cote jardin eco
Enfin un peu d'eau...

Un peu de pluie pour le jardin et les fleurs, soudain c'est l'explosion, tout pousse de nouveau, les semis de salades lèvent rapidement, les haricots se récoltent en abondance et le parc de poireaux nouvellement repiqué est bien repris, pourvu que cela dure... encore un peu. Aussi les juillettistes en vacances ne seront pas de mon avis.
Le niveau des citernes d'eau de pluie remonte doucement.
Reste à équeuter le seau de haricots...
Jardin: un essai à renouveler.

Un printemps froid et sec avec encore des gelées le 10 Mai dernier qui ont anéanti les espoirs de récoltes de fruits du jardin. Bien sur les pommes de terre n'ont pas été épargnées par ce coup de froid... malgré un plant choisi de "semi tardive" en l'occurrence la variété "Chérie". Elle produit des tubercules à la peau rouge et à la chair ferme de couleur jaune, de calibre moyen, (idéale pour les cuissons à l'eau ou à la vapeur et se dégustent aussi mijotées ou rissolées...)
A noter aussi un cruel manque d'eau, suivi de l'épisode de canicule, les espoirs de récolte 2017 étaient bien compromis, alors que j'expérimentai cette saison, une nouvelle méthode, de culture de pommes de terre.
Plus de bêche ou socle de charrue pour planter, plus de buttes de terre à réaliser avec la rasette. Le plant est disposé à même le sol travaillé, enrichi de fumier de cheval. Le tubercule reçoit ensuite une pelle de terreau bien humide du composteur de jardin et l'ensemble est couvert au fil des semaines du contenu du bac de la tondeuse à gazon (même si les tontes n'ont pas été très importantes pendant la canicule). Un complément de paillage avec du fumier de cheval fut nécessaire pour laisser le plant à l'abri de la lumière.
Plus besoin d'outil pour arracher les pommes de terre.
Les mains suffisent pour récolter... et les pommes de terre sont propres.
Moins fatigant à cultiver...
Voilà de quoi envisager de renouveler l'expérience l'an prochain dans le grand jardin des enfants.
Encore une saison bien compliquée pour les jardiniers.

Printemps 2016, des pluies incessantes avec leurs lots d'inondations et un jardin transformé en rizière...
Cette année, c'est un printemps froid, venteux et sec avec en Mai dernier, quelques bons coups de gel sur les fruitiers en fleurs ont anéanti tout espoir de récoltes et depuis sécheresse et canicule au jardin...
Les pays du Sud sont plus coutumiers des périodes de sécheresse, ceux du Nord un peu moins excepté durant l'été où le manque d'eau peut s’avérer problématique dans le jardin. Quelques astuces existent cependant pour éviter que le manque d'eau combiné à un vent desséchant et à un fort ensoleillement n'aient raison de nos plantations.
L'indispensable paillage.
BRF* (art. du 29 Avril dernier) et tontes de gazon semblent avoir sauvegardé les pieds de courgettes, potirons et butternuts. Le paillage a permis de conserver un peu de fraîcheur au sol en limitant de façon conséquente l'évaporation. Je n'ai pas lésiné sur la quantité, une bonne épaisseur de paillage protège les racines dans le sol et permet d'arroser moins. Les citernes d'eau sont maintenant à sec et les tontes de gazon se raréfient. J'espère la pluie...
Le paillage se transformera bientôt en humus. Installation d'un filet de protection "anti pigeon". L'an dernier, ces volatiles avaient causé de gros dégats dans les choux...
Comme le dit l'adage " un binage vaut deux arrosages ", aussi quand cela fait des mois qu'il n'est pas tombé une goutte d'eau ou si peu...
Oignons et échalotes réussis, content d'avoir réalisé et conservé du plant d'échalote de l'an dernier.
Une bordure de lavandes pour protéger les choux.
Qui n’a jamais croisé ce grand papillon blanc aux petites tâches noires, que ce soit en ville ou en campagne? Saviez-vous que sa chenille se nourrissait des choux potagers et pouvait occasionner d’importants dégâts, jusqu’à rendre les choux impropres à la consommation ? Ces grands papillons sont des piérides. Ces lépidoptères sont indigènes à nos régions depuis la nuit des temps, ils ont heureusement de nombreux prédateurs et parasites, notamment les oiseaux tel que les mésanges que nous avons nourri l'hiver pendant les périodes de grands froids...
L'arrosage au purin d'orties est aussi très efficace mais nauséabond. L'odeur doit les faire fuir...
Force est de constater que les lavandes fleuries semblent plus les intéresser, dès lors, plus de piérides sur les choux...
" Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles, si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles ! " Edmond Rostand
Fleurs du jardin.
Quelles soient grandes ou petites, colorées ou discrètes, odorantes ou non, toutes les fleurs enchantent notre quotidien.
"Les fleurs transmettent nos sentiments bien mieux que les mots, c'est parce qu'elles accompagnent la vie des hommes depuis l'antiquité. Selon l'occasion, chacune a son mot à dire, influencée par son histoire, sa saisonnalité."




