Il est une légende qui traverse les siècles, celle des 7 épis de blé "porte-bonheur".
Bientôt le temps des moissons !
Champs de blé derrière la maison.
Pour que le blé, symbole de prospérité et d'abondance, porte bonheur,
il doit être cueilli : le 7ème jour du 7ème mois de l'année, à la 7ème heure ....
Soit le 07 juillet à 07 heure du matin...
Selon la légende, sept épis de blé dans une maison apportent joie et prospérité toute l'année. Je me dis toujours que ces douces traditions, si elles ne fonctionnent pas, ne peuvent pas faire de mal.
... ou alors: le jour de la Saint Jean, le 24 juin, date hautement symbolique du solstice d'été.
Attention à ne pas confondre les épis de blé et d'orge. Ceux d'orge ont de grandes barbes
Ce petit bouquet de prospérité doit être fait le jour même et accrochés au-dessus d'une porte qui a le plus de passage, ou de la cheminée.
Il y restera toute une année pour vous apporter le bonheur et la prospérité, jusqu'à la St Jean de l'année suivante.
Vous pouvez en offrir à tous ceux que vous aimez, car, même si personne n'y croit, tout le monde le prend
et tout le monde l'accroche au dessus de sa porte.
On retrouve ce culte chez les Celtes, les Incas, et dans bien d'autres civilisations mégalithiques. C'est une coutume ancienne qui a été transmise de génération en génération.
Ils peuvent se présenter en simples bouquets ou avec différents tressages suivant les occasions.
Il était traditionnellement offert aux nouveaux nés pour les préserver des 7 péchés capitaux.
Dans certaines régions, on pouvait glisser dans le corps du hochet 7 grains de maïs
Même si son tambourinage peut agacer les oreilles les plus délicates, le pic épeiche est un bon allié du jardinier. En effet, il participe à l’élimination des insectes et de leurs larves, nuisibles pour les plantations du jardin. Il se délecte particulièrement de ceux qui vivent et qui se nourrissent dans les troncs d'arbre, au point de faire parfois mourir cette végétation, ou tout au moins de la fragiliser.
Contrairement à ce que l’on pense souvent, le pic épeiche ne creuse que les troncs des arbres morts. Ainsi, il n’est donc pas à l’origine de la détérioration d’arbres sains.
Notre pic en action dans le pommier.
Solidement accroché sur un tronc à l’aide de ses griffes et se reposant sur sa queue, le pic épeiche martèle l’arbre de 15 coups à la seconde.
Ce tambourinement vigoureux lui permet de sortir une larve ou tout simplement de marquer son territoire. (sources: oisillon.net)
Son alimentation: insectes et leurs larves, œufs, poussins, graines d’arbres. Le pic épeiche fréquente aussi les mangeoires...
De nombreuses espèces d'oiseaux seront ravis de trouver abris et nourriture dans votre jardin et ils vous le rendront bien par de nombreuses visites.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
En sortant de Pontarlier, en direction de la Suisse, une vue imprenable sur le fort de Joux qui se situe sur le village de la Cluse-et-Mijoux dans le département du Doubs.
L’histoire de la Cluse est indissociable de celle du Château de Joux et du Fort Mahler situés de part et d’autre d’une Cluse utilisée au 13ème siècle à des fins de péage. Eh oui, les péages existaient déjà !
Le magnifique château de Joux sur son éperon rocheux.
A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.
Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.
De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.
La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.
Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.
L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable. (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)
A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.
Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.
De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.
La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.
Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.
L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable. (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)
Pas mieux la météo chez nos voisins Suisse. Entre deux averses, nos "belettes" en profitent pour se dégourdir les pattes. Les retrouvailles avec Kali sont toujours très animées.
C'est quand même plus sympa avec un rayon de soleil, même timide...
Encore bien couru aujourd'hui, besoin d'une pause avant les croquettes...
Au cœur du Jura Suisse Vaudois, à 20 minutes d'Yverdon-les-Bains, à 1h de Lausanne et 1h30 de Genève, Vallorbe s'étend sur les rives de l'Orbe dans la vallée de Joux dans un cadre de verdure exceptionnel.
Au pied des falaises du Mont d'Or et de la dent de Vaulion, la petite ville se distingue entre autres, par ses magnifiques grottes qui habitent des formations calcaires spectaculaires, créées durant des millions d'années par la rivière Orbe .
Stalactites, stalagmites et autres concrétions sont sublimées dans un spectacle de son et lumière qui vous transporte dans un monde fantastique... (montage vidéo).
En route pour la visite, attention, pas loin de 600 marches à franchir...
Une expérience immersive et fascinante, les jeux de lumière sur les parois et les formes sculptées par la nature au fil des millénaires sont mises en valeur de manière spectaculaire.
La rivière souterraine nous accompagne durant toute la visite, tantôt calme, tantôt grondante, l'Orbe emprunte un parcours souterrain avant de rejaillir du rocher.
La rivière gronde bruyamment, avant de se calmer pour laisser la place au léger ruissellement de l'eau le long des parois.
La cathédrale, salle de plus de 30 mètres de haut, est le théatre naturel d'un spectacle son et lumière.
L'air qui entoure un orage est ionisé et nos chiens peuvent distinguer l'air ionisé qui précède l'arrivée imminente de l'orage carrément par l'odeur distinctive de l'air, dans bien des cas, certains humains aussi d'ailleurs, surtout à la campagne où l'air est pur.
À l'approche d'un orage beaucoup de chiens qui les craignent auront un comportement différent mais ce ne sont pas tous les chiens qui y réagissent. Pixelle semble sensible à l'arrivée d'un orage, même si cela ne l'inquiète particulièrement malgré les coups de tonerre.
Les chiens et les chats sentent l'orage arriver grâce à leurs vibrisses, véritables capteurs sensoriels, qui leur permettent de ressentir les variations et les différences de pression atmosphérique qui les perturbent.