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flore et faune

Une visite à la fenêtre.

Publié le par Bruno

Les adultes sont visibles de la mi-juillet jusqu’en octobre.

Les adultes sont visibles de la mi-juillet jusqu’en octobre.

On la voit l’été dans les champs, les prés et, avec un peu de chance dans son jardin. Ce matin, c'est sur un bois de la fenêtre qu'une belle grande sauterelle verte a élu domicile, au moins pour quelques instants avant de sauter et disparaître dans la jardinière de bambous.

C’est une amie précieuse pour les jardiniers. Contrairement aux criquets qui sont phytophages, les sauterelles sont carnivores. Tettigonia viridissima consomme des insectes dont des mouches et des chenilles, il lui arrive de compléter son menu avec des végétaux mais elle ne cause aucun dégât.

Elle est vraiment spectaculaire par sa taille. Son homochromie est presque parfaite et elle est difficile à voir lorsqu’elle ne bouge pas. Les femelles sont dotées d’un long organe de ponte appelé oviscapte.

La grande sauterelle verte est l’un des plus grands orthoptères que l’on puisse voir en France. Le mâle mesure entre 28 et 36 mm de longueur, et la femelle est un peu plus grande, de 32 à 42 mm.

Une visite à la fenêtre.

Sa grande taille et sa couleur verte permettent de l’identifier facilement. Les orthoptères sont des insectes inoffensifs, mais à manipuler avec précaution, la grande sauterelle verte peut mordre avec ses mandibules qui sont puissantes.

En route pour une mise en sécurité dans les bambous.

En route pour une mise en sécurité dans les bambous.

Clip vidéo d'une minute de notre grande sauterelle se réfugiant dans les bambous. A visionner en HD.

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Une belle surprise au petit matin...

Publié le par Bruno

Une belle surprise au petit matin...

Ce n'est pas moins d'une cinquantaine d'oies bernaches du Canada, (aussi implantées en Europe du Nord,) qui se sont posées sur le champ voisin, tôt ce matin, dans un brouhaha assourdissant dans un village encore endormi. Elles profiteront de quelques instants de repos pour s'alimenter avant de reprendre leur migration vers des contrées lointaines où elles passeront l'hiver.

Un long cou noir et des joues blanches confèrent à l'oie sauvage une rare élégance et la différencie de l'oie bernache nonnette .

Un clic pour agrandir la photo ! Quelques instants plus tard, elles reprennaient leur envol.

Un clic pour agrandir la photo ! Quelques instants plus tard, elles reprennaient leur envol.

Les oies migratoires parcourent des distances considérables, parfois plus de 5000 kilomètres. Les spécialistes des oiseaux se sont longtemps interrogés sur les raisons qui amenaient des oies à voler en formation en adoptant une forme géométrique en V. Les réponses sont riches d’enseignements sur les principes de  fonctionnement de l’intelligence collective. La coopération :  en battant des ailes, chaque oie génère un courant ascendant pour celles qui suivent. En volant en formation en V, les oies augmentent d’au moins 70% sa durée de vol par rapport à un oiseau qui volerait seul. Une oie qui sortirait de la formation pour voler seule  serait vite fatiguée du fait de la résistance de l’air, et reprendrait sa place dans la formation. Les personnes qui partagent un esprit d’équipe se déplacent plus vite et vont plus loin en s’appuyant sur leur poussée mutuelle.

Un leadership partagé :  quand l’oie qui est en tête est fatiguée, elle se place à l’arrière de la formation et une autre prend sa place à l’avant. Les oies effectuent une rotation dans les postes qui demandent beaucoup d’énergieCelles qui sont derrière poussent des cris pour encourager celles qui sont devant à maintenir leur vitesse. Dans la mesure ou chaque oie connaît la direction que le vol doit suivre, chaque oie est en mesure d’assurer le leadership. Dans une équipe performante ou chacun connaît et partage une vision ou une direction, le leadership peut être partagé. Et, chacun peut encourager ses collègues à se dépasser. (sources institut repère 27 août 2018)

Archives vidéo de 1mn30. Migration des oies dans le ciel de Remaucourt. Sept 2021

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Magnifique oiseau.

Publié le par Bruno

Observée hier matin au dessus du jardin, tournoyant haut dans le ciel, identifiée tout d'abord par son cri caractéristique, une magnifique buse variable profitant des courants ascendants nous offre un spectacle de haut vol.

Un clic sur la photo pour agrandir.

Un clic sur la photo pour agrandir.

La buse variable est un grand rapace très facilement observable. Sur les bords des routes, sur une meule de foin au milieu d’un champ, sur un piquet dans un pré… Il n'est pas compliqué d’admirer cet oiseau dans nos campagnes.

Avec sa queue aussi courte que ses ailes sont grandes (d’une envergure pouvant atteindre 1,40 m), la buse variable est un rapace de bonne taille et que l’on peut aisément observer en pleine chasse et même en train de se chamailler avec ses congénères ou d’autres chasseurs pour se nourrir.

Magnifique oiseau.

La particularité de cet oiseau est inscrite dans son nom : la variabilité de son plumage ! Si de nombreuses espèces ont des plumes dont la coloration peut varier, notamment avec des changements de saison, cette buse va bien plus loin.
En règle générale, la buse variable possède un ventre brun foncé quasiment uni, une poitrine foncée et une queue pourvue d’une large bande bien délimitée.

La variabilité de la coloration du plumage est telle qu’elle ne sert en rien à identifier l’animal. Il faudra alors observer d’autres traits morphologiques comme une queue assez courte par rapport à sa taille générale, une silhouette ramassée et de larges ailes.

Cette buse a un régime alimentaire aussi variable que son plumage. Son vol n’étant pas particulièrement rapide et ses compétences au vol n’étant pas vraiment excellentes, elle a tendance à être opportuniste et à chasser surtout à l’affût.
Très patiente (c’est dans ces moments qu’il est aisé de les observer), elle va principalement chasser les rongeurs en tous genres, mais peut aussi se sustenter de lézards, d'oiseaux et de très gros insectes, d'orvets, de batraciens... La buse variable pourra même se contenter de cadavres durant les périodes difficiles. (source: ConsoGlobe)

Publié dans Flore et faune, Nature, Photos

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Un nid de pinson dans le forsythia.

Publié le par Bruno

Des allers-retours incessants depuis quelques jours dans le forsythia devant l'entrée, Pixelle qui semble monter la garde au pied de l'arbuste à chaque sortie, la curiosité était grande d'aller voir de plus près et réaliser quelques photos de ce joli nid, bien dissimulé dans les feuilles.

Un nid de pinson dans le forsythia.
Un nid de pinson dans le forsythia.
Un nid de pinson dans le forsythia.
Un nid de pinson dans le forsythia.

Le nid est invisible car il se construit dans l'arbuste quand les feuilles sont déjà bien déployées, tout l'art du camouflage...

C'est la femelle qui construit le nid en forme de coupe, sa construction peut durer de 3 à 18 jours et nécessiterait 3600 trajets pour récolter les matériaux.

Belle Pixelle !
Belle Pixelle !
Belle Pixelle !
Belle Pixelle !

Belle Pixelle !

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Une belle rencontre sur le Noirieu.

Publié le par Bruno

C'est en faisant sa rando quotidienne que notre voisin Thierry a eu le privilège de croiser une famille de cygnes blancs entre Essigny-le-Petit et Remaucourt. Merci à lui pour ces belles photos et pour le partage sur le blog.

Un clic sur les photos pour les agrandir.

Un clic sur les photos pour les agrandir.

Le Cygne tuberculé est l'espèce la plus nombreuse et la plus répandue parmi les cygnes européens, il est aussi la seule espèce visible toute l'année. C'est aussi l'un des plus gros oiseaux volants au monde. Il se distingue des autres cygnes par un tubercule cartilagineux noir, situé à la base de son bec orangé. Lorsqu'il est sur l'eau, ce grand oiseau d'un blanc pur, est reconnaissable de loin grâce à son long cou gracieux qui recourbé en forme de S, contrairement aux autres cygnes européens. Lorsqu'il nage, ses rémiges secondaires sont souvent dressées. En vol, son cou est tendu comme celui des autres cygnes et les battements de ses ailes provoquent un son rythmé et musical, audible de loin. Les deux sexes sont semblables, mais le mâle est toutefois plus grand et son tubercule est plus gros, surtout au moment de la nidification. Son bec rouge orangé est aussi plus vif. Les jeunes cygnes sont généralement gris-brun sale, à bec gris sans tubercule.

Une belle rencontre sur le Noirieu.

C'est un oiseau sociable, sauf quand il se reproduit. Dès le début du printemps, les cygnes commencent à délimiter leurs territoires, adoptant volontiers une attitude menaçante envers leurs congénères, mais aussi contre d'autres intrus, l'homme y compris. Il adopte alors une posture de menace caractéristique, les ailes dressées comme des voiles et la tête abaissée sur le dos. Il niche isolément, plus rarement en petite colonie. Il plonge la tête et le cou dans l'eau pour pâturer la végétation subaquatique.

Une belle rencontre sur le Noirieu.

Le Cygne tuberculé fréquente les lacs, les étangs, les marais ou sur les cours d'eau paisibles bordés de roselières, de prairies, de joncs et d'arbustes. Oiseau semi-sauvage ou domestiqué, on le trouve fréquemment dans les parcs et aussi parfois sur les eaux salées ou saumâtres. En hiver on le rencontre en eau libre souvent en troupe en compagnie des foulques, des canards et des mouettes. Il supporte le gel s'il reste de l'eau libre. (Source oiseau-libre.net)

Dans un cadre buccolique, une famille cygne et ses 7 cygneaux, mais aussi parfois appelés cygnets ou cygnons.

Dans un cadre buccolique, une famille cygne et ses 7 cygneaux, mais aussi parfois appelés cygnets ou cygnons.

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