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flore et faune

Passereaux du jardin.

Publié le par Bruno

Au jardin, contrairement à une idée reçue, les oiseaux sont importants, ils jouent un rôle essentiel dans l'équilibre de la nature. Ils contribuent d'abord à maintenir une population d'insectes raisonnable puisqu'ils s'en nourrissent, nous débarrassant ainsi d'une invasion des plus nuisibles.

Souvent discrets, les oiseaux ne se font pas remarquer aux abords de la fenêtre de cuisine, mais là, depuis l'installation de la mangeoire, tout le monde se retrouve au restaurant, satisfait du menu. Après les pics épeiches, les mésanges, voici les verdiers et les pinsons...

Le verdier d'Europe.

C'est un costaud de la taille d’un moineau, robuste, avec un gros bec conique de granivore. Le mâle adulte est jaune-vert-olive, la femelle grise avec quelques traits vert-jaune. Il est prudent, patient, sociable et vagabond. A la mangeoire, il épluche consciencieusement les graines de tournesols et se laisse facilement observer derrière les vitres de la cuisine...

Dans la nature, il cherche des feuillus denses comme les églantiers, les aubépines et autres charmilles pour dissimuler son nid qui peut être assez volumineux. Il affectionne en hiver, les graines des rosiers et des framboisiers.

Passereaux du jardin.
Passereaux du jardin.

Le pinson des arbres.

Le mâle est bien coloré, avec des teintes gris bleuté sur la tête, brun rouge sur le corps et des ailes alternant noir et blanc. Le plumage de la femelle décline une palette restreinte aux teintes gris chaud. Même si c’est une espèce typiquement forestière, le pinson des arbres sait s’adapter à de nombreuses situations, c'est ainsi que l'on peut l'observer dans nos jardins.

Au sol, il recherche sa nourriture, en sautillant. Il est omnivore mais a une préférence pour les insectes. Entre les périodes de reproduction, il se regroupe par individus du même sexe : les mâles d’un côté, et les femelles et les jeunes de l’autre.

Passereaux du jardin.
Passereaux du jardin.

Depuis que la mangeoire est installée, nous avons une ribambelle de mésanges, rouges-gorges, merles, moineaux et de pinsons à notre fenêtre, mais toujours pas de chardonneret... Un véritable spectacle qui nous ravit au quotidien, même Pixelle n'aboie plus quand un effronté vient à se poser sur la fenêtre...

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Pic épeiche, en visite dans le jardin.

Publié le par Bruno

Le plus répandu des pics à la couleur bigarrée.

Même si son tambourinage peut agacer les oreilles les plus délicates, le pic épeiche est un bon allié du jardinier. En effet, il participe à l’élimination des insectes et de leurs larves, nuisibles pour les plantations du jardin. Il se délecte particulièrement de ceux qui vivent et qui se nourrissent dans les troncs d'arbre, au point de faire parfois mourir cette végétation, ou tout au moins de la fragiliser.

Contrairement à ce que l’on pense souvent, le pic épeiche ne creuse que les troncs des arbres morts. Ainsi, il n’est donc pas à l’origine de la détérioration d’arbres sains.

Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.

Notre pic en action dans le pommier.

Solidement accroché sur un tronc à l’aide de ses griffes et se reposant sur sa queue, le pic épeiche martèle l’arbre de 15 coups à la seconde.
Ce tambourinement vigoureux lui permet de sortir une larve ou tout simplement de marquer son territoire. (sources: oisillon.net)

Son alimentation: insectes et leurs larves, œufs, poussins, graines d’arbres.  Le pic épeiche fréquente aussi les mangeoires...

Son alimentation: insectes et leurs larves, œufs, poussins, graines d’arbres. Le pic épeiche fréquente aussi les mangeoires...

De nombreuses espèces d'oiseaux seront ravis de trouver abris et nourriture dans votre jardin et ils vous le rendront bien par de nombreuses visites.

Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.

Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.

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Sur la route des vacances.

Publié le par Bruno

En sortant de Pontarlier, en direction de la Suisse, une vue imprenable sur le fort de Joux qui se situe sur le village de la Cluse-et-Mijoux dans le département du Doubs.

L’histoire de la Cluse est indissociable de celle du Château de Joux et du Fort Mahler situés de part et d’autre d’une Cluse utilisée au 13ème siècle à des fins de péage. Eh oui, les péages existaient déjà !

Le magnifique château de Joux sur son éperon rocheux.

Le magnifique château de Joux sur son éperon rocheux.

A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.

Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.

De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.

La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.

Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.

L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable.  (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)

A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.

Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.

De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.

La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.

Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.

L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable.  (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)

Sur la route des vacances.

Pas mieux la météo chez nos voisins Suisse. Entre deux averses, nos "belettes" en profitent pour se dégourdir les pattes. Les retrouvailles avec Kali sont toujours très animées.

Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.

C'est quand même plus sympa avec un rayon de soleil, même timide...

Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.

Encore bien couru aujourd'hui, besoin d'une pause avant les croquettes...

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Un hérisson en goguette dans le jardin.

Publié le par Bruno

Un hérisson en goguette dans le jardin.

Le hérisson est un petit mammifère d’autant plus attachant que l’on le sait fragile et dont l’espèce est en danger. En rencontrer un à proximité de chez soi est assez rare, surtout qu’il est très discret et ne sort généralement que lorsqu’il aura moins de risques de se faire remarquer. Que faire quand on trouve un hérisson dans son jardin ? Le toucher ou le nourrir sont des gestes déconseillés, il est judicieux de se contenter de l’observer à distance.

Avant toute chose, il vous faut vérifier que le petit animal se porte bien et a juste choisi votre jardin comme abri.

Un hérisson en goguette dans le jardin.

Le hérisson est un mammifère très craintif, qui ne sort en général de sa cachette qu’au crépuscule. Il reste ensuite dehors toute la nuit, à fureter et à chercher à manger. On peut parfois le croiser en plein jour. En effet, il a peut-être été dérangé ou est à la recherche d’un nouvel abri.

Alors que faire quand on trouve un hérisson dans son jardin ? Ne lui venez en aide que s’il est en détresse, prenez le temps de bien l'observer avant d’agir comme nous vous l’expliquons plus loin dans l’article. Approchez-vous de lui calmement. S’il est vif et qu’il se protège, laissez-le tranquille. Un hérisson en pleine forme va se mettre en boule et sur le dos à votre approche, vous n’en verrez que son museau et ses piquants, ou bien il va s’enfuir à toutes pattes. Par contre vous pouvez tout à fait agir pour qu’il reste dans votre jardin !

Un hérisson en goguette dans le jardin.

Notre invité clandestin va bien, il se trouve que le jardin semble lui plaire et qu’il souhaite s’y installer. Cela signifie déjà qu’il lui est favorable : il y trouve un endroit où s’abriter, de quoi manger, il n’y a pas trace de produits toxiques.

La haie épaisse et le tas de bois voisin lui serve de résidence. Son appétit pour les limaces, escargots, chenilles et larves variées le rend très précieux au jardin ! (sources Gamm Vert.fr)

Il n'a fait que passer avant de regagner la haie !
Il n'a fait que passer avant de regagner la haie !

Il n'a fait que passer avant de regagner la haie !

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Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Publié le par Bruno

Direction, chemin d'Essigny:

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

En longeant la haie sauvage.

Pixelle, toujours en pleine course, les oreilles au vent !
Pixelle, toujours en pleine course, les oreilles au vent !

Pixelle, toujours en pleine course, les oreilles au vent !

Graines du pissenlit:

Les graines du pissenlit sont des akènes surmontés d'une aigrette en forme de parapluie. Au moindre coup de vent les graines s’envolent pour germer dans une prairie voisine.

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Avec leur parachute poilu, les graines de pissenlit n'atterrissent pas très loin de la plante mère, du moins en théorie. Les aigrettes ralentissent leur chute, mais la gravité leur permet tout de même d'atteindre une vitesse de 30 cm par seconde. Pour une fleur dont la tige culmine à 30 cm de haut, cela ne représente qu'une seconde ! Plus de 99 % des graines de pissenlit ne parcourent donc pas plus de 10 mètres avant d'atteindre le sol.

Mais les pissenlits font aussi partie des plantes dont les graines voyagent le plus loin. Ces dernières n'utilisent pas le vent, mais l'ascendance thermique. Lors des chaudes journées ensoleillées, une aigrette sur 7000 est emmenée sur plus d'un kilomètre. Quand les circonstances le permettent, le parachute peut même atterrir à 150 km. Pas étonnant que les pissenlits poussent littéralement partout !

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Le lamier blanc ou l'ortie blanche:

Couramment confondue avec l'ortie piquante. Autrefois, les enfants des campagnes s'amusaient à cueillir les feuilles d'ortie blanche à mains nues, faisant croire à leurs camarades impressionnés qu'il s'agissait d'ortie piquante. Il est vraie que les deux plantes se ressemblent beaucoup, cependant le lamier blanc n'est pas urticant et peut être manipulé sans crainte d'une irritation. Pour cette raison, on le trouve parfois appelé "ortie morte". Beaucoup moins réputée que l'ortie piquante, l'ortie blanche n'en possède pas moins de nombreuses propriétés médicinales qui la rendent utiles pour soulager certains maux du quotidien.

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Bouton d'or dans la rosée matinale:

Ses pétales couleur or font l'admiration et le jeu de tout enfant... " Tu aimes le beurre !"

Jolie mauvaise herbe, si quelques boutons d'or dans une pelouse sont appréciables pour leurs qualités ornementales, il arrive parfois que dans certaines conditions, ils se montrent un peu trop envahissants...

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Lierre terrestre ou glechoma hederacea:

Petite plante vivace aux fleurs généralement bleu-violet, à l'allure champêtre, le lierre terrestre est parfait pour apporter une touche bucolique au jardin. C'est une plante vigoureuse aux stolons tapissants qui en font un excellent couvre-sol. Attention, il peut s'avérer être envahissant...

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Aubépines sauvages en fleur:

Appelées aussi épines blanches ou épines à fleurs, est connue pour ses épines longues et très piquantes. C’est la raison pour laquelle elle est souvent cultivée pour la réalisation de haies défensives, quasiment infranchissables !

L’aubépine est un arbuste plein d’atouts, grâce à ses épines, ses fleurs et ses baies, elle attire les oiseaux qui y trouvent une cachette et une abondante source de nourriture. Elle est donc très utile à la biodiversité.

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Sureau en fleur:

Le sureau, arbuste autrefois si connu pour ses vertus protectrices, médicinales, tinctoriales, culinaires... fait toujours montre de fort précieuses qualités. Feuillages aux couleurs intenses, lumineux, panachés, aux floraisons crémeuses ou rosées, à la fructification automnale généreuse, le sureau est en outre très facile à vivre. Par-dessus tout, il joue à lui seul l'auberge de campagne, offrant gîte et couvert aux oiseaux et papillons et autres petits habitants.

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Des champs saturés d'eau.

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Pommier en fleur chez Andréa:

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Les berges du Noirieu sont toujours difficilement praticables, voire dangereuses. Entre trous béants et arbres tombés, la randonnée n'est pas sans risque...

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

La prairie est toujours inondée:

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Canards, sarcelles d'hiver dans un fossé de la Somme:

Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.
Rando du 1er Mai, flore et faune autour du Noirieu.

Enfin une journée sans pluie sous un beau soleil même si nous passons en alerte orange aux orages à partir de ce soir...

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