La fleur mâle ( ♂ ) est portée par une tige; la fleur femelle ( ♀ ) par une mini-courgette (c'est en fait l'ovaire), qui ne grossira que si la fleur est fécondée.
Bien souvent, la fleur mâle (♂) apparaît avant la fleur femelle (♀). Cela donne aux pollinisateurs le temps de s'habituer à ces fleurs, afin d'être prêts à polliniser le jour ou les fleurs femelles commencent à apparaître.
Il faut en moyenne une dizaine d'abeilles pour polliniser correctement une fleur...
Et pour ceux qui voudraient les cuisiner, voici quelques astuces à partager:
- récolter les fleurs en début de matinée, lorsqu'elles sont fraîches et ouvertes. En raison de leur fragilité, les cuisiner le jour de la récolte.
- pour les cuisiner, nettoyer en les passant sous l'eau la tête en bas afin qu'il n'y ait pas d'eau à l'intérieur puis éponger avec du papier absorbant.
Délicieuses en beignet, farcies, à la vapeur, à la poêle ou en salade.
Alors, prêts à regarder sous les jupes des courgettes ?
Au jardin, contrairement à une idée reçue, les oiseaux sont importants, ils jouent un rôle essentiel dans l'équilibre de la nature. Ils contribuent d'abord à maintenir une population d'insectes raisonnable puisqu'ils s'en nourrissent, nous débarrassant ainsi d'une invasion des plus nuisibles.
Souvent discrets, les oiseaux ne se font pas remarquer aux abords de la fenêtre de cuisine, mais là, depuis l'installation de la mangeoire, tout le monde se retrouve au restaurant, satisfait du menu. Après les pics épeiches, les mésanges, voici les verdiers et les pinsons...
Le verdier d'Europe.
C'est un costaud de la taille d’un moineau, robuste, avec un gros bec conique de granivore. Le mâle adulte est jaune-vert-olive, la femelle grise avec quelques traits vert-jaune. Il est prudent, patient, sociable et vagabond. A la mangeoire, il épluche consciencieusement les graines de tournesols et se laisse facilement observer derrière les vitres de la cuisine...
Dans la nature, il cherche des feuillus denses comme les églantiers, les aubépines et autres charmilles pour dissimuler son nid qui peut être assez volumineux. Il affectionne en hiver, les graines des rosiers et des framboisiers.
Le pinson des arbres.
Le mâle est bien coloré, avec des teintes gris bleuté sur la tête, brun rouge sur le corps et des ailes alternant noir et blanc. Le plumage de la femelle décline une palette restreinte aux teintes gris chaud. Même si c’est une espèce typiquement forestière, le pinson des arbres sait s’adapter à de nombreuses situations, c'est ainsi que l'on peut l'observer dans nos jardins.
Au sol, il recherche sa nourriture, en sautillant. Il est omnivore mais a une préférence pour les insectes. Entre les périodes de reproduction, il se regroupe par individus du même sexe : les mâles d’un côté, et les femelles et les jeunes de l’autre.
Depuis que la mangeoire est installée, nous avons une ribambelle de mésanges, rouges-gorges, merles, moineaux et de pinsons à notre fenêtre, mais toujours pas de chardonneret... Un véritable spectacle qui nous ravit au quotidien, même Pixelle n'aboie plus quand un effronté vient à se poser sur la fenêtre...
Même si son tambourinage peut agacer les oreilles les plus délicates, le pic épeiche est un bon allié du jardinier. En effet, il participe à l’élimination des insectes et de leurs larves, nuisibles pour les plantations du jardin. Il se délecte particulièrement de ceux qui vivent et qui se nourrissent dans les troncs d'arbre, au point de faire parfois mourir cette végétation, ou tout au moins de la fragiliser.
Contrairement à ce que l’on pense souvent, le pic épeiche ne creuse que les troncs des arbres morts. Ainsi, il n’est donc pas à l’origine de la détérioration d’arbres sains.
Notre pic en action dans le pommier.
Solidement accroché sur un tronc à l’aide de ses griffes et se reposant sur sa queue, le pic épeiche martèle l’arbre de 15 coups à la seconde.
Ce tambourinement vigoureux lui permet de sortir une larve ou tout simplement de marquer son territoire. (sources: oisillon.net)
Son alimentation: insectes et leurs larves, œufs, poussins, graines d’arbres. Le pic épeiche fréquente aussi les mangeoires...
De nombreuses espèces d'oiseaux seront ravis de trouver abris et nourriture dans votre jardin et ils vous le rendront bien par de nombreuses visites.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
En sortant de Pontarlier, en direction de la Suisse, une vue imprenable sur le fort de Joux qui se situe sur le village de la Cluse-et-Mijoux dans le département du Doubs.
L’histoire de la Cluse est indissociable de celle du Château de Joux et du Fort Mahler situés de part et d’autre d’une Cluse utilisée au 13ème siècle à des fins de péage. Eh oui, les péages existaient déjà !
Le magnifique château de Joux sur son éperon rocheux.
A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.
Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.
De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.
La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.
Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.
L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable. (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)
A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.
Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.
De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.
La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.
Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.
L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable. (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)
Pas mieux la météo chez nos voisins Suisse. Entre deux averses, nos "belettes" en profitent pour se dégourdir les pattes. Les retrouvailles avec Kali sont toujours très animées.
C'est quand même plus sympa avec un rayon de soleil, même timide...
Encore bien couru aujourd'hui, besoin d'une pause avant les croquettes...
Le hérisson est un petit mammifère d’autant plus attachant que l’on le sait fragile et dont l’espèce est en danger. En rencontrer un à proximité de chez soi est assez rare, surtout qu’il est très discret et ne sort généralement que lorsqu’il aura moins de risques de se faire remarquer. Que faire quand on trouve un hérisson dans son jardin ? Le toucher ou le nourrir sont des gestes déconseillés, il est judicieux de se contenter de l’observer à distance.
Avant toute chose, il vous faut vérifier que le petit animal se porte bien et a juste choisi votre jardin comme abri.
Le hérisson est un mammifère très craintif, qui ne sort en général de sa cachette qu’au crépuscule. Il reste ensuite dehors toute la nuit, à fureter et à chercher à manger. On peut parfois le croiser en plein jour. En effet, il a peut-être été dérangé ou est à la recherche d’un nouvel abri.
Alors que faire quand on trouve un hérisson dans son jardin ? Ne lui venez en aide que s’il est en détresse, prenez le temps de bien l'observer avant d’agir comme nous vous l’expliquons plus loin dans l’article. Approchez-vous de lui calmement. S’il est vif et qu’il se protège, laissez-le tranquille. Un hérisson en pleine forme va se mettre en boule et sur le dos à votre approche, vous n’en verrez que son museau et ses piquants, ou bien il va s’enfuir à toutes pattes. Par contre vous pouvez tout à fait agir pour qu’il reste dans votre jardin !
Notre invité clandestin va bien, il se trouve que le jardin semble lui plaire et qu’il souhaite s’y installer. Cela signifie déjà qu’il lui est favorable : il y trouve un endroit où s’abriter, de quoi manger, il n’y a pas trace de produits toxiques.
La haie épaisse et le tas de bois voisin lui serve de résidence. Son appétit pour les limaces, escargots, chenilles et larves variées le rend très précieux au jardin ! (sources Gamm Vert.fr)
Il n'a fait que passer avant de regagner la haie !