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Entre émotion et enthousiasme...

Publié le par Bruno

Entre émotion et enthousiasme...
Entre émotion et enthousiasme...

Survoler la baie de Somme en hélicoptère… quel moment incroyable ! Mon vol avait déjà été reporté une fois, à cause de mauvaises conditions météorologiques. Un SMS reçu la veille me confirmait que cette fois, c'était la bonne.

Dès les premières secondes, l’excitation m'envahit. Le bruit assourdissant de la turbine et des pales de l'appareil fouettant l'air si fort, c'est le cœur battant, les yeux grands ouverts que je décollais sous un ciel spectaculaire : de gros nuages sculptaient la lumière, le soleil perçait par endroits, et même une petite pluie passagère venait ajouter du relief à ce tableau vivant.

Là-haut, la baie de Somme se révèle autrement. Ombres et lumières dansent sur les étendues, les couleurs changent à chaque seconde, et l’hélico glisse au-dessus de ce décor grandiose. Un sentiment de liberté totale, presque irréel.

Ce vol formidable, je le dois à un cadeau d’anniversaire qui restera gravé dans ma mémoire. Un immense merci à ma petite femme pour cette surprise magique ainsi qu' à ma fille adorée pour son aide technique dans l’organisation de la surprise. Grâce à vous deux, j’ai vécu un moment unique, suspendu entre ciel et terre, une aventure que je n'oublierai pas.

Vidéo à regarder en HD, c'est mieux ! 😉

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Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.

Publié le par Bruno

Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !
Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !

Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !

Entre deux averses, les hérons en quête de nourriture passent à table. Après plusieurs épisodes orageux successifs, les champs voisins se sont transformés en terrain de chasse privilégié pour les hérons et une aigrette blanche observés cette fin d'après-midi. Profitant d’un sol détrempé et riche en proies remontées à la surface, les oiseaux ont multiplié les allers-retours entre deux averses.

Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.

Les hérons, d’ordinaire plus discrets, se sont montrés en nombre inhabituel. Leur progression lente et méthodique dans les blés levés saturés d’eau témoignait d’une activité alimentaire intense, rendue possible par les conditions météorologiques des derniers jours.
À leurs côtés, une aigrette blanche a attiré l’attention par son plumage éclatant, particulièrement visible sous la lumière diffuse précédant un nouvel orage. Elle a longuement fouillé les zones détrempées  du champ, adoptant un comportement similaire à celui des hérons.

Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.

À leurs côtés, l'aigrette blanche éclaire la scène. Sa robe immaculée tranche avec le vert du champ, comme une touche de lumière déposée sur la toile du jour. Entre deux grondements lointains, la nature respire, vivement le printemps... 

Après les averses, le ciel s'ouvre enfin, les nuages encore lourds d’eau se laissent effleurer par les derniers rayons du soleil. En quelques minutes, tout bascule : le gris se dissout, le rose s’installe, puis glisse vers l’orangé, comme si la lumière voulait réchauffer ce qui vient d’être lavé. Il faut faire vite pour prendre la photo.

Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.
Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.

Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.

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Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Publié le par Bruno

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.
Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

Le beluga en provenance de Saint-Nazaire Atlantic, doit décrire un large cercle au‑dessus de la campagne picarde, alignant sa masse imposante face au vent pour se poser.

En passant par l'aéroport Henry Potez, il suffit parfois d’un grondement sourd pour comprendre que quelque chose d’inhabituel approche. Ici, en plein cœur du territoire picard, la piste voit passer un visiteur aussi rare que spectaculaire : le Beluga d’Airbus. Sa présence n’a rien d’un hasard. À quelques kilomètres seulement, le site de Méaulte façonne des sections majeures d’avions, et ce géant au dos bombé vient régulièrement les avaler dans sa soute immense avant de repartir vers les autres usines européennes du constructeur.

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)
Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Site Airbus de Méaulte. (entre les villes d'Albert et Péronne)

Pour un passionné de photographie, chaque arrivée du Beluga est un moment suspendu. L’avion surgit au‑dessus des champs, s’aligne, déploie sa silhouette improbable, puis se pose avec une grâce inattendue pour un appareil de cette taille. Sur le tarmac, tout devient matière à image : la courbe de son fuselage, la chorégraphie des équipes au sol, la proximité brute entre industrie de pointe et paysage rural.
C’est cette rencontre avec une machine hors norme et le regard curieux d’un photographe que j’ai voulu raconter. Car ici, à Albert‑Méaulte, l’aviation n’est pas seulement une industrie : c’est un spectacle qui se joue à ciel ouvert, et auquel le Beluga offre, à chaque passage, une scène inoubliable.

Le ciel a son cétacé : apparition du Beluga Airbus.

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga, maillon clé d'Airbus.

 

Un géant pas comme les autres.

Sur le tarmac, sa silhouette attire immédiatement le regard. Avec son fuselage bombé et son nez arrondi, le Beluga d’Airbus semble presque irréel, comme un animal venu d’un autre monde. Pourtant, derrière cette allure singulière se cache un rôle essentiel : transporter les sections d’avions entre les différents sites de production européens du constructeur.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.
Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Descente du beluga vers le hangar pour le chargement.

Un outil stratégique pour une industrie éclatée.

 

La chaîne de production d’Airbus est répartie dans plusieurs pays : ailes au Royaume‑Uni, fuselage en Allemagne, cockpit en France, empennage en Espagne… Pour assembler un avion commercial, il faut donc déplacer des pièces gigantesques, parfois longues de plusieurs dizaines de mètres.
C’est précisément là que le Beluga intervient. Conçu pour avaler ces charges hors normes, il assure la continuité logistique d’un système industriel complexe. Sans lui, les cadences de production seraient impossibles à tenir.

Le Beluga ne transporte pas des passagers, mais il fonctionne avec la même rigueur qu’un vol commercial. Planning serré, créneaux de piste, coordination entre plusieurs aéroports européens… Chaque rotation est optimisée pour éviter le moindre retard dans la chaîne d’assemblage.
Son arrivée dans un aéroport régional est toujours un petit événement : rare, spectaculaire, et révélatrice de l’envers du décor de l’aviation moderne.

Airbus a récemment introduit le BelugaXL, encore plus imposant, destiné à remplacer progressivement la flotte actuelle. Inspiré de l’A330, il offre une capacité accrue et une efficacité améliorée. Mais le Beluga "classique," celui que j’ai photographié, continue d’assurer une grande partie des missions quotidiennes.
Il reste un symbole fort : celui d’une industrie européenne capable d’inventer ses propres solutions logistiques pour répondre à des défis uniques.

Un moment rare, capturé sur le vif. 

Photographier le Beluga, c’est saisir un instant où l’industrie devient spectacle. Entre puissance et précision, l’avion impose sa présence sans jamais perdre son élégance.
Cette rencontre sur le tarmac rappelle que derrière chaque avion de ligne, il existe une organisation gigantesque, invisible, et des machines extraordinaires comme le Beluga pour la faire fonctionner.

Bientôt l'heure du départ.

 

Le Beluga glisse majestueux, dans la lumière, réacteurs pleine puissance: un moment suspendu.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Adorable et patiente Pixelle, pourvu que nous soyons toujours ensemble...

Face à face avec le géant des airs: le Beluga.
Face à face avec le géant des airs: le Beluga.

Le beluga fait un large cercle pour se poser… moi je fais un petit bond sur le capot de mon vieux Toy. On a tous nos techniques pour choper le bon angle...

Merci Marie pour les clichés !
Merci Marie pour les clichés !

Merci Marie pour les clichés !

Publié dans Découverte, Photos, Pixelle

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Un instant suspendu pour Giulia.

Publié le par Bruno

Roupy, avril 2023:

Petit retour dans le temps, le ciel pour témoin: le baptême de l'air de Giulia.

 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.

Quand Giulia, la benjamine de notre joyeuse tribu, s’est installée pour son tout premier baptême de l’air, quelque chose d’invisible mais de précieux s’est transmis: l'envie de voler. Après les cousins Thomas et Oriane, les deux frangins Noam et Enzo, elle aussi a découvert cette sensation unique : quitter la terre, voir les toits familiers devenir des miniatures, sentir son petit cœur battre un peu plus vite… et partager tout cela avec papé et mamé.
Cinq petits-enfants, cinq sourires émerveillés, cinq souvenirs qui resteront accrochés quelque part entre ciel et terre.
Cette vidéo capture bien plus qu’un simple vol : c’est un moment de pure découverte, une parenthèse légère au‑dessus de notre beau village, (non non, je ne suis pas chauvin 😆) où l’on se sent à la fois minuscule et infiniment vivant. 

 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.

 

A visionner en HD 1080... C'est mieux 😉

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La cuisine où poussent les souvenirs.

Publié le par Bruno

Le fondant au chocolat, nouvelle expérience culinaire de Giulia.

Il y a des après-midis qui ont le parfum du chocolat fondu dans la cuisine et la douceur des gestes que l'on partage en famille.

Ce mercredi après‑midi, la cuisine s’est transformée en véritable atelier gourmand. Sous le regard attentif et discret de mamé, Giulia s’est installée aux fourneaux pour préparer le traditionnel fondant au chocolat du goûter. Un moment simple, mais chargé de complicité. 

Commencer par peser tous les ingrédients.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Concentrée, notre petite cheffe en herbe casse les œufs, fait fondre le chocolat avec un sérieux presque professionnel, puis mélange la pâte avec l’assurance de celles qui ont déjà observé le geste de maman ou mamé.  Entre deux éclats de rire et quelques doigts gourmands qui se glissent dans le saladier, le fondant au chocolat prend forme. 

À ses côtés, mamé veille, guide d’un mot, encourage d’un sourire, laissant à Giulia la fierté de mener la recette de bout en bout.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Dans l’air flotte l’odeur chaude du chocolat fondu, promesse d’un goûter qui réunit petits et grands autour d’un même plaisir. Plus qu’une pâtisserie, c’est un héritage qui se transmet, une histoire de famille qui se raconte à travers un gâteau encore tiède et combien délicieux...

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Cuisiner avec sa petite‑fille, c’est transmettre de l’amour en gestes simples et créer des liens qui durent toute une vie.

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