Sur la route des vacances.
En sortant de Pontarlier, en direction de la Suisse, une vue imprenable sur le fort de Joux qui se situe sur le village de la Cluse-et-Mijoux dans le département du Doubs.
L’histoire de la Cluse est indissociable de celle du Château de Joux et du Fort Mahler situés de part et d’autre d’une Cluse utilisée au 13ème siècle à des fins de péage. Eh oui, les péages existaient déjà !
A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.
Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.
De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.
La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.
Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.
L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable. (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)
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A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.
Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.
De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.
La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.
Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.
L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable. (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)
Pas mieux la météo chez nos voisins Suisse. Entre deux averses, nos "belettes" en profitent pour se dégourdir les pattes. Les retrouvailles avec Kali sont toujours très animées.
C'est quand même plus sympa avec un rayon de soleil, même timide...
Encore bien couru aujourd'hui, besoin d'une pause avant les croquettes...
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