Proposé par la ville de Saint-Quentin, un magnifique spectacle de mapping sur la basilique, offert à tous pour les fêtes de fin d'année. Après le succès rencontrait l'an dernier, la ville renouvelle l'expérience en 2025.
Quand les pierres de la basiliques s’illuminent pour devenir un livre d'images...
Tous les jours du 19 décembre 2025 au 2 janvier 2026, venez admirer le plus grand mapping des Hauts-de-France projeté sur la façade sud de la basilique. Un spectacle inspiré de la fresque présentée l'an dernier qui évoquait alors les 2 000 ans d'histoire de la ville de Saint-Quentin. Cette fois, c'est l'ensemble du patrimoine de la Ville qui sera illustré tout au long de ce mapping.
Diffusion toutes les 15 minutes chaque jour de 17 h 30 à 21 h. Durée : près de 15 minutes.
Ci-dessous, petit retour en images pour le plaisir des yeux et des oreilles...
Entre rires et découvertes, ce mercredi fut comme chaque semaine, notre parenthèse enchantée. Le matin, les petites mains s'affairent en cuisine sous l’œil bienveillant de Mamé.
Entre la cuisson des lasagnes et la préparation des épinards au fromage, c'est concentration maximale pour concocter le menu de midi (Roulade épinards ricotta) par nos deux chefs.
Roulades épinards ricotta. Les épinards ont mauvaise réputation dans les assiettes d’enfants. Mais entre les mains de Marie, ils changent de costume: parfumés, fondants, cachés dans une pât...
Le hibou moyen-duc retrouve son perchoir. Ce matin, dans le silence doré de l’automne, un frisson a traversé les bouleaux devant la maison. Là, perché entre deux troncs argentés, le hibou moyen-duc est revenu. Discret, presque spectral, il s’est fondu dans les ramures comme un souvenir revenu à la surface. Difficile à capturer dans l'objectif au travers de toutes ces petites brindilles. Avec la chute des feuilles bien accentuée par le dernier fort coup de vent, notre hibou se découvre peu à peu.
Il ne chasse pas encore, il observe. Il reprend possession de son territoire, discret souverain des ramures.
Cela faisait plusieurs saisons qu’il s’était éclipsé, emportant avec lui ses hululements feutrés et ses grands yeux d’ambre. Le revoir là, immobile et souverain, c’est comme retrouver un vieux compagnon de veillée. Un signe que la nature, parfois, nous rend ce qu’elle garde en secret.
Silencieux comme l'écorce, majestueux, drapé dans ses plumes fauves et ses aigrettes dressées comme une couronne.
La chasse aux petits vertébrés (mulots et campagnols) est ouverte.
Ci dessous, vidéo de 2mn d'un hibou dans le cerisier automne 2021. En HD ! c'est mieux 😉
Elles ont fait une halte pour la nuit, Annette les a aperçu hier après midi, tournoyer au dessus du grand pré en face du château et c'est ce dimanche matin que le ciel de Remaucourt s’est animé d’un départ majestueux.
Une volée de cigognes blanches s’est élevée dans les airs après avoir passé la nuit perchée à la cime de grands arbres, notamment sur le grand saule pleureur, rue des prés, offrant aux habitants présents une scène aussi rare que poétique.
Ce comportement témoigne d’une étape cruciale dans leur migration vers l’Afrique. En cette fin d’été, les cigognes quittent leurs sites de nidification européens pour rejoindre des zones plus clémentes. Elles entament leur longue migration vers l’Afrique, parcourant parfois plus de 10 000 kilomètres.
Leur escale dans le village, le temps d’une nuit de repos, souligne l’importance de ces haltes naturelles sur leur long périple.
Témoin privilégié, (merci Christian P pour l'info) j'en ai profité pour capturer l’instant, les voir là, paisibles dans les arbres, puis s’élancer dans le ciel au petit matin… c’est une émotion difficile à décrire. On sent que la nature nous offre quelque chose de précieux.
Le départ des cigognes laisse derrière lui une trace de beauté fugace, un rappel du lien fragile entre les saisons, les territoires et les espèces.
Vers la fin des grandes migrations ?
Peut-être qu’un jour, les cigognes ne seront plus les grandes voyageuses qu’elles étaient.
Le réchauffement climatique bouleverse les équilibres naturels, et les comportements migratoires des oiseaux sont parmi les premiers à en témoigner.
Les cigognes, traditionnellement migratrices vers l'Afrique subsaharienne, commencent à raccourcir leurs trajets. Certaines s'arrêtent en Espagne ou au Maroc, voire restent en France, notamment dans le sud-ouest.
Les pigeons ramiers, autrefois migrateurs, sont de plus en plus sédentaires. Les hivers moins rigoureux leur permettent de trouver nourriture et abri sans partir.
Des bernaches du Canada acclimatées... dans le pré proche de la Somme.