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Comme un p'tit air d'indépendance !

Publié le par Bruno

A bientôt 16 ans, notre grand jeune homme devient de plus en plus autonome avec sa voiturette sans permis.

Commencer les cours à 10 h au lycée ou encore, aller aux entrainements de basket sans que papa ou maman ait à assurer les transports, c'est gagnant gagnant pour tout le monde. 

C'est un peu le revers de la médaille quand on habite à la campagne sans les facilités des moyens de transport urbain.

A noter aussi que la région assure le transport scolaire de nos trois petits enfants, de l'école primaire d'Étreillers, du collège de Vermand et du lycée Pierre de la Ramée de Saint-Quentin...

Chaque jour, près de 200 000 élèves de la maternelle au baccalauréat bénéficient de la gratuité des transports scolaires. (source: site Région Hauts de France)
 

Réplique compacte d’une citadine, d’une berline, d’une sportive ou même d’un SUV, la voiture sans permis est le véhicule idéal pour les jeunes adolescents. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, sa vitesse limitée n’est pas un inconvénient, la vitesse moyenne en ville étant généralement de 30 km/h pour une voiture par trafic fluide. D’autre part, son habitacle est un vrai atout en termes de confort pour le conducteur et son unique passager.

À partir de 14 ans, un adolescent peut prendre le volant d’un quadricycle léger à moteur, c’est-à-dire une voiturette de 50 cm³ maximum dont le poids à vide est limité à 425 kg et la puissance du moteur à 6 Kw.

Vidéo ci dessous, clic "Paramètres: à visionner en HD 1080"

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C'est le moment de recueillir la sève de bouleau...

Publié le par Bruno

Voilà maintenant neuf ans qu'au début du printemps, je vous parle des bienfaits de la sève de bouleau. (Lire les différents articles "cure de sève de bouleau") dans la rubrique " recherche" sur la page d'accueil du blog.

La récolte de la sève de bouleau ne dure que quelques semaines au moment de la montée de sève. Elle dure entre 15 et 20 jours et s'effectue sur des arbres d'au moins 30 ans.

Pour cela, il vous faut percer un trou d'environ 8 mm de diamètre sur 2 à 3 cm de profondeur dans l'écorce d'un bouleau puis insérer un tube souple qui va relier l'arbre au bidon. ( Une mèche à bois sur une perceuse sans fil et le tour est joué .)

Un bouleau produit environ 200 litres de sève par jour pendant un mois soit 6000 litres au total ! Lorsque le bouleau est généreux, on peut récolter près de 5 litres en une journée mais c'est très variable d'un arbre à l'autre. Je ne prélève jamais plus de 30 litres par arbre, soit presque rien pour le bouleau qui n'en souffrira nullement.

La sève doit être recueillie à l'abri de l'air et de la poussière sur un terrain exempt de pesticides.
La sève doit être recueillie à l'abri de l'air et de la poussière sur un terrain exempt de pesticides.

La sève doit être recueillie à l'abri de l'air et de la poussière sur un terrain exempt de pesticides.

Une fois la récolte terminée, je retire le tuyau de drainage et bouche le trou dans l'écorce avec "un mastic" à base d'argile fine, humide, mélangée à de la cendre de bois de la cheminée. Très efficace pour obturer de manière étanche le trou percé, la cendre de bois neutralise l'apparition d'éventuelles maladies de l'arbre.

C'est le moment de recueillir la sève de bouleau...

L'idéal bien sur est d'avoir un bouleau à proximité de façon à récolter sa sève journellement . Je la soutire dans un bidon de 5 litres ( plastique alimentaire ) puis stockée au réfrigérateur. Je la reconditionne ensuite dans des bouteilles d'eau minérale.

La sève de bouleau se trouve aussi en magasin bio, elle est alors pasteurisée vendue dans des poches en plastique entre 50 et 80 euros les 5 litres.

Une cure détoxifiante de sève de bouleau.

Au retour du printemps, boire un grand verre (250 ml) de sève de bouleau à jeun, pendant 3 semaines, nettoie l'organisme. Très riche en minéraux et oligo-éléments, la sève de bouleau contient en grande quantité calcium, magnésium, silicium, sodium, phosphore et potassium, en lesquels nous sommes nombreux à présenter des carences de nos jours.

Les anciens en consommaient tous les ans à la sortie de l'hiver. La tradition s'est perpétuée dans les pays scandinaves et elle opère depuis quelques années un retour en force en France.

Cette sève est translucide comme de l'eau pure, fraîche et agréable en bouche, elle révèle une saveur très légèrement sucrée qui devient plus forte avec la fermentation du liquide au fil du temps. La sève de bouleau est l'une des plus riches de tous les arbres. Les populations du Nord de l'Europe et d'Amérique du Nord en font une consommation régulière depuis des siècles. Il s'agit véritablement d'une pratique empirique ancestrale.

Alors.... A votre santé !

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En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.

Publié le par Bruno

Le cadre de vie se définit comme tout ce qui nous entoure : les milieux et ressources naturels, le paysage, le bâti. Il influence notre santé, notre bien-être, notre qualité de vie.

Ainsi, les liens sont très étroits entre biodiversité, qualité des espaces naturels et des paysages. A Remaucourt, nous sommes particulièrement gâtés... Et non, j'suis pas chauvin.

En traversant le village.

Flore et faune, le canard colvert.

En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.

Le héron cendré.

En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.

L'aigrette garde bœuf au bec jaune même si les bovins ont déserté les prairies inondées. 

En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.

Et plus proche de la maison, la mésange bleue dans les bouleaux. 

En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.

Enfin, une vue inhabituelle de notre belle église Saint Géry, photographiée d'assez loin, au travers des arbres.

En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
En passant par "la réserve naturelle" de Remaucourt.
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Deux nouveaux passereaux dans le jardin.

Publié le par Bruno

Nous ne les avions encore jamais vus, un gros bec casse-noyaux sur la mangeoire et un grimpereau des jardins à la recherche d'insectes sous l'écorce des pommiers.

Le Grosbec casse-noyaux est un oiseau difficile à observer.

Une vraie chance d'en avoir vu un dans notre jardin...

Ne peut être confondu. Plus massif que le Verdier d’Europe Chloris chloris. Fringille robuste et trapu au bec puissant capable d’exercer une pression jusqu’à 70 kg pour briser un noyau de cerise.

C'est un oiseau discret et farouche qui vit dans les bois mixtes et feuillus, grands jardins et parcs.

Deux nouveaux passereaux dans le jardin.
Deux nouveaux passereaux dans le jardin.
Le gros-bec s’impose sur les mangeoires"… pour qui s’intéresse un tant soit peu aux oiseaux des jardins, difficile d’échapper à l’euphorie que suscite cet hiver l’abondance du "gros-bec". Depuis l’automne, ce passereau habituellement discret s’invite sur toutes les mangeoires, pour le plus grand bonheur des observateurs.
Il fait des apparitions furtives à la mangeoire ce bel oiseau à la tête et au bec presque disproportionnés tellement ils sont imposants. Un bec : que dis-je ! C’est une masse ! Pour se nourrir il va jusqu’à broyer les noyaux de cerises voire d’olives qu’il prélève en haut des arbres. D’où son nom, d’ailleurs : gros-bec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes). Lorsqu’il ne fracasse pas de coquilles, il cueille de petits fruits ; et après l’hiver, il lui arrive de diversifier le contenu de son assiette avec quelques insectes. Son plumage brun-roux entoure des ailes bleu noir avec une bande blanche. Assez craintif, il passe le plus clair de son temps dans les bois ou bosquets en hauteur, et seuls ses rares chants le trahissent parfois. Pour ce qui est de sa répartition, on le trouve dans une grande partie de l’Europe, et un peu partout en France. Mais force est de constater que jusqu’à présent, le "gros-bec" ne courrait pas les jardins. (sources Vigienature)
Très farouche, s'envole au moindre mouvement derrière la fenêtre.
Très farouche, s'envole au moindre mouvement derrière la fenêtre.

Très farouche, s'envole au moindre mouvement derrière la fenêtre.

Le grimpereau des arbres, oiseau au bec fin et courbé.

 

C'est aussi une première ! Première visite, première observation de ce petit passereau d'une douzaine de centimètres, son plumage passe-partout ne se remarque guère, ce qui lui est particulièrement utile pour se fondre dans son environnement arboricole et notamment pour faire corps avec l’écorce des arbres sur lesquels il passe le plus clair de son temps. Le grimpereau des jardins passe ainsi bien souvent inaperçu.

Deux nouveaux passereaux dans le jardin.
Deux nouveaux passereaux dans le jardin.

En effet, le dessus de son corps est brun moyen tacheté de brun plus clair et de brun plus sombre. Le dessous est blanchâtre, de même que sa gorge. Ses flancs sont d’un brun roussâtre, ce qui permet de mieux le distinguer de son cousin le grimpereau des bois qui, lui, présente des flancs blanchâtres à roussâtres.

Le dessus de sa tête arbore les mêmes couleurs que son manteau, avec un fin sourcil blanc qui barre son œil. Sa queue longue et pointue explique sa dimension importante au regard de son poids. Elle lui permet de trouver le bon équilibre lorsqu'il parcourt les troncs des arbres. Son bec est fin et arqué, ce qui lui permet d'attraper ses proies cachées dans l'écorce des arbres. Ses pattes, quant à elles, sont courtes et dotées d’ongles longs et recourbés.

Deux nouveaux passereaux dans le jardin.
Deux nouveaux passereaux dans le jardin.
Deux nouveaux passereaux dans le jardin.

Le grimpereau des jardins se nourrit de petits insectes et d'araignées, de larves, de chenilles, de pucerons, de phalènes, de coléoptères, de diptères, d’hémiptères, ainsi que de cloportes. S'il trouve des graines de conifères, il s'en délectera également volontiers.

C’est sur les troncs d’arbres et les branches que le petit oiseau recherche sa nourriture. Actif et minutieux, il inspecte à la loupe les moindres interstices à la recherche de petites proies et en toute saison. Grâce à son bec fin et arqué, il parvient à s’y insinuer pour les attraper à sa guise.

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Écorce de bouleau pour allumer un feu, même dans la taïga ...

Publié le par Bruno

Elle est souvent lisse, fine et peut se détacher en fines bandes ou en plaques

La fine écorce de bouleau contient des huiles naturelles qui la rendent particulièrement inflammable, même lorsqu'elle est légèrement humide. Elle brûle rapidement et émet une flamme intense, idéale pour allumer un feu rapidement.

J'ai voulu tester...

"Eh ben" ! ça marche ou plutôt ça brûle très bien...

Pas besoin de papier ou d'allume-feu, juste une allumette.
Pas besoin de papier ou d'allume-feu, juste une allumette.
Pas besoin de papier ou d'allume-feu, juste une allumette.
Pas besoin de papier ou d'allume-feu, juste une allumette.

Pas besoin de papier ou d'allume-feu, juste une allumette.

L'écorce est composée de deux couches : l'écorce externe et l'écorce interne. L'écorce externe est morte, mais l'écorce interne est vivante. Elle transporte la nourriture dans tout l'arbre. 

Sous l'écorce interne se trouve le cambium, qui est la couche de croissance. Chaque printemps, les bourgeons des feuilles envoient des hormones au cambium, lui ordonnant de fabriquer du nouveau bois. Les arbres poussent donc de l'intérieur vers l'extérieur. 

À moins qu'un arbre ne pousse très lentement, l'écorce extérieure rigide ne peut pas s'étirer. À mesure que les arbres grossissent, l'écorce doit céder d'une manière ou d'une autre. Chez les chênes, l'écorce extérieure se fend et se fissure, ce qui lui donne une texture rugueuse. Cependant, les insectes aiment creuser dans ces rainures, c'est pourquoi les chênes produisent des tanins qui donnent à l'arbre un mauvais goût. 

D'autres arbres, comme le bouleau, ont une écorce lisse qui ne se fend pas. Cette écorce se détache au fur et à mesure que l'arbre grandit, un peu comme les serpents qui muent. Les écorces lisses ont leurs avantages. Les insectes ont du mal à creuser dans l'écorce lisse. De plus, en se détachant, l'écorce élimine la mousse et le lichen qui prospèrent dans les mêmes environnements humides que les bouleaux. 

L'écorce externe a une fonction importante : protéger l'arbre. Si l'écorce est très lâche, cela signifie que l'arbre en a fini avec cette partie et qu'il est possible de l'arracher sans danger. Cependant, ne retirez pas l'écorce qui est encore fermement attachée à l'arbre, car l'arbre a encore besoin de cette écorce. L'enlever pourrait endommager l'écorce interne et le cambium. Le bois sous cette partie pelée peut noircir et l'arbre tombera malade, voire mourra. 

Pour garder nos bouleaux en bonne santé, il est préférable d’attendre que cette belle écorce tombe d’elle-même.

 

Attention, ce sera bientôt le moment de recueillir la sève des bouleaux...

Voir article du 13 mars 2023

Lien ci-dessous.

 

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