble digestif à la mort en passant par la greffe d'organe. Ne pas hésiter à faire appel à un connaisseur ou encore au pharmacien de son village, avant de les consommer.

Se méfier aussi de la quantité. « Des champignons comestibles ont une infime part de toxicité ». Sans problème lorsque l'on en consomme modérément. Mais « si on en mange beaucoup et souvent dans un temps rapproché, cela peut avoir des conséquences » sur la santé.

Cueillette de champignons

Une belle cueillette ... et une bonne omelette aux champignons le soir même !

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Couleurs d'automne !

Publié le par Bruno

Couleurs d'automne !

Reportage photos autour du hameau du Tilloy de Remaucourt, par un après midi propice à la randonnée, sous un soleil d'été indien bien agréable.

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

L'arrivée au Tilloy, raide la côte ...

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

Tiens! un chien...

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

Chevaux dans la prairie.

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

Un cadre bucolique.

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

Le charme des vieilles briques.

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

La mare aux canards

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

Des couleurs qui pourraient donner envie à nos amies peintres, Martine et Annie de venir poser un chevalet pour de belles toiles à réaliser.

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

Pointe du clocher de l'église de Lesdins

Couleurs d'automne !

Autour du Tilloy

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

En direction de Essigny-le-Petit

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

La chapelle de Beautrou ( direction d' Etaves et Bocquiaux)

Couleurs d'automne !

Autour du Tilloy, entre Homblières et Essigny-le-Petit, en direction de Sequehart

Couleurs d'automne !

On aperçoit l'usine Le Creuset de Fresnoy-le-Grand

Couleurs d'automne !

Isis, toujours vaillante ! elle a bien parcouru le double de kilomètres... sur la totalité de la marche

Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !
Couleurs d'automne !

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Un hibou dans les bouleaux

Publié le par Bruno

Un hibou dans les bouleaux

Depuis plusieurs nuits, on entend le hululement d'un hibou qui passe ses journées, perché au sommet des bouleaux devant la maison. Bien difficile à repérer, voici deux clichés pris en fin de journée, avant qu'il ne se mette en chasse la nuit prochaine.

Le hibou moyen-duc est l’un des rapaces nocturnes les plus répandus, mais peu de personnes l’aperçoivent en raison de ses mœurs nocturnes. Il devient actif à la tombée de la nuit et part à la chasse aux rongeurs. Il passe la journée à dormir dans un arbre. Son chant, un hou-ou bas, n’est généralement pas audible de très loin.

Des oreilles qui n’en sont pas

Les grandes aigrettes (« oreilles en plumes ») caractéristiques ne servent pas à l’audition. Le hibou les utilise pour ses mimiques. Peu d’animaux peuvent communiquer leur humeur aussi bien que le hibou moyen-duc avec son disque facial et ses aigrettes. Les hiboux fascinent l’homme, car ils ont, comme nous, les deux yeux sur le devant du visage. Cela réduit leur angle de vision. Ce handicap est compensé par l’extraordinaire mobilité de leur cou. Grâce à 14 vertèbres cervicales (seulement 7 chez les humains), les hiboux peuvent tourner la tête à 270°. Ils peuvent ainsi observer ce qui se passe dans leur dos sans devoir tourner le corps.

Bon chasseur, menu peu varié

Le hibou moyen-duc s’est spécialisé dans la chasse nocturne. Dans la nuit noire, il localise ses proies non avec ses grands yeux, mais avant tout grâce à son ouïe très fine. Il entend le mieux autour de 7 kilohertz, la fréquence qui correspond aux cris des campagnols. Ceux-ci constituent 80% de ses proies. Le fin duvet qui recouvre ses plumes et le bord denté de celles-ci lui confèrent un vol silencieux, qui lui permet de surprendre les campagnols avant de les saisir entre ses serres acérées.

Le nombre de campagnols et mulots dans son habitat détermine le nombre d’œufs que pond la femelle moyen-duc. Les années avec peu de rongeurs, il n’y a que 3 à 5 œufs, les bonnes années, les femelles pondent 6 à 8 œufs, à partir de février déjà. Ils sont pondus dans un ancien nid de corneille en lisière de forêt ou dans un bosquet, et couvés par la femelle seule.

Les jeunes n’éclosent pas tous en même temps, car la femelle commence à couver dès la ponte du premier œuf. Après 3 semaines, les jeunes, encore en plumage de duvet, quittent le nid, se tiennent sur des branches et quémandent à grands cris pendant la nuit. C’est seulement une dizaine de jours plus tard qu’ils peuvent voler et suivre leurs parents à la chasse aux rongeurs.

Un hibou dans les bouleaux

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