Promenade du dimanche matin sur le bord de Somme
Un dobermann c'est possessif , envahissant , provocateur, jusqu'au- boutiste, exclusif , exigeant ...etc... J'en oublie . Bref , fatigant .
Mais, quand ils ne sont plus là, on s' ennuie . Sommes- nous masos ?
Ils se prennent pour le centre du monde, de notre monde, car nous sommes le centre de leur monde.
Leur vie tourne autour de la nôtre, et c'est un beau cadeau. Bref, faut être à la hauteur.
L' éducation est indispensable pour vivre en harmonie avec son chien mais c'est un travail de chaque instant, sans cesse réitéré, mais quel bonheur ensuite ...
.J'aimerai toujours ces dobermanns.
Le garde champêtre de Remaucourt
Avant la première guerre mondiale, Henri Gardez a été de nombreuses années, le garde champêtre assermenté dans la commune . Parmi ses différentes missions de police municipale, il assurait le maintien de la tranquillité du village .
Pour la petite histoire, Remaucourt possédait une " prison " . En réalité, il s'agissait d'un local fermant bien à clé, où quelques énergumènes trop alcoolisés perturbant la quiétude des villageois, pouvaient passer la nuit sur un grabat de paille, en attendant le petit matin, qu'ils aient récupéré leurs esprits . Le bâtiment qui servait de " prison " existe toujours, il fait office aujourd'hui, de local technique aux employés communaux .
Photo ancienne de Remaucourt et de ses habitants ( suite )
Séquence émotion pour quelques Remaucourtois qui reconnaitront un parent ...
En préambule, je voudrais vivement remercier Madame Micheline Quennesson, née Gardez, mémoire vivante de notre commune, pour le prêt de ses photographies précieusement conservées . C'est avec un plaisir partagé, qu'elle m'a relaté un après-midi durant, au fil des pages de ses albums photos, son enfance à Remaucourt et la vie de notre village depuis 80 ans .
La première photographie proposée, a été prise à l'école des filles du village, qui à ma grande surprise se situait rue de l'église dans une belle et grande maison qui appartient aujourd'hui à Annie et Daniel Mériaux . L'école était dirigée par des religieuses ( Sœurs Saint Maurice et Ephréme ). Nous n'avons pas retrouvé de date de réalisation du cliché ( début des années 40 ? )
Néanmoins, les noms de quelques enfants de cette époque sont identifiés sur la photo, comme Adrienne Gardez, Me Paule, Uranie, Hélène Falentin (maman de Bernadette), Eugénie Dhennequin, Léa Falentin, Lucienne Delacher, Marie Rose Joube (maman de Marie Claude) et Marcel Joube .
A bientôt pour d'autres photos ...










